Choisir une chirurgie bariatrique, est ce une solution de facilité ?

Cela fait plusieurs semaines que je voulais faire cette vidéo pour déculpabiliser les personnes qui se font opérer d’une chirurgie de l’obésité.

Sur les réseaux on voit des milliers de comptes qui fleurissent qui mettent en avant des personnes qui perdent du poids et qui mentionnent : « j’ai perdu du poids sans chirurgie ».

Comment interpréter ce type de description de profil quand on a choisit de se faire opérer ?

Restons bienveillant entre personnes qui essayent de perdre du poids. On a chacun nos solutions.
Je n’ai pas choisi l’opération par facilité.

C’est une des vidéos qui a été une révélation pour moi

Une vidéo sincère.
Une réunion grand public du G.R.O.S : groupe sur l’obésité et le surpoids.
Cette conférence date de 2013, mais c’est intéressant de la réécouter avec attention.

Maigrir finalement ce n’est pas réellement un souci : On est presque tous d’accord. Le souci reste de ne pas regrossir.

L’obésité est une maladie sérieuse. Ne prenons pas les choses à la légère dans sa prise en charge.
Ils ont reconnus qu’on ne peut pas réellement guérir de cette « maladie ».

« Suivre un régime permet de maigrir : mais maigrir n’est pas tellement intéressant si c’est pour regrossir si on a pas fait une analyse profonde des troubles des comportements secondaires attachés ».

Des conseils simples :

Ne pas se comparer au voisin.

Ne pas ériger un poids qui correspondrait à tout le monde.

Ne pas se résigner pour autant.

Ne pas faire n’importe quoi.


Depuis l’opération, je n’aime plus la viande rouge

C’est un sujet qu’on aborde souvent entre personnes opérées.
Je ne sais pas, par quel phénomène physiologique c’est possible, mais mes goûts culinaires ont vraiment changés depuis l’opération.

Un des plus gros changements c’est que je n’ai plus aucun plaisir à manger de la viande rouge. Au départ j’avais même un dégoût profond.

Aujourd’hui ce n’est plus un dégoût.

Si j’en ai dans mon assiette je vais pouvoir en manger par politesse et je n’aurais pas de problème de digestion si je n’en mange pas beaucoup.
J’ai donc pratiquement supprimé cet aliment de mon plan alimentaire.
Avec certains diététiciens (pas le mien actuel bien heureusement) cela a été une bataille. Il fallait que je mange de la viande pour combler mes carences.
Je ne mangeais pas assez de protéines, j’étais faibles.

On me donnait des conseils invraisemblables à mes yeux à ce moment là « intégrez du boudin, du foie, de la viande saignante dans votre alimentation c’est important pour vous ! ».
Et parfois j’écoutais, et j’étais encore plus dégoutée.
Effectivement mon taux de fer remontait un peu, mais c’était pas une solution à mes yeux.

Cela reste mon avis perso, mais je crois sincèrement qu’on a plus de risque à manger à outrance de la junk food, que de supprimer totalement la viande de son alimentation.

C’est vrai que c’est plus compliqué de trouver une supplémentation dans l’alimentation végétale.
Et encore, on peut plutôt dire que c’est : moins accessible et moins facilité dans l’industrie actuelle.

  • « Manger des produits entiers non transformés permet de pouvoir bénéficier de tous les nutriments du produit ».
    C’est sans doute cela le meilleur conseil qu’on ait pu me donner.
    « Manges un produit non trafiqué, le plus pur possible et tu auras une qualité nutritionnelle bien meilleure. »

Or, remplacer de la viande rouge par des protéines végétales c’est complétement possible si tu as des carences en fer.

Donc pour récapituler : Faux problèmes concernant les carences : carences en fer et vitamines C ou D . C’est assez facile à trouver dans les végétaux.

Par contre pour la vitamine B12, c’est bien plus compliqué à trouver si tu manges plus du tout de protéines animales et ce n’est pas mon cas.
Au contraire, je consomme beaucoup plus de poissons qu’avant.

Le but de mon post est surtout de vous rappeler que c’est important :

  • de faire des prises de sang régulièrement car parfois on peut être en carence sans le savoir. Il faut adapter son alimentation en fonction des résultats obtenus.
  • On est pas obligé de manger une catégorie d’aliment si elle nous dégoûte : l’alimentation ne doit pas être médicamenteuse à mon avis.
  • Manger varié et le moins transformé possible est une des clés de réussite pour garder une alimentation saine.

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez beaucoup de mal à manger de la viande rouge (ou d’autres typologie d’aliment) et si vous avez réussi à combler ce manque par d’autres catégories d’aliments.

1 opération sur 2 est un échec : reprise totale du poids après 5 ans

ça paraît être un titre choc, mais c’est la triste réalité des opérations de chirurgie de l’obésité et en particulier de la Sleeve.

La vidéo est un débat et j’aimerais recueillir votre témoignage si vous êtes dans cette situation.

  • Est ce qu’on vous a proposé une autre solution ?
  • Est ce qu’il y existe d’autres solutions ?

Je suis inquiète car j’ai de nombreuses personnes qui m’informent de leur reprise de poids et de leur angoisse à repartir sur une chirurgie comme le bypass.

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?

C’est pas le moment de flancher…

Je suis comme vous : confinée.
C’est le 13è jour aujourd’hui pour notre famille. Le dimanche 15 mars, on était parti se balader dans un parc avec les enfants pour continuer à apprendre à notre dernier à faire du vélo… et on avait même acheté sur le bon coin un 2e vélo pour qu’il arrête de se partager son vélo avec son frère….

Je fais partie des personnes qui sont angoissées bien avant cette date….

Alors bizarrement j’ai loupé le démarrage de l’horreur alors que je passe mon temps à lire l’actualité depuis toujours. Et un matin ma collègue de bureau mi janvier m’en parle et je commence à lire régulièrement.

Mon stress n’a cessé d’évoluer et a atteint un certain pic quand le 1er cas est arrivé en France au retour des vacances de février avec une personne qui revenait du ski dans nos alpes de Hautes provence.
Je n’avais pas peur pour moi. Mais peur pour mes proches (en particulier mes parents qui sont octogénaires) car on nous a martelé que le souci était la transmission par des personnes saines comme je pouvais l’être vers des vos proches plus faibles.

On a commencé fin février à plus se faire de bisou le matin au travail…. mais tout le monde en rigolait (à quelques exception très rares près).
« je n’ai pas de personnes âgées faibles autour de moi, je craints dégun »

Et moi je commençais déjà à trembler…. (et on continuait à se moquer de ma panique car je suis une extrême dans toutes mes émotions….)

Quand on a annoncé le 1er confinement à cause de la fermeture des écoles. j’étais prête à cette éventualité. Je l’avais intégré.

Quand j’ai écouté notre président dire qu’on était en guerre, j’étais prête à l’entendre, j’avais compris la gravité de la situation et je voulais qu’on mette des mots sur la situation.

Sur la 1ère semaine de confinement, les septiques ont commencé à réaliser mais pas totalement. L’envie de toujours se dire : mais arrêtez d’exagérer !!
Les apéros facetime ont commencé à se multiplier (nous aussi d’ailleurs mais j’avais pas envie de trinquer du tout… juste envie de voir les gens que j’aime, savoir comment ils allaient c’est bien cela l’essentiel.

Je vous rappelle que l’abus d’alcool est dangereux et que la consommation d’alcool des français n’a jamais été aussi forte sur cette période…ça me désespère.
Je rêverais d’une limitation stricte à l’achat de tout type d’alcool mais les français ne sont pas prêts à cela. (j’ai été agréablement surprise car le préfet de l’Aisne à interdit l’alcool en début de semaine).

Je suis d’origine Italienne et j’ai des nouvelles en direct du drame que vit la population du nord et du sud. Et une de mes cousines m’a dit plusieurs fois avant l’horreur :
Laurence, je t’en supplies, ne court plus à l’extérieur, restes chez toi. Elle me l’a dit avec sa douceur habituelle et j’ai souri en l’écoutant car j’ai réalisé que le contraire serait vraiment ridicule.

On est au 13e jour et je vois et j’entends que les discours sont maintenant différents : commence à apparaitre

  • les inquiétudes « sociales » (on va gagner beaucoup moins d’argent c’est certain, faut l’intégrer et arrêter de chercher midi à 14h) donc l’euphorie des pseudo vacances commencent à retomber.
  • les 1ères angoisses apparaissent : ces sorties frénétiques de personnes que j’avais vu courir de ma vie me rendent dingue…On nous a demandé de restez chez nous pourquoi certains n’y arrivent pas ??

Alors certains s’occupent de nous occuper (j’essaye aussi de vous donner des astuces sur mon instagram en particulier ou je vous montre une partie de notre quotidien).

Mais une chose est sûre, ce qui est le plus perturbant c’est de pas connaître la fin de cette période.
Hier on nous a dit que le confinement aller se prolonger de 15 jours de plus et tout le monde cri « oh désespoir ».

Donc si je peux vous donner un conseil : intégrer une chose. La crise va être longue.

Je suis pas Nostradamus comme dirait une copine. Mais je pense qu’un minimum de 3 mois est nécessaire afin de commencer à avoir un peu de répit à cette crise sanitaire.

J‘espère me tromper, vraiment j’espère. J’adorerais me dire que dans 15 jours je vais pouvoir retrouver mon papa avec qui nous n’avons plus de contact car il est à l’hôpital et qu’il est interdit de lui rendre visite.

Mais je ne suis pas dupe, je sais que ça va durer.

Donc intégrez cette donnée afin de pouvoir anticiper la période d’après.
– Organisez vos journées. Ne passez pas toute la journée en pyjama.
Faites vous un planning.
– Faites des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire comme lire, chanter, danser.
(c’est facile aussi de se laisser aller je vous l’accorde)
– Profitez pour apprendre des choses. On a du temps. On a plus d’excuse non ?
– Appelez vos proches, les plus fragiles, ils ont besoin d’être rassuré et vous verrez ça vous fera aussi du bien.
– Faites de l’exercice physique, c’est important. Et là vous avez des tas de solutions en ligne (je vous en parlerais dans d’autres articles qui suivront). MAIS DU SPORT A LA MAISON bien sur 😉
– Cuisinez : c’est le moment d’apprendre à faire des bons petits plats. Même si on est seul. Manger doit rester un plaisir et faut qu’on arrive à ne pas s’engouffrer une tablette de chocolat par jour.
– Réfléchissez à la période d’après : est ce que je vais rester identiques et reprendre ma vie normalement ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais perdre mon travail ? Est ce que mon caractère va changer ?
– Ecrivez ce que vous ressentez. Un journal de bord de cette période de guerre sanitaire que nous vivons peut être un bon moyen de sortir ces émotions.

Merci pour tous les gentils messages que je reçois quotidiennement.
La communauté que j’ai crée depuis 2014 est belle et j’en suis fière. Cela fera partie de mes réussites. Si je peux vous aider actuellement d’une façon ou d’une autre, je suis là. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour cette période. Et je garderais la pêche que vous avez l’habitude d’avoir de ma part.
C’est ma marque de fabrique et je changerais jamais.

1 mois après le jeûne intermittent, Fasting or not Fasting ?

Vous êtes plusieurs à me demander comment se passe mon Jeûne Intermittent depuis que j’ai repris la course à pied . Difficile de vous répondre dès maintenant car je trouve que 1 mois ne me permet pas d’avoir un recul suffisant mais je peux commencer à vous parler de mon ressenti par rapport à cette nouvelle façon de voir mes repas.

Pour rappel je n’ai pas associé à mon J.I de régime restrictif, je pourrais même dire « au contraire » car pendant l’été nous avons reçu pas mal d’amis et on est sorti assez souvent prendre des apéro, et manger des glaces…
En temps normal c’est plutôt un moment qui m’aurait déprimé car j’aurais repris facilement 2/3 kilos à ce rythme.
Mon bilan ne se résume pas à une perte ou reprise de poids mais plutôt à une prise de conscience de mon alimentation.
Je trouve que le J.I me permet de limiter mes apports caloriques dans la journée en ne déjeunant pas le matin, j’ai moins besoin de sucré dans la journée.
Mais finalement je me demandais si il ne suffirait pas de limiter mon apport en sucre le matin pour justement avoir cette sensation.


Il faut éviter les aliments à fort index glycémiques comme le pain blanc, les céréales sucrés, le chocolat etc…et utiliser plutôt des aliments bruts non transformés comme du muesli traditionnel sans sucre et y rajoutant des fruits frais ou des oléagineux comme des noix, des amandes, des noisettes.


Et si on veut absolument manger du pain, il faudrait partir sur du pain complet, pain aux céréales etc etc.
En y rajoutant du beurre en quantité limitée, ou de la purée d’amande (super en omega 3).
En tout cas on évite tout ce qui est avec de l’huile de palme.

De mon côté si je veux vraiment me faire plaisir, je partirais sur du salé le matin bizarrement avec la consommation d’oeufs. jambon, fromage (chèvre, brebis dans mon cas) parfois…
Et ce que j’ai appris c’est qu’en mangeant des protéines de ce type :

  • cela réduit fortement l’apport glycémique du repas.
  • ça apporte une sensation de satiété plus importante qu’avec mon déjeuner habituel sucré
  • ça donne une sensation de dynamisme et de concentration de motivation plus importante.

Le petit-déjeuner resterait donc visiblement le meilleur moment pour manger des protéines animales.

Donc je me pose la question du jeune intermittent sur la durée car pour moi dans mon organisation je ne peux le pratiquer que le matin…
Le J.I tel que je l’ai pratiqué ne m’a pas fait perdre du poids. J’ai plutôt stagné.
Mais je trouve quand même que j’ai dégonflé…et j’ai retrouvé mon énergie.
De plus je vais continuer de le faire en équilibrant mieux le reste de la journée pour voir vraiment l’effet de cette méthode.
Je trouve ça intéressant de faire une pause de 16h à mon organisme en même temps donc j’aimerais l’intégrer à mon quotidien malgré tout.

Les conseils du docteur Jean Michel Cohen, m’ont plutôt rassuré : il dit plutôt d’utiliser le J.I uniquement 2 fois par semaine. Il est « pour » la pratique du Fasting.



Scientifiquement c’est prouvé que ça fait du bien de faire cette pause. donc aujourd’hui j’étais à 5 jours de fasting par semaine et je vais pratiquer 2 jours par semaine de fasting par semaine en équilibrant beaucoup mieux le reste de la journée.


Même si je connais parfaitement ce qu’il faut faire dans mon assiette je vais reprendre contact avec un coach en nutrition qui va individuellement me driver car parfois ça fait du bien 🙂
Je vous referais un bilan de cela qui me parait plus logique et plus efficace à long terme 😉
Si vous voulez témoigner sur le sujet je suis très intéressée par vos retours d’expérience.

Moyen de contraception après une sleeve ?

Le débat est ouvert et il est visiblement sans fin car on lit tout et son contraire sur le net.
Quand on s’est faite opérer d’une sleeve, on a perdu énormément de poids et on a pas envie qu’un moyen de contraception soit bloquant pour la suite.
Jusqu’à aujourd’hui j’avais un stérilet en cuivre. On va pas y aller par 4 chemins.
Je n’ai pas eu de souci avec ma peau, ou une prise de poids quelconque.

Par contre mes règles sont devenus anormalement abondantes.
Et je pense que vous voyez ou je veux en venir mais : qui dit règles abondantes, dit carences en fer la plupart du temps… et donc anémie.
Mes carences à répétition ne sont pas dues qu’à une sous-consommation de protéine animale mais également dues à ces cycles longs qui me pompaient toute mon énergie chaque mois.
Cela fait exactement 6 ans et 4 mois que j’avais ce stérilet. (c’est déjà trop long par rapport au délai conseillé de 5 ans). J’ai donc naturellement décidé de le faire enlever et de réfléchir à un nouveau moyen de contraception.
Il n’y a pas 10 000 solutions possible en terme de stérilet. Si vous ne voulez pas de stérilet en cuivre, il y a donc le stérilet hormonal. Et c’est là que j’aimerais avoir votre retour d’expérience.

Constatez vous une prise de poids anormal depuis que vous avez ce type de stérilet ?
Est ce que votre peau à changé ?
Est ce que votre libido à changé ?
Est ce que votre humeur à changé ?

A vous de me faire un retour sur le support que vous désirez (instagram, facebook, mon blog, en message privé…) : c’est important pour moi 🙂 Merci merci

Changer sa façon de manger : et si on testait le jeûne intermittent ?

ça va faire presque 5 ans que j’ai été opéré et je n’ai jamais autant analysé et modifié ma façon de manger de toute ma vie.
J’aime maintenant comprendre pourquoi mon corps réagit de telle façon suite à la prise de certains aliments, pourquoi je suis fatiguée, pourquoi je pète le feu aussi, pourquoi j’ai mal à l’estomac.

J’aime savoir que mon corps peut être purifié ou repartir à 0 en appliquant certaines méthodes. Je ne sais pas si tout marche mais en tout cas je teste et je ne juge que sur les résultats sur moi-même.

Je suis en train de lire un livre en ce moment qui remet en cause toutes mes croyances sur la façon de se nourrir qu’on nous a apprise jusqu’au aujourd’hui : Les lois de l’obésité.

Au cours de cette lecture, j’apprends donc qu’il serait bien de pouvoir utiliser la technique du jeûne intermittent pour améliorer ma santé physique et me faire perdre quelques kilos.

Il s’agit d’une habitude alimentaire et pas d’un nouveau régime à la mode.
Le jeûne intermittent est une version plus facile et accessible que le jeûne traditionnel qui m’a toujours fait peur (je ne sais pas pourquoi à vrai dire, la peur de manquer ?) .

Vous allez être d’accord avec moi : on nous a toujours dit et rabâché plusieurs choses fausses à priori :
– il faut manger 3 repas par jour
– il faut bien manger le matin, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée.
– Il faut manger même quand on a pas faim (ça c’est le pire sans doute).

Dans mon cas, ayant un estomac réduit suite à ma sleeve, je ne peux plus manger les quantités que je mangeais auparavant dans 1 seul repas. La conséquence est immédiate après l’opération, je suis passée de 3 repas à 5 ou 6 repas par jour.
Au départ c’était nécessaire médicalement et c’était conseillé par ma nutritionniste et ma dietéticienne car je mangeais l’équivalent uniquement d’un petit suisse quelque soit l’aliment solide ou liquide donc j’étais obligé de morceler mes repas.
J’ai donné par contre une mauvaise habitude à mon corps. J’avais tendance à grignoter avant l’opération et ça s’est amplifié avec le temps.

Parfois on culpabilise moins à grignoter des choses saines comme des fruits par exemple, mais le souci c’est qu’on sollicite notre corps quand même qui n’est jamais au repos.
A chaque fois que l’on mange, notre organisme produit de l’insuline donc si on mange du matin jusqu’au soir, le pancréas secrète constamment de l’insuline même pendant notre sommeil.
Un niveau d’insuline élevé est néfaste pour notre organisme.
L’avantage d »utiliser le jeûne intermitent est multiple :

– Il diminue la production d’insuline et le stockage des graisses et du sucre dans l’organisme
– Il stimule le déstockage des graisses
– Meilleur contrôle des sensations alimentaires (on se vraiment compte si on a faim ou pas surtout les premiers jours)
– Il améliore la performance physique et intellectuelle et diminue le temps de récupération (on peut faire du sport et utiliser cette méthode dans sa vie quotidienne)
– Il favorise la régénération cellulaire
– il permet le nettoyage de l’organisme et stimule l’autophagie ou fonction d’auto-nettoyage de l’organisme par ses propres cellules 

Pourquoi le jeûne intermittent pourrait nous faire perdre du poids :
Quand on se s’alimente pas pendant plus de 14h, on brûle facilement nos graisses, on déstocke, et on favorise très fortement la perte de poids.
Il faut s’avoir alterner période de jeûne et période d’alimentation. Et surtout pas se stresser sur la période de jeûne. On doit faire à notre rythme et selon notre vie sociale également.
Pour moi c’était indispensable de ne pas devoir me couper de mes repas avec mon mari et mes enfants.
Voici donc comme je procède :
– j’ai supprimé mon petit-déjeuner
– je prends mon déjeuner à 14H (je vais essayer de réduire à 13h, si jamais j’arrive à dîner à 19h)
– je dîne en famille entre 19h et 20H

Pour l’instant, j’essaye de mettre en place ces nouvelles habitudes mais j’aimerais pouvoir réussir à manger uniquement entre 12H et 20H. Ce qui fait une plage horaire de 8H sur la journée.
Selon les différentes lectures que j’ai pu faire, pour avoir des résultats optimaux à tous les niveaux il faudrait réduire cette plage d’alimentation à 6 ou 7H mais n’essayons pas d’aller trop vite… comme d’habitude 😉


Alors soyons logique bien sur, sur cette période d’alimentation de 8H le but n’est pas de manger n’importe quoi. On continue à s’alimenter de choses saines, de limiter l’apport en glucides, de limiter fortement les produits sucrés et transformés.
On favorise les protéines, les fruits et les légumes de saisons, les bons gras, l’huile d’olives etc…

Sur la période de jeûne, il faut boire, boire boire : de l’eau plate, du café, du thé, de la tisane et tout cela non sucrés, bien évidemment !
L’hydratation est tellement importante que j’ai pas fini de vous le rabâcher constamment…

Voila je voulais parler de ce sujet et le partager avec vous pour avoir vos retours d’expérience et votre ressenti si jamais vous avez utilisé cette nouvelle façon de vous alimenter après l’opération.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, Instagram ou Facebook ou même sur Youtube si je prends le temps de faire une vidéo complète, je vous partagerais mes résultats et mes sensations comme d’habitude.