Ma 2e participation à la Sèche

Je suis ultra excitée à l’idée de participer pour la 2e fois à ce challenge sportif communautaire.
Malgré le confinement je n’ai jamais arrêté de faire du sport, pas une seule semaine. Le sport fait vraiment parti de ma vie. Je vous l’ai déjà énormément répété.
Mais comme je vous l’ai dit aussi, j’ai re-grossis depuis quelques années.
Une vidéo sur ma chaîne Youtube sera bientôt disponible pour vous parler de ma reprise en main.

Le sport m’a permis de limiter la casse car mon métabolisme a été vraiment ralenti depuis toutes ces années et le combat sera rude pour que mes kilos s’envolent de nouveau. Je veux rester optimiste sur ce point c’est important…

Revenons à ce programme : LA SECHE.
Je vous invite à aller voir ma story à la une sur mon instagram qui vous parle de ma participation et surtout du programme en lui même.

En résumé, la sèche c’est un programme de remise en forme récompensé.
L’énorme avantage c’est de faire un programme avec une communauté et des pro ultra motivés. La motivation est vraiment énorme grâce à l’engouement de chacun.

Le programme comprends :
– des menus envoyés chaque semaine (adapté à vos goûts)
– un challenge sportif toutes les semaines
– un programme sportif tous les jours. (les vidéos sont canons !!)

Et surtout à la fin tu as la possibilité de gagner des cadeaux si tu gagnes le défi !!

Tous les niveaux sont acceptés mais attention il faut être persévérant et ne rien lâcher. Le mental est important car il faut souvent se dépasser et pas toujours s’écouter.

Pour les personnes qui se sont faites opérer d’une opérations de chirurgie bariatrique : Attention, si vous venez à peine d’être opéré (moins de 3 mois post op et avec avis de votre chirurgien), ce challenge n’est pas fait pour vous. J’ai réalisé ce challenge presque 3 ans après mon opération la 1ère fois avec une bonne condition physique.

Si ça vous dit de participer, il va falloir s’activer car le challenge démarre lundi 15 juin (J-3). Avec le code LAU15 tu pourras bénéficier de 15% sur le challenge.
Surtout si tu participes tiens moi au courant pour qu’on puisse se suivre, ça sera d’autant plus motivant 😉 : https://laseche.fr/


Let’s GO !!!

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?

C’est pas le moment de flancher…

Je suis comme vous : confinée.
C’est le 13è jour aujourd’hui pour notre famille. Le dimanche 15 mars, on était parti se balader dans un parc avec les enfants pour continuer à apprendre à notre dernier à faire du vélo… et on avait même acheté sur le bon coin un 2e vélo pour qu’il arrête de se partager son vélo avec son frère….

Je fais partie des personnes qui sont angoissées bien avant cette date….

Alors bizarrement j’ai loupé le démarrage de l’horreur alors que je passe mon temps à lire l’actualité depuis toujours. Et un matin ma collègue de bureau mi janvier m’en parle et je commence à lire régulièrement.

Mon stress n’a cessé d’évoluer et a atteint un certain pic quand le 1er cas est arrivé en France au retour des vacances de février avec une personne qui revenait du ski dans nos alpes de Hautes provence.
Je n’avais pas peur pour moi. Mais peur pour mes proches (en particulier mes parents qui sont octogénaires) car on nous a martelé que le souci était la transmission par des personnes saines comme je pouvais l’être vers des vos proches plus faibles.

On a commencé fin février à plus se faire de bisou le matin au travail…. mais tout le monde en rigolait (à quelques exception très rares près).
« je n’ai pas de personnes âgées faibles autour de moi, je craints dégun »

Et moi je commençais déjà à trembler…. (et on continuait à se moquer de ma panique car je suis une extrême dans toutes mes émotions….)

Quand on a annoncé le 1er confinement à cause de la fermeture des écoles. j’étais prête à cette éventualité. Je l’avais intégré.

Quand j’ai écouté notre président dire qu’on était en guerre, j’étais prête à l’entendre, j’avais compris la gravité de la situation et je voulais qu’on mette des mots sur la situation.

Sur la 1ère semaine de confinement, les septiques ont commencé à réaliser mais pas totalement. L’envie de toujours se dire : mais arrêtez d’exagérer !!
Les apéros facetime ont commencé à se multiplier (nous aussi d’ailleurs mais j’avais pas envie de trinquer du tout… juste envie de voir les gens que j’aime, savoir comment ils allaient c’est bien cela l’essentiel.

Je vous rappelle que l’abus d’alcool est dangereux et que la consommation d’alcool des français n’a jamais été aussi forte sur cette période…ça me désespère.
Je rêverais d’une limitation stricte à l’achat de tout type d’alcool mais les français ne sont pas prêts à cela. (j’ai été agréablement surprise car le préfet de l’Aisne à interdit l’alcool en début de semaine).

Je suis d’origine Italienne et j’ai des nouvelles en direct du drame que vit la population du nord et du sud. Et une de mes cousines m’a dit plusieurs fois avant l’horreur :
Laurence, je t’en supplies, ne court plus à l’extérieur, restes chez toi. Elle me l’a dit avec sa douceur habituelle et j’ai souri en l’écoutant car j’ai réalisé que le contraire serait vraiment ridicule.

On est au 13e jour et je vois et j’entends que les discours sont maintenant différents : commence à apparaitre

  • les inquiétudes « sociales » (on va gagner beaucoup moins d’argent c’est certain, faut l’intégrer et arrêter de chercher midi à 14h) donc l’euphorie des pseudo vacances commencent à retomber.
  • les 1ères angoisses apparaissent : ces sorties frénétiques de personnes que j’avais vu courir de ma vie me rendent dingue…On nous a demandé de restez chez nous pourquoi certains n’y arrivent pas ??

Alors certains s’occupent de nous occuper (j’essaye aussi de vous donner des astuces sur mon instagram en particulier ou je vous montre une partie de notre quotidien).

Mais une chose est sûre, ce qui est le plus perturbant c’est de pas connaître la fin de cette période.
Hier on nous a dit que le confinement aller se prolonger de 15 jours de plus et tout le monde cri « oh désespoir ».

Donc si je peux vous donner un conseil : intégrer une chose. La crise va être longue.

Je suis pas Nostradamus comme dirait une copine. Mais je pense qu’un minimum de 3 mois est nécessaire afin de commencer à avoir un peu de répit à cette crise sanitaire.

J‘espère me tromper, vraiment j’espère. J’adorerais me dire que dans 15 jours je vais pouvoir retrouver mon papa avec qui nous n’avons plus de contact car il est à l’hôpital et qu’il est interdit de lui rendre visite.

Mais je ne suis pas dupe, je sais que ça va durer.

Donc intégrez cette donnée afin de pouvoir anticiper la période d’après.
– Organisez vos journées. Ne passez pas toute la journée en pyjama.
Faites vous un planning.
– Faites des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire comme lire, chanter, danser.
(c’est facile aussi de se laisser aller je vous l’accorde)
– Profitez pour apprendre des choses. On a du temps. On a plus d’excuse non ?
– Appelez vos proches, les plus fragiles, ils ont besoin d’être rassuré et vous verrez ça vous fera aussi du bien.
– Faites de l’exercice physique, c’est important. Et là vous avez des tas de solutions en ligne (je vous en parlerais dans d’autres articles qui suivront). MAIS DU SPORT A LA MAISON bien sur 😉
– Cuisinez : c’est le moment d’apprendre à faire des bons petits plats. Même si on est seul. Manger doit rester un plaisir et faut qu’on arrive à ne pas s’engouffrer une tablette de chocolat par jour.
– Réfléchissez à la période d’après : est ce que je vais rester identiques et reprendre ma vie normalement ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais perdre mon travail ? Est ce que mon caractère va changer ?
– Ecrivez ce que vous ressentez. Un journal de bord de cette période de guerre sanitaire que nous vivons peut être un bon moyen de sortir ces émotions.

Merci pour tous les gentils messages que je reçois quotidiennement.
La communauté que j’ai crée depuis 2014 est belle et j’en suis fière. Cela fera partie de mes réussites. Si je peux vous aider actuellement d’une façon ou d’une autre, je suis là. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour cette période. Et je garderais la pêche que vous avez l’habitude d’avoir de ma part.
C’est ma marque de fabrique et je changerais jamais.

Changer sa façon de manger : et si on testait le jeûne intermittent ?

ça va faire presque 5 ans que j’ai été opéré et je n’ai jamais autant analysé et modifié ma façon de manger de toute ma vie.
J’aime maintenant comprendre pourquoi mon corps réagit de telle façon suite à la prise de certains aliments, pourquoi je suis fatiguée, pourquoi je pète le feu aussi, pourquoi j’ai mal à l’estomac.

J’aime savoir que mon corps peut être purifié ou repartir à 0 en appliquant certaines méthodes. Je ne sais pas si tout marche mais en tout cas je teste et je ne juge que sur les résultats sur moi-même.

Je suis en train de lire un livre en ce moment qui remet en cause toutes mes croyances sur la façon de se nourrir qu’on nous a apprise jusqu’au aujourd’hui : Les lois de l’obésité.

Au cours de cette lecture, j’apprends donc qu’il serait bien de pouvoir utiliser la technique du jeûne intermittent pour améliorer ma santé physique et me faire perdre quelques kilos.

Il s’agit d’une habitude alimentaire et pas d’un nouveau régime à la mode.
Le jeûne intermittent est une version plus facile et accessible que le jeûne traditionnel qui m’a toujours fait peur (je ne sais pas pourquoi à vrai dire, la peur de manquer ?) .

Vous allez être d’accord avec moi : on nous a toujours dit et rabâché plusieurs choses fausses à priori :
– il faut manger 3 repas par jour
– il faut bien manger le matin, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée.
– Il faut manger même quand on a pas faim (ça c’est le pire sans doute).

Dans mon cas, ayant un estomac réduit suite à ma sleeve, je ne peux plus manger les quantités que je mangeais auparavant dans 1 seul repas. La conséquence est immédiate après l’opération, je suis passée de 3 repas à 5 ou 6 repas par jour.
Au départ c’était nécessaire médicalement et c’était conseillé par ma nutritionniste et ma dietéticienne car je mangeais l’équivalent uniquement d’un petit suisse quelque soit l’aliment solide ou liquide donc j’étais obligé de morceler mes repas.
J’ai donné par contre une mauvaise habitude à mon corps. J’avais tendance à grignoter avant l’opération et ça s’est amplifié avec le temps.

Parfois on culpabilise moins à grignoter des choses saines comme des fruits par exemple, mais le souci c’est qu’on sollicite notre corps quand même qui n’est jamais au repos.
A chaque fois que l’on mange, notre organisme produit de l’insuline donc si on mange du matin jusqu’au soir, le pancréas secrète constamment de l’insuline même pendant notre sommeil.
Un niveau d’insuline élevé est néfaste pour notre organisme.
L’avantage d »utiliser le jeûne intermitent est multiple :

– Il diminue la production d’insuline et le stockage des graisses et du sucre dans l’organisme
– Il stimule le déstockage des graisses
– Meilleur contrôle des sensations alimentaires (on se vraiment compte si on a faim ou pas surtout les premiers jours)
– Il améliore la performance physique et intellectuelle et diminue le temps de récupération (on peut faire du sport et utiliser cette méthode dans sa vie quotidienne)
– Il favorise la régénération cellulaire
– il permet le nettoyage de l’organisme et stimule l’autophagie ou fonction d’auto-nettoyage de l’organisme par ses propres cellules 

Pourquoi le jeûne intermittent pourrait nous faire perdre du poids :
Quand on se s’alimente pas pendant plus de 14h, on brûle facilement nos graisses, on déstocke, et on favorise très fortement la perte de poids.
Il faut s’avoir alterner période de jeûne et période d’alimentation. Et surtout pas se stresser sur la période de jeûne. On doit faire à notre rythme et selon notre vie sociale également.
Pour moi c’était indispensable de ne pas devoir me couper de mes repas avec mon mari et mes enfants.
Voici donc comme je procède :
– j’ai supprimé mon petit-déjeuner
– je prends mon déjeuner à 14H (je vais essayer de réduire à 13h, si jamais j’arrive à dîner à 19h)
– je dîne en famille entre 19h et 20H

Pour l’instant, j’essaye de mettre en place ces nouvelles habitudes mais j’aimerais pouvoir réussir à manger uniquement entre 12H et 20H. Ce qui fait une plage horaire de 8H sur la journée.
Selon les différentes lectures que j’ai pu faire, pour avoir des résultats optimaux à tous les niveaux il faudrait réduire cette plage d’alimentation à 6 ou 7H mais n’essayons pas d’aller trop vite… comme d’habitude 😉


Alors soyons logique bien sur, sur cette période d’alimentation de 8H le but n’est pas de manger n’importe quoi. On continue à s’alimenter de choses saines, de limiter l’apport en glucides, de limiter fortement les produits sucrés et transformés.
On favorise les protéines, les fruits et les légumes de saisons, les bons gras, l’huile d’olives etc…

Sur la période de jeûne, il faut boire, boire boire : de l’eau plate, du café, du thé, de la tisane et tout cela non sucrés, bien évidemment !
L’hydratation est tellement importante que j’ai pas fini de vous le rabâcher constamment…

Voila je voulais parler de ce sujet et le partager avec vous pour avoir vos retours d’expérience et votre ressenti si jamais vous avez utilisé cette nouvelle façon de vous alimenter après l’opération.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, Instagram ou Facebook ou même sur Youtube si je prends le temps de faire une vidéo complète, je vous partagerais mes résultats et mes sensations comme d’habitude.


Sortir de sa zone de confort

J’ai perdu 62 kilos et je suis devenue accro à la course à pied. C’est un fait.
Mais hier j’ai réalisé en courant que même si c’était le changement le plus visible, j’ai également changé sur d’autres points de ma personnalité. Et je pense que tout est lié.

Sans vouloir partir dans des analyses très poussées qui seraient pas forcément intéressante à lire, j’avais envie quand même de l’écrire pour vous partager mon ressenti.

Alors pour la petite histoire pour les personnes qui ne me suivent pas sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram hier j’ai participé pour la 2e fois au Trail des Castillas. : 9 kilomètres dans les cailloux en face de la montagne Sainte Victoire. L’année dernière j’avais pleuré en courant tellement j’avais trouvé le parcours fabuleux.
Cette année je me suis réinscrite avec mon mari qui voulait faire un parcours plus petit avant son prochain trail dans 7 jours…

J’étais pas très concentrée le matin de la course. J’avais zappé ma bouteille d’eau, les épingles à nourrice pour accrocher le dossard, ma pièce d’identité, l’heure de démarrage de la course etc… bref…. Heureusement mon mari est plus posé et il avait assuré le back-up.

On arrive sur Belcodène, les coureurs pour le 17 kms sont en pleine préparation. Le départ est imminent pour eux. On partira 15 mn plus tard.
Je connais le démarrage je pars toujours tranquille sans jamais vouloir prendre le rythme des coureurs devant moi car je sais pertinemment que ça me mettra dans le rouge. Donc j’avance tranquillement. Au bout de 1 km je commence à voir de moins en moins de monde devant moi. Une jeune fille s’arrête pour marcher. Je me dis dans ma tête que même si elle est devant moi je vais l’encourager en la dépassant. Mais finalement elle reprend la course et je ne la dépasserais jamais 😉
Au bout de 2 kms je me retrouve sur du bitume et je trouve ça étrange pour un trail (lol) mais je continue. Je croise des gens de l’organisation donc je regarde droit devant. Au 3e kms, je demande ma direction à une personne qui est dans le croisement et elle me dit une phrase qui m’aura plombé le moral :

« Madame vous vous êtes complètement trompé de chemin, vous êtes sur le retour de la course des 2 parcours. Le croisement. »
– Soit vous repartez dans l’autre sens pour trouver le bon chemin (sans l’assurance de trouver le bon chemin)
– Soit vous attendez ici les coureurs des 2 parcours pour faire la fin de la course avec eux (ce qui veut dire que je n’aurais couru que 5 kms au total)
– Soit vous abandonnez.

Je suis vraiment désolée Madame
J’étais perdue, vraiment dégoutée... déçue d’avoir raté cette course.
Choquée devoir « abandonner » pour la 1ere fois que je cours sur ce type de course. Il fallait agir vite car le temps passait..
Je suis repartie dans l’autre sens.

Alors pourquoi je vous raconte tout cela ?
Parce que, en réalité, c’est une belle métaphore de la vie en général.
Ta vie est guidée par des choix. Des choix que tu fais tous les jours.
Tu es le maître de ta vie. C’est toi qui décide comment la rendre belle ou foireuse.
J’ai eu souvent tendance par le passé à me « laisser aller », à remettre beaucoup de choses au lendemain. Mes listes de « to do » s’empilaient quotidiennement.
Aller de l’avant et toujours voir le côté positif des choses fait de plus en plus partie de ma façon d’être. Et indirectement c’est en changeant de corps et pouvant faire autre chose avec ce corps que j’ai changé.

Parce que pour finir ma petite histoire sur ma course d’hier…
– ce qu’il s’est passé c’est que je suis tombée sur un monsieur en vélo qui m’a dit : « vous vous êtes perdu mais je vais vous remettre sur le chemin des derniers marcheurs pour reprendre la bonne route. »
La 1ere pensée que j’ai eu c’est : « mazette je vais me retrouver avec des marcheurs qui sont partis 1/4h après moi et qui vont arriver avant moi pour certains… la loose… »

Très rapidement après je me suis dit : « Laurence, kiffes le moment. Tu es dans un des plus beaux spots de la région. Regardes, respires, cours tant que tu peux…Et même si t’es dernière tu seras sur la ligne d’arrivée avec ceux qui auront tenté.

Et ça, ça changes tout... j’ai couru ces derniers kilomètres avec beaucoup d’émotions car je me suis dis… « tu vois avant je pense que j’aurais rebroussé chemin en me plaignant du balisage mal réalisé. Ou au pire, j’aurais attendu les 1ers coureurs pour « ne pas dire » que je m’étais plantée de chemin ».
Dans quel intérêt ?? l’important c’est vraiment ma fierté de faire les choses avec un maximum de sincérité et d’être droite dans mes baskets car je vis, j’ai une bonne santé et je veux rattraper le temps. Le temps ou je n’arrivais pas à réaliser tout ce que je fais actuellement. ❤

Alors quand j’ai recroisé les personnes au croisement des 2 derniers kilomètres qui ont compris que j’avais fait 2,3 kilomètres supplémentaires par rapport à la course initiale, je suis arrivée les bras en l’air avec un gros smile en criant que j’avais réalisé « mon parcours ». C’est celui que j’ai choisi…
Voila. J’ai ma vie entre mes mains tout simplement.

Free to run : Laurence Pourquoi tu cours ?

J’ai eu le plaisir dernièrement de partager mon témoignage sur ma passion grandissante de la course à pied sur le plateau de « C’est le Sud » animé par Anne Limbour.

Mon intervention commence à partir de la 22e minute…

Je peux vous assurer la course à pied me fait un bien fou quotidiennement et j’ai beaucoup de mal à imaginer un jour devoir moins courir (oui je sais c’est dingue…)

J’ai la chance en plus que de plus en plus de partenaires me font confiance et aiment mon histoire.
Pouvoir faire partie des ambassadrices de la Marseillaise des femmes.
est réellement un honneur pour moi.

 

Impensable il y a quelques années, accessibles maintenant… je vous assure moi ça me procure beaucoup d’émotions.

Pour tous les nouveaux passionnés de la course à pied, je vous conseille de visionner le documentaire : Free to run de Pierre Morath que mon chéri m’a offert hier pour notre anniversaire de mariage : Un hommage au running, une révolution dans les années 60 qui n’était pas ouverte aux femmes pendant très longtemps. Un long combat acharné pour avoir cette liberté de courir. Aujourd’hui ça reste difficile à croire…

Oui c’est difficile à croire que Les femmes n’avaient le droit de courir plus de 800 mètres, ou encore que le marathon leur fut autorisé qu’au début des années 80.

La course fut même déconseillée avertissant qu’elle « réduirait l’espérance de vie de 20 à 40 ans », et risquait de provoquer un « décrochage de l’utérus ».

Aujourd’hui on est loin de tous ces préjugés mais régulièrement j’entends :

  • pourquoi tu cours autant ?
  • tu crois pas que tu devrais réduire le rythme
  • t’es sure que c’est bon pour ta santé
  • j’ai peur que tu fasses un jour un arrêt cardiaque à force
  • tu devrais être bien plus mince vu le nombre de kilomètres que tu fais toutes les semaines
  • etc… etc

Heureusement L’euphorie et la motivation des coureurs sont communicatives et me permets de répondre tous les jours avec un peu plus d’arguments qui prouvent le contraire.

Alors oui j’aime les courses (j’en fais beaucoup) mais j’aime avant tout « COURIR » car je suis libre, je suis vivante et c’est en courant que je le sens le plus…

C’est ma façon de vous annoncer que oui… mon prochain challenge c’est de pouvoir courir un MARATHON. J’espère pouvoir en être capable en 2020/2021.

Depuis hier je pense à Kathrine Switzer, la 1ère femme à avoir couru le 42 km en 1967.
Je vous laisse regarder le reportage, vous comprendrez pourquoi cette femme est époustouflante.

La reprise en main va démarrer maintenant..

Quand tu commences à appréhender de monter sur la balance ça démarre mal.

En même temps, la meilleure balance ce sont tes vêtements et j’ai capté que j’avais grossi il y a 4/5 mois.

Pour rappel je me suis faite opérer d’une sleeve le 4 novembre 2014.

J’avais perdu presque 70 kilos (par rapport au poids le plus important avant l’opération)… et aujourd’hui j’ai repris du poids…

Oui je suis sportive, je fais 4 sorties course à pied par semaine entre 40 mn et 1h30 donc j’ai pris du muscle c’est certain mais pas que…

Alors dans ces cas là tu n’as pas 10 000 solutions, il faut se reprendre en main tant qu’il est temps.
Plusieurs solutions sont possibles mais la mienne ça va être mon carnet de bord avec vous sur les réseaux et un suivi médical renforcé…

Voici les prochaines étapes : IMG_20190222_165149_644

J’ai peur d’une chose c’est que mon addiction au sucre et mon problème concernant le grignotage revienne au galop.
Donc il va falloir analyser tout cela.

J’ai besoin aussi de vérifier si mon estomac n’a pas été délité depuis ces 4 années… pourtant je ne peux ingérer des quantités énormes quand même mais je remarque que des choses ont changé.
C’est certain je ne laisserais pas faire les choses tranquillement.

J’ai peur je vous l’avoue…

Mon Marseille-Cassis 2018

J’avais pas prévu de vous faire un récap. de mon Marseille-Cassis mais j’ai eu envie de faire ma blogueuse 😉
C’est ma 2e participation à cette course fabuleuse qui est reconnue mondialement. Dans la foule on rencontre des parisiens, des lyonnais, des italiens des espagnols des corses… ça vient de partout. Et on se rend compte qu’on a aussi des super pro qui font cette course chaque année.
Depuis la 1ère édition, je ne pensais qu’à 1 chose : me ré-inscrire.
Pourtant, plus les jours passaient et moins mon entraînement était intensif comme l’année dernière. (oui l’année dernière je faisais 5 sorties par semaine de 1h minimum) : c’était presque devenu « trop » certains me disaient.

En même temps c’était le rythme qui me convenait et que je pouvais me permettre. Professionnellement j’étais libre de l’organisation de ma journée donc avant de démarrer mon taf je commençais par courir.
Mon programme était déjà ficelé. J’étais en tenue de sport tous les jours. J’emmenais les enfants à l’école et hop je fonçais juste après.
Bref, j’étais toujours pas devenue une marathonienne mais j’avais de l’endurance et je pense que je l’ai toujours par la force des choses.
Cette année c’était différent. J’ai toujours autant de plaisir à courir mais plus de contraintes et parfois moins de motivations pour me mettre en tenue.

Aucune fatalité, aucune recherches d’excuses à 2 francs, j’suis toujours une fraichement passionnée de sport et de running en particulier.
Et malgré tout, plus les semaines passaient et plus l’échéance me faisait peur car je me demandait comment j’allais la monter cette Gineste.

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La veille de la course avec mon mari, on était bien plus détendu que l’année dernière (du coup moins dans la course). Les enfants étaient chez mamie, on a fini dans un bar à Tapas, la musique à fond les oreilles et on a mangé (sans trop se régaler pour dire la vérité).
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Lendemain matin, on a bénéficié du changement d’heure et nous voila parti vers le vélodrome.  Pas de pluie, le sol est mouillé, mais c’est pas très grave par rapport à ce que l’on s’attendait.

Un monde… oh mazette.  On est agglutiné et on attend. Les minutes passent. Le départ à 9h pour le SAS – de 2H semble compromis. On papote, on raconte notre 1er Marseille Cassis à plusieurs personnes.

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On fait coucou, aux copains de courses, aux voisins qui sont toujours dans toutes les courses marseillaises et les minutes passent tranquillement…On a même chaud. J’enlève mon pull. Je l’abandonne même car je m’étais promis de ne pas faire comme pour la 1ère année ou j’avais eu chaud à cause de ma veste.

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Et d’un coup bam faut trottiner sur les marches du vélodrome et nous voila sur la ligne de départ. Ma montre bug ça tombe mal. Je mets en route strava (qui s’arrête également… vive la technologie) mais j’ai ma musique dans les oreilles.
Un dernier bisou à mon chéri et me voila sur le boulevard michelet.

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Tous les supporters habituels sont là et ça fait chaud au coeur.
J’entends des « Allez Laurence » toutes les 3 minutes (oui oui c’est écrit sur mon dossard c’est plus facile…).

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J’ai même une personne qui m’a pris en photo du pont juste avant luminy, ça m’a fait halluciner en réceptionnant la photo…

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J’y vais tout doucement et je sais dès les premiers 500 mètres que ça va être compliqué. Mais j’ai une force intérieure qui me dit que ça va aller. Une force qui me dit que c’est une chance incroyable d’être là parmi des dingues de running. Je fais partie des dingo qui se sont dit qu’ils allaient être finishers.

1er ravitaillement 5 kms : je prends pas d’eau (j’ai mon sac à dos avec mon litre d’eau c’est super ultra pratique) : je prends des figues séchées, des dattes et du pain d’épices…et on continue tout doucement.
La montée commence à être plus rude mais j’avance, je cours. Je m’arrête pas. Certaines commence à marcher parce qu’elles ne s’attendaient pas je pense à cette montée. J’ai la chance de pouvoir avoir comme terrain d’entrainement ce parcours donc je n’ai pas d’excuse.

Le brouillard est là, et ça donne un certain charme au parcours que j’ai l’impression de redécouvrir. Le fameux panneau « col de la Gineste » est presque là. Et les 10 premiers kilomètres sont terminés.  Je crois que 1H30 sont déjà passées et je me dis que mon mari doit presque être arrivé sur Cassis.

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Ce qui me choque sans doute le plus c’est quand je vois un monsieur avec la médaille autour du cou sur le chemin du retour… là je me dis : ouhla

Ça commence à descendre mais je m’emballe surtout pas car je vois les 1er claquages devant moi et les pompiers qui interviennent plusieurs fois.  Je me dis qu’il faut que je garde le cap et surtout que mes jambes tiennent.

Au 14e kilomètres je vais de plus en plus doucement. Ma montre me lâche, je n’ai plus l’heure ça me perturbe. (je n’ai plus non plus la notion des kilomètres mais pour ça on a les panneaux) et j’ai une copine qui me pousse gentiment dans le dos pour m’encourager car elle sent que je flanche.

Le 15e kilomètres est celui du shooting photo, on fait tous des pauses de « Runners » qui se la pètent et on reprend du poil de la bête.

 

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Je commence à voir Cassis dans ce paysage lunaire et paradisiaque pour moi que je connais si bien. Et je serre les dents.
Je dois l’avouer au 17e kilomètres j’ai eu l’envie d’arrêter. Je me suis dis : bon maintenant stop, j’ai mal, mon genoux va peut être me lâcher, j’en peux plus. J’étais presque en colère contre moi… une étrange sensation.
Au 18è kilomètre j’ai été porté par les supporters qui ont sans doute senti que j’allais abandonner et ça m’a fait un bien fou. Ces 2 derniers kilomètres ont été un pur calvaire. Je le savais que ça remontait. On avait été piégé l’année dernière et on appréhendait ce final. Tout le monde le déteste. Lisez tous les CR, tout le monde parle du cauchemar de ces 2 derniers kilomètres…

J’ai fait de la marche rapide sur 1 kilomètre, c’était nécessaire, je pouvais plus faire autrement. Et au dernier kilomètre, en pleurant je me suis remise à courir. Doucement… toujours doucement.

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Quand j’ai vu le tapis rouge, ça été une DELIVRANCE…il fallait que ça se termine.

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La médaille autour du cou, j’ai senti qu’aujourd’hui je m’étais purement dépassée.

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J’ai mis 3H22 à terminer cette course. (l’année dernière j’avais mis 2H49) mais je peux vous dire que je suis vraiment fière car je me suis dépassée.  J’ai puisé dans une force intérieure que je ne soupçonnais même pas.

La 1ère question que tout le monde te pose quand t’as terminé c’est : alors quel temps tu as mis ? et moi j’ai répondu à toutes les personnes une seule chose : Je l’ai terminé et ils m’ont dit à l’unanimité. T’as raison c’est bien cela le  principal.

Alors oui ne nous voilons pas la face, je ne suis pas « fière » de mon timing. Mais je suis fière de ne pas avoir botté en touche à cause de « la pluie, le temps orageux, mon peu d’entrainement, ma capacité physique, mon emploi du temps etc etc… toutes les excuses possibles).
J’adore cette course pour toutes les sensations qu’elle peut procurer : excitation, peur, colère, folie, joie et fierté…
J’ai rejoins mon mari quelques minutes après mon arrivée… il était congelé, les lèvres violettes. Il m’attendait tranquillement. Il a mis 1H50 je suis tellement fière de lui. C’est mon moteur dans la vie et encore plus dans ce type d’événement et on a beaucoup de chance de partager cela ensemble j’en suis consciente.


1H30 à attendre notre bus pour nous ramener notre jolie city… ça reste un point d’amélioration mais bon on rigole bien aussi dans la file d’attente. On rencontre des superman (28 participations pour le monsieur de 65 ans devant nous…des triathlons etc etc, on adore l’écouter pendant l’attente)

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Je laisse mon corps se reposer (car j’étais épuisée vraiment en fin d’après midi) et je me languis déjà de retenter cette Gineste.

Je serais là pour la 41è édition. A l’année prochaine.

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Back To Work : mes résolution 2018

Ca y’est presque tout le monde est rentré de vacances… et souvent c’est la période ou on se dit qu’on va prendre de « bonnes résolutions ».

Un peu comme en janvier pour démarrer la nouvelle année.

Une chose est sure : « il faut pas « trop » vouloir changer pour réussir à changer réellement quelques choses. Step by step…

Soyez ambitieux mais pas « fou »
Je vous partage mes résolutions de Septembre 2018.  N’hésitez surtout pas à m’envoyer vos résolutions, ça me donnera des idées pour la prochaine fois 😉