Pour perdre du poids, manges moins :(

Healthy food concept.


A écouter attentivement… Merci @Florian Saffer Dtp
Je ne connaissais pas sa vision des choses sur ce point mais il rejoint exactement ce que je communique depuis 7 ans sur les réseaux.

L’obésité ne pourrait pas être une problématique « thermodynamique »
On ne peut pas : que créer un déficit calorique pour perdre du poids.
Ce ne peut pas être la base de la gestion de la perte de poids. C’est réducteur. ça m’a toujours rendu folle d’entendre que ça.
Tu manges trop, manges moins et tu maigriras… on est bien avancé…

Oui mais moi je suis une obèse depuis l’adolescence, j’ai perdu, repris, reperdu du poids pendant plus de 30 ans.
Et quand je me suis retrouvée dans le cabinet de mon chirurgien il me l’a redit :
95% des régimes ne fonctionnent pas. On fait quoi ?


Florian (car il veut pas que je l’appelle M. Saffer) rappelle que notre système est auto régulé. Tu manges, tu dors en fonction de tes besoins naturels.
(…) jusqu’à ce qu’il y ait une « perturbation« .

ça peut être quoi ces perturbations : elles sont le plus souvent émotionnelles.

« – 50% des personnes candidates à la chirurgie bariatrique ont eu des abus sexuels.« 

Les perturbations ça peut être aussi, une perte de sommeil, un manque de mouvement, une éducation familiale perturbée, le divorce de tes parents, une séparation etc…

Et tout cela va entrainer la rupture homéostasique énergétique.
Ton corps va complétement perdre pied. Il est totalement déréglé. Il perd sa capacité de stocker. On mange sans faim, On sait d’ailleurs souvent pas pourquoi on mange, on mange pour manger…pour combler.

Alors on fait quoi finalement quand on sait ça ?? parce que c’est quand même vrai en partie que pour perdre du poids, il faut créer un déficit calorique.
Etre drastique, ça ne peut qu’accentuer le souci car tu vas renvoyer encore une bombe dans ton corps qui va lui faire peur.


Quand je vois toutes les nanas qui sont en paniques parce qu’elles ont repris 5 kilos 1 an après avoir été opérée et qu’elles se mettent à manger de la soupe le soir, et du poisson/haricot vert le midi je suis peinée, j’ai peur pour elle car je sais que le retour de bâton va être compliqué.

J’aimerais leur prendre la main pour les accompagner en leur disant : keep cool.
Et surtout maintenant accroches toi.
J’adore l’idée de Florian de « remettre la vie dans la vie », « prendre soin de soi par l’acte de la nourriture ».

Pour réguler mon système, c’est le sport et la communication vers vous qui m’ont aidé. J’ai changé mon rapport à l’alimentation.
J’ai changé ma vision de mes besoins.
J’ai lu, énormément lu.
J’ai pris soin de moi en me disant que j’étais importante et que ma santé était précieuse.

Je ne suis pas drastique dans mon alimentation.
Je mange gras, sucré, je mange équilibré oui mais je mange surtout avec plaisir.

J’espère devenir une diététicienne qui amènera ses patients à comprendre comment il fonctionne et qui les délivrera à une nouvelle vie… c’est ambitieux mais c’est vraiment ma volonté.

Perdre du poids sans faire un régime restrictif !

On revient de vacances et la réalité est là : vous êtes beaucoup à avoir pris du poids.

Prendre du poids avec l’âge est plus compliqué à reperdre : C’est une constatation personnelle mais c’est également une réalité scientifique.
Personne ne peut le nier.
Perdre les 3/4 kilos qu’on a pris pendant l’été est bien plus dur à perdre quand on a 45 ans comme moi que quand on a 20 ans.

Je vais revenir sur des notions importantes si vous avez décider de vous reprendre en main : notre métabolisme ralentit avec l’âge. C’est vraiment à prendre en compte par rapport à votre situation.

Tout d’abord c’est quoi le métabolisme ?
Wikipédia va te donner cette info : Ensemble des processus de transformation biochimique qui se produisent dans les tissus des organismes vivants.
C’est le processus de transformation par lequel nous brûlons nos calories.
On parle aussi de métabolisme de base : c’est la dépense énergétique minimale d’un sujet au repos

Pour calculer ton métabolisme basal il existe une formule : Black and co (c’est celle qu’on nous apprend au BTS diététique)

HOMMES MB = 1,083 x P0,48 x T0,5 x A-0,13
FEMMES MB = 0,963 x P0,48 x T0,5 x A-0,13

Je prends l’exemple d’une femme de 40 ans qui fait 1m70 et 70 kgs et qui a une pratique de sport habituelle (3 x 45 mn d’activité physique par semaine)
On obtient : 0,963 x 70 0,48 x 1.70 0,5 x 40 -0,13 = 5.97

Puis on calcule le NAP : niveau d’activité physique.
Le NAP moyen chez la femme dépend de l’activité physique que vous pratiquez.
Sédentaire : 1.4
Habituelle : 1.6
Importante : 1.8
Très importante : 1.9

Et pour finir on calcule l’AET (apport energetique total)
MB x NAP = AET
Si on part du principe qu’on a une activité habituelle (3 x 45 mn)
5.97 X 1.6 = 9,552 MJ soit 9552 KJ soit 2285 calories

L’apport conseillé en protide est de 10 à 20 % de l’AET soit :
Protide : 10 à 20 % AET soit 56 à 112 g
Lipide : 35 à 40 % AET soit 87 à 100 g
Glucide: 40 à 55 % AET soit 224 à 309 g et les glucides simples ajoutés moins de 10 % AET (56 g).

A titre indicatif on peut également se donner une répartition en fonction des différents repas. Il s’agit uniquement de recommandations. Ce n’est pas à suivre à la lettre car certains par exemple ne déjeune pas le matin. Donc c’est à adapter à votre vie : (par exemple moi je prends 2 collations donc c’est ce que je déduis de mon déjeuner et de mon dîner)

Petit déjeuner : 25 % de l’AET +/- 5 % soit 571 calories

Déjeuner: 40% de l’AET +/- 5% soit 914 calories

Dîner: 35% de l’AET +/- 5 % soit 799 calories

Pour perdre du poids, vous devez être en déficit calorique sans jamais être en dessous de votre métabolisme de base :

c’est la phrase la plus importante à retenir.

Dans le cadre de mon exemple , le métabolisme de base est de 5.97 soit 5970 KJ soit 1428 calories.
Le métabolisme de base c’est la quantité d’énergie dont le corps a besoin pour maintenir ses fonctions vitales au repos.
Pour perdre du poids il faut être autour de 1900 calories journalièrement.
Si on est en dessous on perdra évidemment plus vite mais ce n’est pas toujours l’idéal.
Au contraire c’est comme ça qu’on peut à moyen/ long terme affaiblir son métabolisme de base.
Si on manque d’approvisionnement en énergie, le corps s’adapte et fait descendre votre métabolisme afin de faire des réserve en cas de besoin par la suite.
Il faut donc éviter au maximum d’être en déficit calorique trop important pour ne pas massacrer votre métabolisme de base.

Dès qu’on remange à sa faim, on reprend le poids perdu avec très souvent un bonus.



Quand on pratique une activité physique régulière, on brûle plus de calories, même au repos. C’est encore un argument pour maintenir une activité sportive toute sa vie : il est préférable de privilégier un sport de longue durée moyennement intense pour accélérer son métabolisme :
– course à pied (je suis fan vous avez compris je pense),
– natation (j’ai un objectif pour 2023, je vous en parlerais prochainement),
– vélo (un jour j’en ferais vraiment)
– ski de fond (j’ai jamais pratiqué mais je pense que j’adorerais)
– et pas mal de sport de balles.

En dehors de cela, augmentez votre métabolisme en bougeant dès que vous le pouvez : marchez au lieu de prendre la voiture, prenez les escaliers quand c’est possible, activez vous tous les jours.

Cela ne va pas remplacer votre séance de sport mais cela contribuera à booster votre métabolisme.

On a tendance aussi à oublier mais boire minimum 2 litres d’eau stimule votre métabolisme.
Les céréales, légumineuses, légumes, volaille poisson qui contiennent des fibres stimulent aussi votre métabolisme.

A contrario, les plats ultra transformés, les plats préparés, la junk food, ralentissent votre métabolisme et peuvent bloquer votre perte de poids.
Il n’y a aucune interdiction mais il faut quand même limiter ce type d’aliment si on veut stimuler son métabolisme.

Pour finir, ne négligez pas non plus votre sommeil. Bien dormir contribue à votre bien être et diminuer votre pression mentale. Le sommeil est indispensable afin de pouvoir se regénérer.

Ne négligez pas toutes ces généralités qui sont les composantes pour vous garantir une vie saine et équilibrée.

Il y a la théorie avec toutes les informations plus mathématiques que j’ai évoqué précédemment qui vont vous permettre de trouver un cadre mais la réalité doit être en harmonie avec votre mode de vie.

Le plaisir avant tout…

Je viens de terminer une semaine sans sucre (avec 2/3 embuches).
L’expérience qui n’était pas une première est toujours très intéressante.

Voici d’ailleurs 3 lignes de vidéos YT ou je partageais déjà mon expérience il y a quelques années :
#Addictionausucre : ETES VOUS ACCRO AU SUCRE ? – YouTube
#Addictionausucre : Le sucre est ma drogue dure – YouTube
#Addictionausucre : Bilan ma cure détox 21 jours Sans Sucre – YouTube

Se remettre dans les étiquettes m’a fait du bien pour reprendre conscience de certaines choses. De plus ça me permet également de mieux comprendre mes cours de diététique concernant les différents macro-nutriments .
Je n’ai pas refais comme dans mon expérience ci dessus en 2017, 3 semaines de cure mais uniquement 1 semaine.
Ma démarche est différente et veut s’installer dans le temps.

Je veux reprendre la main sur la gestion de ma consommation de sucre qui dicte mes émotions négatives mais également positives.

Je fais partie des personnes qui consomment sans réelle mesure des produits sucrés en particulier dans les très bonnes et les pires émotions.
Aujourd’hui cela reste complètement différent de ce que j’ai pu vivre avant : et oui, avant je pouvais acheter des pâtisseries dans une certaine quantité et les manger en cachette dans ma voiture.
Cette période là est révolue depuis des années et c’est déjà un énorme pas dans ma vie de femme.

Mais je veux pouvoir reprendre les rennes de ma vie alimentaire complètement et être en paix avec moi même quand je vis des émotions fortes.


On cherche tous des astuces pour remplacer des aliments qui sont addictifs et qui nous empêches de nous arrêter quand on a mis le nez dedans.
De mon côté c’est le chocolat. Rien d’original je sais.

Je pensais que c’était vraiment la matière première qui me procurait le plus de plaisir (le cacao) donc j’ai acheté des fêves de cacao.
J’ai également acheté une tablette de chocolat 100% chocolat noir à la biocoop avec 0.9 g de sucre pour 100 g (autant vous dire rien du tout par rapport à une tablette normale qui peut en contenir 50 à 60 g).
J’ai filmé dans un live ma réaction sans filtre que je vous laisse aller voir sur mon instagram. (dans les IGTV) : la réponse est sans appel.


J’ai compris de ce fait une chose importante : je ne mange pas que pour me nourrir et pour des besoins fondamentaux de manger des produits qui sont bons pour mon corps. Je mange car cela me procure un plaisir gustatif.
Donc :
– oui on modère les quantités de chocolat ingérées.
– oui on fait attention à la qualité du chocolat que l’on choisit.
– oui on choisit une fréquence raisonnable (pas tous les jours, pas de « rituel » chocolat).
MAIS le plus important à mes yeux c’est que : quelque soit la quantité, la qualité, et la fréquence du chocolat que je vais manger, je veux que ça soit bon et que je prenne du plaisir à le manger.
C’est indispensable et ça restera indispensable à mes yeux.
C’était le message du jour…

Choisir une chirurgie bariatrique, est ce une solution de facilité ?

Cela fait plusieurs semaines que je voulais faire cette vidéo pour déculpabiliser les personnes qui se font opérer d’une chirurgie de l’obésité.

Sur les réseaux on voit des milliers de comptes qui fleurissent qui mettent en avant des personnes qui perdent du poids et qui mentionnent : « j’ai perdu du poids sans chirurgie ».

Comment interpréter ce type de description de profil quand on a choisit de se faire opérer ?

Restons bienveillant entre personnes qui essayent de perdre du poids. On a chacun nos solutions.
Je n’ai pas choisi l’opération par facilité.

C’est une des vidéos qui a été une révélation pour moi

Une vidéo sincère.
Une réunion grand public du G.R.O.S : groupe sur l’obésité et le surpoids.
Cette conférence date de 2013, mais c’est intéressant de la réécouter avec attention.

Maigrir finalement ce n’est pas réellement un souci : On est presque tous d’accord. Le souci reste de ne pas regrossir.

L’obésité est une maladie sérieuse. Ne prenons pas les choses à la légère dans sa prise en charge.
Ils ont reconnus qu’on ne peut pas réellement guérir de cette « maladie ».

« Suivre un régime permet de maigrir : mais maigrir n’est pas tellement intéressant si c’est pour regrossir si on a pas fait une analyse profonde des troubles des comportements secondaires attachés ».

Des conseils simples :

Ne pas se comparer au voisin.

Ne pas ériger un poids qui correspondrait à tout le monde.

Ne pas se résigner pour autant.

Ne pas faire n’importe quoi.


Depuis l’opération, je n’aime plus la viande rouge

C’est un sujet qu’on aborde souvent entre personnes opérées.
Je ne sais pas, par quel phénomène physiologique c’est possible, mais mes goûts culinaires ont vraiment changés depuis l’opération.

Un des plus gros changements c’est que je n’ai plus aucun plaisir à manger de la viande rouge. Au départ j’avais même un dégoût profond.

Aujourd’hui ce n’est plus un dégoût.

Si j’en ai dans mon assiette je vais pouvoir en manger par politesse et je n’aurais pas de problème de digestion si je n’en mange pas beaucoup.
J’ai donc pratiquement supprimé cet aliment de mon plan alimentaire.
Avec certains diététiciens (pas le mien actuel bien heureusement) cela a été une bataille. Il fallait que je mange de la viande pour combler mes carences.
Je ne mangeais pas assez de protéines, j’étais faibles.

On me donnait des conseils invraisemblables à mes yeux à ce moment là « intégrez du boudin, du foie, de la viande saignante dans votre alimentation c’est important pour vous ! ».
Et parfois j’écoutais, et j’étais encore plus dégoutée.
Effectivement mon taux de fer remontait un peu, mais c’était pas une solution à mes yeux.

Cela reste mon avis perso, mais je crois sincèrement qu’on a plus de risque à manger à outrance de la junk food, que de supprimer totalement la viande de son alimentation.

C’est vrai que c’est plus compliqué de trouver une supplémentation dans l’alimentation végétale.
Et encore, on peut plutôt dire que c’est : moins accessible et moins facilité dans l’industrie actuelle.

  • « Manger des produits entiers non transformés permet de pouvoir bénéficier de tous les nutriments du produit ».
    C’est sans doute cela le meilleur conseil qu’on ait pu me donner.
    « Manges un produit non trafiqué, le plus pur possible et tu auras une qualité nutritionnelle bien meilleure. »

Or, remplacer de la viande rouge par des protéines végétales c’est complétement possible si tu as des carences en fer.

Donc pour récapituler : Faux problèmes concernant les carences : carences en fer et vitamines C ou D . C’est assez facile à trouver dans les végétaux.

Par contre pour la vitamine B12, c’est bien plus compliqué à trouver si tu manges plus du tout de protéines animales et ce n’est pas mon cas.
Au contraire, je consomme beaucoup plus de poissons qu’avant.

Le but de mon post est surtout de vous rappeler que c’est important :

  • de faire des prises de sang régulièrement car parfois on peut être en carence sans le savoir. Il faut adapter son alimentation en fonction des résultats obtenus.
  • On est pas obligé de manger une catégorie d’aliment si elle nous dégoûte : l’alimentation ne doit pas être médicamenteuse à mon avis.
  • Manger varié et le moins transformé possible est une des clés de réussite pour garder une alimentation saine.

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez beaucoup de mal à manger de la viande rouge (ou d’autres typologie d’aliment) et si vous avez réussi à combler ce manque par d’autres catégories d’aliments.

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…

1 opération sur 2 est un échec : reprise totale du poids après 5 ans

ça paraît être un titre choc, mais c’est la triste réalité des opérations de chirurgie de l’obésité et en particulier de la Sleeve.

La vidéo est un débat et j’aimerais recueillir votre témoignage si vous êtes dans cette situation.

  • Est ce qu’on vous a proposé une autre solution ?
  • Est ce qu’il y existe d’autres solutions ?

Je suis inquiète car j’ai de nombreuses personnes qui m’informent de leur reprise de poids et de leur angoisse à repartir sur une chirurgie comme le bypass.

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?