Perdre du poids sans faire un régime restrictif !

On revient de vacances et la réalité est là : vous êtes beaucoup à avoir pris du poids.

Prendre du poids avec l’âge est plus compliqué à reperdre : C’est une constatation personnelle mais c’est également une réalité scientifique.
Personne ne peut le nier.
Perdre les 3/4 kilos qu’on a pris pendant l’été est bien plus dur à perdre quand on a 45 ans comme moi que quand on a 20 ans.

Je vais revenir sur des notions importantes si vous avez décider de vous reprendre en main : notre métabolisme ralentit avec l’âge. C’est vraiment à prendre en compte par rapport à votre situation.

Tout d’abord c’est quoi le métabolisme ?
Wikipédia va te donner cette info : Ensemble des processus de transformation biochimique qui se produisent dans les tissus des organismes vivants.
C’est le processus de transformation par lequel nous brûlons nos calories.
On parle aussi de métabolisme de base : c’est la dépense énergétique minimale d’un sujet au repos

Pour calculer ton métabolisme basal il existe une formule : Black and co (c’est celle qu’on nous apprend au BTS diététique)

HOMMES MB = 1,083 x P0,48 x T0,5 x A-0,13
FEMMES MB = 0,963 x P0,48 x T0,5 x A-0,13

Je prends l’exemple d’une femme de 40 ans qui fait 1m70 et 70 kgs et qui a une pratique de sport habituelle (3 x 45 mn d’activité physique par semaine)
On obtient : 0,963 x 70 0,48 x 1.70 0,5 x 40 -0,13 = 5.97

Puis on calcule le NAP : niveau d’activité physique.
Le NAP moyen chez la femme dépend de l’activité physique que vous pratiquez.
Sédentaire : 1.4
Habituelle : 1.6
Importante : 1.8
Très importante : 1.9

Et pour finir on calcule l’AET (apport energetique total)
MB x NAP = AET
Si on part du principe qu’on a une activité habituelle (3 x 45 mn)
5.97 X 1.6 = 9,552 MJ soit 9552 KJ soit 2285 calories

L’apport conseillé en protide est de 10 à 20 % de l’AET soit :
Protide : 10 à 20 % AET soit 56 à 112 g
Lipide : 35 à 40 % AET soit 87 à 100 g
Glucide: 40 à 55 % AET soit 224 à 309 g et les glucides simples ajoutés moins de 10 % AET (56 g).

A titre indicatif on peut également se donner une répartition en fonction des différents repas. Il s’agit uniquement de recommandations. Ce n’est pas à suivre à la lettre car certains par exemple ne déjeune pas le matin. Donc c’est à adapter à votre vie : (par exemple moi je prends 2 collations donc c’est ce que je déduis de mon déjeuner et de mon dîner)

Petit déjeuner : 25 % de l’AET +/- 5 % soit 571 calories

Déjeuner: 40% de l’AET +/- 5% soit 914 calories

Dîner: 35% de l’AET +/- 5 % soit 799 calories

Pour perdre du poids, vous devez être en déficit calorique sans jamais être en dessous de votre métabolisme de base :

c’est la phrase la plus importante à retenir.

Dans le cadre de mon exemple , le métabolisme de base est de 5.97 soit 5970 KJ soit 1428 calories.
Le métabolisme de base c’est la quantité d’énergie dont le corps a besoin pour maintenir ses fonctions vitales au repos.
Pour perdre du poids il faut être autour de 1900 calories journalièrement.
Si on est en dessous on perdra évidemment plus vite mais ce n’est pas toujours l’idéal.
Au contraire c’est comme ça qu’on peut à moyen/ long terme affaiblir son métabolisme de base.
Si on manque d’approvisionnement en énergie, le corps s’adapte et fait descendre votre métabolisme afin de faire des réserve en cas de besoin par la suite.
Il faut donc éviter au maximum d’être en déficit calorique trop important pour ne pas massacrer votre métabolisme de base.

Dès qu’on remange à sa faim, on reprend le poids perdu avec très souvent un bonus.



Quand on pratique une activité physique régulière, on brûle plus de calories, même au repos. C’est encore un argument pour maintenir une activité sportive toute sa vie : il est préférable de privilégier un sport de longue durée moyennement intense pour accélérer son métabolisme :
– course à pied (je suis fan vous avez compris je pense),
– natation (j’ai un objectif pour 2023, je vous en parlerais prochainement),
– vélo (un jour j’en ferais vraiment)
– ski de fond (j’ai jamais pratiqué mais je pense que j’adorerais)
– et pas mal de sport de balles.

En dehors de cela, augmentez votre métabolisme en bougeant dès que vous le pouvez : marchez au lieu de prendre la voiture, prenez les escaliers quand c’est possible, activez vous tous les jours.

Cela ne va pas remplacer votre séance de sport mais cela contribuera à booster votre métabolisme.

On a tendance aussi à oublier mais boire minimum 2 litres d’eau stimule votre métabolisme.
Les céréales, légumineuses, légumes, volaille poisson qui contiennent des fibres stimulent aussi votre métabolisme.

A contrario, les plats ultra transformés, les plats préparés, la junk food, ralentissent votre métabolisme et peuvent bloquer votre perte de poids.
Il n’y a aucune interdiction mais il faut quand même limiter ce type d’aliment si on veut stimuler son métabolisme.

Pour finir, ne négligez pas non plus votre sommeil. Bien dormir contribue à votre bien être et diminuer votre pression mentale. Le sommeil est indispensable afin de pouvoir se regénérer.

Ne négligez pas toutes ces généralités qui sont les composantes pour vous garantir une vie saine et équilibrée.

Il y a la théorie avec toutes les informations plus mathématiques que j’ai évoqué précédemment qui vont vous permettre de trouver un cadre mais la réalité doit être en harmonie avec votre mode de vie.

Mon Marseille-Cassis 2020

Cette année, toutes les courses où on était inscrit ont été annulées les unes après les autres.
A chaque fois, on avait un petit espoir d’organisation, mais finalement de nous même on était pas partant quand même pour les raisons sanitaires évidentes.

Drôle de sentiment quand même car cela reste des courses et je ne suis pas une professionnelle.
J’étais déçue quand même de pas accrocher de nouveau un dossard sur mon mur. Surtout celui du Marseille-Cassis que j’ai tellement convoité.

A la date du Marseille-Cassis je voulais faire cette course toute seule mais on était encore dans des règles de sortie avec attestation donc j’ai laissé tomber l’idée.

Quand on a été déconfiné j’y ai pensé à plusieurs reprises mais techniquement je ne me sentais pas prête je sais pas pourquoi.
Depuis que je connais la date de mon opération, j’arrêtais pas de me dire que je rêverais de pouvoir refaire cette course avant car je ne savais pas à quel moment je pourrais la refaire après. Et comme sur de nombreux sujets, je tourne en boucle mais je ne prends pas de décision et ça reste en suspend.

Et hier, le 26/12/2020, on était à table en famille avec mon mari, ma maman et mes enfants.
Mon mari me dit en mangeant : demain tu vas courir et je viens te chercher à Cassis ? Je m’y attendais pas, j’avais pas prévu, j’avais rien préparé en terme d’entrainement et puis j’ai répondu dans la foulée : ohhhhhh punaise oui quelle bonne idée :))

Me voila partie vers 7h du mat, encore dans la nuit pas tout à fait noire.
Un froid glacial, mais glacial…
Je suis partie avec ma playlist, mon sac que j’avais préparé la veille et sans trop réfléchir.


Les premiers kilomètres étaient plutôt habituels car c’est la route que je prends souvent pour courir… Le froid était par contre saisissant et j’ai cru vraiment que j’allais abandonner car je sentais que je commençais à avoir des raidissements dans les jambes.

Finalement j’ai mis la musique qui me plaisait et j’ai continué et les kilomètres se sont enchainées presque bizarrement.
Quand je suis arrivée en haut de la Gineste et du fameux panneau que tout le monde prend en photo, je vous assure je me suis demandée si j’avais pas pris un autre chemin (alors que c’est impossible c’est toujours tout droit).

J’ai compris après coup qu’en partant de chez moi, j’avais 1 km de moins donc en arrivant en haut de la gineste j’étais à moins de 9 kms au lieu des 10 kms habituels.

Je l’ai vécu comme une 4e course officielle.

1/ Mon 1er marseille Cassis c’était en Novembre 2017
* 2h49 un temps de folie pour moi après 6 entrainements par semaine acharnés pour y arriver


2/ 2e Marseille Cassis 28 octobre 2018 : Dans la souffrance car je suis partie avec une entorse au pied mais il n’était pas question que j’abandonne quoi qu’il arrive :
** 3h22


3/ Mon 3e Marseille Cassis : 27 octobre 2019
Toujours la même euphorie d’être sur la ligne de départ. J’améliore mon temps de l’année précédente mais bon sans entorse c’est plus accessible quand même. J’arrive à ***3h03 sur la ligne d’arrivée.

4/ 4e édition, : 27 décembre 2020 : c’est la mienne, toute seule avec moi-même. Pas d’applaudissement, pas d’encouragement à tous les kilomètres. Une édition spéciale comme cette année 2020
****2h47 : j’ai battu mon record de la 1ère édition.

Mon seul élément de comparaison depuis toutes ces années c’est moi et uniquement moi. C’est comme ça que je m’auto-motive et que je me donne des challenges.
Vous êtes tous bien meilleur que moi. C’est top d’ailleurs.
Mais je regarde d’où je viens et je me dis : Bravo
Je vais m’améliorer je le sais car je sais aussi que je ne suis pas au bout de mes limites. J’ai peur de les user mes limites car ce que je veux surtout c’est CONTINUER !

Pour finir ce récit, mon mari est arrivé avec quelques minutes de retard donc je me suis dis que j’allais mettre à profit ce moment et j’ai rajouté à mes records perso, le fait pour la 1ere fois de ma vie d’avoir fait un semi-marathon : 21 kilomètres.
C’était pas prévu, vraiment c’était pas prévu et je suis sacrément fière 🙂

L’année 2020 finit bien.

Sportivement,

Lau

Choisir une chirurgie bariatrique, est ce une solution de facilité ?

Cela fait plusieurs semaines que je voulais faire cette vidéo pour déculpabiliser les personnes qui se font opérer d’une chirurgie de l’obésité.

Sur les réseaux on voit des milliers de comptes qui fleurissent qui mettent en avant des personnes qui perdent du poids et qui mentionnent : « j’ai perdu du poids sans chirurgie ».

Comment interpréter ce type de description de profil quand on a choisit de se faire opérer ?

Restons bienveillant entre personnes qui essayent de perdre du poids. On a chacun nos solutions.
Je n’ai pas choisi l’opération par facilité.

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…

Mon Marseille Cassis 2019

C’est dingue juste de me dire que je vais vous raconter ma 3e édition du Marseille-Cassis.
En 2017 c’est une folie, une opportunité certains diront qui m’ont poussé à m’inscrire…
Je courais tous les jours à l’époque, un peu trop pour certains… alors que je m’étais inscrite suite à un désistement d’une personne que je ne connaissais pas par l’intermédiaire d’une copine.
Cette année là, j’avais réalisé mon plus beau timing : 2H49. J’étais fière ouhlala.

L’année dernière (je vous laisserais aller voir mon récit de l’année dernière qui sera plus complet) j’ai mis 3H22 mais j’ai fini dans la douleur, les larmes, en marchant sur le 18e km… mais toujours avec cette envie quasi instantanée de me réinscrire à la session suivante.

Dès que les inscriptions ont pu être effectuée, on s’est tout de suite inscrit sur le site grâce à un lien privilégié reçu en février il me semble. Bon maintenant les inscriptions ne sont plus aussi rare qu’avant. Je ne connais personne qui n’a pas réussi à avoir son dossard et on a été plus de 20 000 inscrits.

J’ai pas eu un entrainement intensif mais il a été régulier.

3 à 4 sorties par semaine. Avec des sorties plutôt courtes entre 6 et 10 kms. Quelques fois des sorties plus longues mais pas souvent.
J’ai eu juste envie en septembre de me faire mon Marseille cassis toute seule comme une grande, sans la foule… et je me suis partie à 7H du matin de la maison pour arriver tranquillement à 10H33 sur Cassis. Mon chéri et mes enfants m’ont ramené sur Marseille par la suite.

Mise à part cette sortie dans les conditions réelles, je me suis surtout entraînée sur des fractionnés et des sorties type jogging pendant les 2 mois qui précèdent le fameux jour J.

La veille de la course, on se rend au parc chanot pour récupérer nos dossards.
Aucune attente, c’est surtout bien organisé.

On les récupère en 10 secondes chrono. On peut prendre le temps de faire le tour du village pour flâner autour des marques et des stands qu’on connait vraiment par coeur à force de les voir sur les différentes courses.
Bizarrement aujourd’hui je n’achèterais rien sur le village. Je me suis rattrapée 1h après en allant chez Décathlon.
J’ai fait d’ailleurs ce qu’il ne faut jamais faire : j’ai acheté un legging, des chaussettes, une brassière et une culotte de course que j’ai décidé de mettre le lendemain de la course.

Jour J
On se réveille tôt, vers 5h, avec le changement d’heures c’est comme si il était vraiment 6H donc une heure habituelle pour moi. Je suis assez nerveuse finalement, je n’y m’y attendais pas. Pourquoi avoir peur d’une course que j’ai déjà faite 2 fois. Un parcours que je connais car c’est sur mon chemin habituel d’entraînement, en bas de la maison.
Je ne sais pas, cela ne s’explique pas vraiment.
On arrive vers 7H30 devant les grilles. Moi qui ne vais jamais dans les toilettes publiques, je n’arrive pas à me retenir et va commencer de longues minutes d’attente derrière des coureurs un peu euphorique en groupe.
30 mn plus tard nous voila dans le vélodrome. Lieu que l’on connait parfaitement mais qui nous donne un sentiment de fierté devant tous ces gens qui viennent d’ailleurs.
Eh oui, Marseille Cassis est une course qui intéresse uniquement 40% de personnes qui vivent dans notre région. Le reste ce sont des français et des étrangers de plein de régions différentes. Et qu’est ce qu’on est fier avec mon chéri de dire que ici, c’est chez nous.
La pelouse du vélodrome (qui a coûté au passage 300 000 euros) on l’a regardé avec passion. La fierté cela ne s’explique pas finalement.


8H15, on arrive sur le boulevard Michelet. On est toujours très surpris de pouvoir retrouver des personnes qu’on connait dans cette foule.
Sylvie (@la_runnaissance) a une patate d’enfer. Moi je suis ultra nerveuse. Je commence à stresser à mort. Mon coeur palpite. Je suis à 85 de pulsation (en temps normal je suis à 54 lol).


La 1ère vague part. ça va être à nous.
On part 10 mn après à 9H10 et je me rends compte qu’on est vraiment dans les 1ers à partir quand je vois la file sans fin qui git sur les escaliers du stade.
Le boulevard Michelet, c’est le défilé d’encouragements de plein de personnes que je connais… des copines…Des voisines…et bien évidemment mes amours de fistons sur le balcons avec mamie qui me crient : Allez maman !!

Dans le Vel !
@la_runnaissance

Et là très franchement, la boule au ventre est totalement partie. Je pars avec une banane d’enfer. Et j’y vais avec l’énergie que j’avais à ce moment là.

KM1 à KM5 : je trouve mon rythme plutôt bon par rapport à ce fameux faux plat. Je suis sur un bon 8 km/h pendant 3 kms et je me commence à ralentir fortement au 4e KM.
Je sais que ça va monter… ça monte déjà de toute façon.
La Gineste n’est pas loin.
1er ravitaillement. Je croise plusieurs personnes. On commence à voir les habitués ;).
J’aurais du sans doute continuer sans m’arrêter à ce niveau là car je perds du temps. J’ai de l’eau dans mon sac à dos. J’ai voulu l’économiser et prendre de l’eau en bouteille.
Je prends 2 figues au cas ou…

KM6 à KM10 : Mon rythme continue d’être régulier. Beaucoup de personnes commencent à marcher. J’avance beaucoup plus doucement mais j’avance en courant. Sans m’arrêter. Je ne veux pas marcher donc même si je cours moins vite que certains qui marchent je cours. C’est important pour moi.
Les pompiers commencent à secourir des personnes. Il y a beaucoup plus de malaises que d’habitude. La chaleur est accablante.
J’arrive au fameux panneaux à 1H32.
C’est plutôt pas mal je trouve. car j’ai mis moins de temps à monter qu’à descendre à quelques secondes près alors qu’on pourrait croire que c’est bien plus dure de monter que de descendre…
Si vous saviez le nombre de personnes qui se sont pris en photo à cet endroit précis et mon dieu que je les comprends… c’est vraiment le graal.
J’ai la chance que ça soit mon terrain d’entrainement et d’avoir fait cette photo plusieurs fois donc je continue mon p’tit bonhomme de chemin… et je continue sur le même rythme.
Mon rythme est d’ailleurs quasi identique du début à la fin. Je n’ai pas été au delà de ma zone de confort pour être sure :

  • de ne pas m’arrêter.
  • et surtout pour être sûre d’aller jusqu’au bout.

Oui même la 3e fois, vous vous demandez si vous allez y arriver encore une fois.
A chaque fois que j’avais un « courage courage madame », je me disais mais : y’a pas de raison j’irais dans tous les cas jusqu’au bout.

K11 à K15 : On passe de l’euphorie au cauchemard dans cette descente sans fin.

Le soleil me tape clairement sur la tête et j’en ai la tête qui tourne. Heureusement plein de sourires et de gens qui t’encouragent me permet de continuer avec le sourire tant bien que mal.

Je retrouve une voisine qui a très soif et qui commence à marcher… (je cours aussi vite qu’elle marche pendant quelques mètres et j’en profite à sa demande pour lui donner une partie de l’eau que je transporte dans mon sac à dos.

Les photos sont là pour nous rappeler qu’on est dans la dernière partie de la course.
J’entends certains qui disent qu’on a fait le plus facile et quand j’en ai le temps je leur dis de réserver un peu de leur force pour les 3 derniers kilomètres qui sont très compliquées si on a pas anticipé.

K16 à K20 : On commence à apercevoir Cassis. Le coureur à coté de moi prends un appel sur son mobile en précisant qu’il est en train d’arriver… J’ose pas intervenir car je ne veux pas trop l’effrayer quand même.

Je le retrouve en train de marcher au KM18. C’était obligé….
Je suis perturbée au KM17 avec un monsieur qui a fait un malaise et qui est en train d’être réanimé par plusieurs pompiers.
J’ai su par la suite qu’il était tombé il y a déjà pas mal de temps puisque ceux qui sont arrivés bien avant moi l’ont vu tomber et les secours n’étaient pas encore là…
J’ai eu très peur pour lui et j’ai cherché très vite à savoir si il allait mieux après la course mais personne n’a su me dire. J’espère vraiment que c’est un mauvais souvenir pour lui maintenant et que tout va bien… Si quelqu’un en sait plus d’ailleurs je suis preneuse car son état m’a vraiment inquiété.
Le soleil a été vraiment dur pour l’ensemble des coureurs…
Comme prévu les 3 derniers kms sont éprouvants car la pente remonte et nos jambes ont du mal à suivre.
Je puise mes dernières forces dans le 18e kms ou de plus en plus de personnes marchent.
J’ai décidé que je ne marcherais pas donc il n’est pas question que je marche… je cours vraiment doucement, c’est sans doute de la marche mais le mouvement dans ma tête ressemble à un pas de course…

J’ai la banane et plusieurs passants me le font remarquer en décomptant les derniers mètres qu’il me reste à parcourir.

Le tapis rouge et les hauts parleurs n’ont font comprendre que c’est terminé…. je vais pouvoir savourer mon challenge réussi personnellement….

J’arrive dans la souffrance et les images vidéos que j’arrive à voir me le rappelle bien…
J’ai mal mais qu’est ce que je suis heureuse….

Fière de récupérer ma médaille qui est splendide.
Elle est lourde, elle est grosse, elle prouve le chemin parcouru et c’est une belle récompense que tout le monde est fier de montrer sur les réseaux.

Le 1er texto que j’envoie à mon chéri c’est :

Vivante !! mais c’était pas facile…Je reprends mon souffle et j’arrive.

Il me répond qu’il a été dans la souffrance à partir du KM13 et qu’il a fait un timing pourri (timing pourri = 2H07… un simple rêve pour moi…)

Et quelques secondes après, je lui envoie ma tête en photo …

Je fais partie des finishers de la 41è édition du Marseille Cassis.
Je m’assoie 2 minutes pour reprendre mes esprits et je vais rejoindre mon chéri et son ami Franck qui m’attendent au pied d’un arbre.

Il n’est pas en forme mon champion quand je le récupère et ça me fait tout drôle car le sport et ce type de course doit rester un plaisir….

Je vous passerais les détails mais il a eu une insolation et il a vomi tout ce qui était possible de vomir 10 minutes après cette photos ci dessus ou je brandissais ma médaille.

On a attendu patiemment le bus qui allait nous ramener sur Marseille.

Nous serons présents à la prochaine édition du Marseille Cassis qui sera sans doute la seule course de 20 Kms que je ferais régulièrement.
Cette course un pur dépassement de soi qui me passionne réellement.

Merci à la vie de me donner la possibilité d’être une participante de cette folie.

2017 : 2H49

2018 : 3H22

2019 : 3h03

J’espère qu’en 2020, j’arriverais à atteindre les 2H49 de 2017….

En fait non, en 2020 j’aimerais être une finisher fière comme aujourd’hui 😉

La Marseillaise des Femmes 2019 : le dernier km

28 avril 2019 : Vous ne pouvez pas être dans ma tête quand les kilomètres défilent mais je voulais quand même vous partager un p’tit moment… 2 petites minutes de cette course que j’adore. Les 2 dernières minutes…

J’adore vos applaudissements, j’adore vos encouragements, j’adore ces sourires que je vois pendant des heures… quelle belle journée. ❤

Free to run : Laurence Pourquoi tu cours ?

J’ai eu le plaisir dernièrement de partager mon témoignage sur ma passion grandissante de la course à pied sur le plateau de « C’est le Sud » animé par Anne Limbour.

Mon intervention commence à partir de la 22e minute…

Je peux vous assurer la course à pied me fait un bien fou quotidiennement et j’ai beaucoup de mal à imaginer un jour devoir moins courir (oui je sais c’est dingue…)

J’ai la chance en plus que de plus en plus de partenaires me font confiance et aiment mon histoire.
Pouvoir faire partie des ambassadrices de la Marseillaise des femmes.
est réellement un honneur pour moi.

 

Impensable il y a quelques années, accessibles maintenant… je vous assure moi ça me procure beaucoup d’émotions.

Pour tous les nouveaux passionnés de la course à pied, je vous conseille de visionner le documentaire : Free to run de Pierre Morath que mon chéri m’a offert hier pour notre anniversaire de mariage : Un hommage au running, une révolution dans les années 60 qui n’était pas ouverte aux femmes pendant très longtemps. Un long combat acharné pour avoir cette liberté de courir. Aujourd’hui ça reste difficile à croire…

Oui c’est difficile à croire que Les femmes n’avaient le droit de courir plus de 800 mètres, ou encore que le marathon leur fut autorisé qu’au début des années 80.

La course fut même déconseillée avertissant qu’elle « réduirait l’espérance de vie de 20 à 40 ans », et risquait de provoquer un « décrochage de l’utérus ».

Aujourd’hui on est loin de tous ces préjugés mais régulièrement j’entends :

  • pourquoi tu cours autant ?
  • tu crois pas que tu devrais réduire le rythme
  • t’es sure que c’est bon pour ta santé
  • j’ai peur que tu fasses un jour un arrêt cardiaque à force
  • tu devrais être bien plus mince vu le nombre de kilomètres que tu fais toutes les semaines
  • etc… etc

Heureusement L’euphorie et la motivation des coureurs sont communicatives et me permets de répondre tous les jours avec un peu plus d’arguments qui prouvent le contraire.

Alors oui j’aime les courses (j’en fais beaucoup) mais j’aime avant tout « COURIR » car je suis libre, je suis vivante et c’est en courant que je le sens le plus…

C’est ma façon de vous annoncer que oui… mon prochain challenge c’est de pouvoir courir un MARATHON. J’espère pouvoir en être capable en 2020/2021.

Depuis hier je pense à Kathrine Switzer, la 1ère femme à avoir couru le 42 km en 1967.
Je vous laisse regarder le reportage, vous comprendrez pourquoi cette femme est époustouflante.

Mon Marseille-Cassis 2018

J’avais pas prévu de vous faire un récap. de mon Marseille-Cassis mais j’ai eu envie de faire ma blogueuse 😉
C’est ma 2e participation à cette course fabuleuse qui est reconnue mondialement. Dans la foule on rencontre des parisiens, des lyonnais, des italiens des espagnols des corses… ça vient de partout. Et on se rend compte qu’on a aussi des super pro qui font cette course chaque année.
Depuis la 1ère édition, je ne pensais qu’à 1 chose : me ré-inscrire.
Pourtant, plus les jours passaient et moins mon entraînement était intensif comme l’année dernière. (oui l’année dernière je faisais 5 sorties par semaine de 1h minimum) : c’était presque devenu « trop » certains me disaient.

En même temps c’était le rythme qui me convenait et que je pouvais me permettre. Professionnellement j’étais libre de l’organisation de ma journée donc avant de démarrer mon taf je commençais par courir.
Mon programme était déjà ficelé. J’étais en tenue de sport tous les jours. J’emmenais les enfants à l’école et hop je fonçais juste après.
Bref, j’étais toujours pas devenue une marathonienne mais j’avais de l’endurance et je pense que je l’ai toujours par la force des choses.
Cette année c’était différent. J’ai toujours autant de plaisir à courir mais plus de contraintes et parfois moins de motivations pour me mettre en tenue.

Aucune fatalité, aucune recherches d’excuses à 2 francs, j’suis toujours une fraichement passionnée de sport et de running en particulier.
Et malgré tout, plus les semaines passaient et plus l’échéance me faisait peur car je me demandait comment j’allais la monter cette Gineste.

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La veille de la course avec mon mari, on était bien plus détendu que l’année dernière (du coup moins dans la course). Les enfants étaient chez mamie, on a fini dans un bar à Tapas, la musique à fond les oreilles et on a mangé (sans trop se régaler pour dire la vérité).
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Lendemain matin, on a bénéficié du changement d’heure et nous voila parti vers le vélodrome.  Pas de pluie, le sol est mouillé, mais c’est pas très grave par rapport à ce que l’on s’attendait.

Un monde… oh mazette.  On est agglutiné et on attend. Les minutes passent. Le départ à 9h pour le SAS – de 2H semble compromis. On papote, on raconte notre 1er Marseille Cassis à plusieurs personnes.

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On fait coucou, aux copains de courses, aux voisins qui sont toujours dans toutes les courses marseillaises et les minutes passent tranquillement…On a même chaud. J’enlève mon pull. Je l’abandonne même car je m’étais promis de ne pas faire comme pour la 1ère année ou j’avais eu chaud à cause de ma veste.

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Et d’un coup bam faut trottiner sur les marches du vélodrome et nous voila sur la ligne de départ. Ma montre bug ça tombe mal. Je mets en route strava (qui s’arrête également… vive la technologie) mais j’ai ma musique dans les oreilles.
Un dernier bisou à mon chéri et me voila sur le boulevard michelet.

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Tous les supporters habituels sont là et ça fait chaud au coeur.
J’entends des « Allez Laurence » toutes les 3 minutes (oui oui c’est écrit sur mon dossard c’est plus facile…).

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J’ai même une personne qui m’a pris en photo du pont juste avant luminy, ça m’a fait halluciner en réceptionnant la photo…

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J’y vais tout doucement et je sais dès les premiers 500 mètres que ça va être compliqué. Mais j’ai une force intérieure qui me dit que ça va aller. Une force qui me dit que c’est une chance incroyable d’être là parmi des dingues de running. Je fais partie des dingo qui se sont dit qu’ils allaient être finishers.

1er ravitaillement 5 kms : je prends pas d’eau (j’ai mon sac à dos avec mon litre d’eau c’est super ultra pratique) : je prends des figues séchées, des dattes et du pain d’épices…et on continue tout doucement.
La montée commence à être plus rude mais j’avance, je cours. Je m’arrête pas. Certaines commence à marcher parce qu’elles ne s’attendaient pas je pense à cette montée. J’ai la chance de pouvoir avoir comme terrain d’entrainement ce parcours donc je n’ai pas d’excuse.

Le brouillard est là, et ça donne un certain charme au parcours que j’ai l’impression de redécouvrir. Le fameux panneau « col de la Gineste » est presque là. Et les 10 premiers kilomètres sont terminés.  Je crois que 1H30 sont déjà passées et je me dis que mon mari doit presque être arrivé sur Cassis.

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Ce qui me choque sans doute le plus c’est quand je vois un monsieur avec la médaille autour du cou sur le chemin du retour… là je me dis : ouhla

Ça commence à descendre mais je m’emballe surtout pas car je vois les 1er claquages devant moi et les pompiers qui interviennent plusieurs fois.  Je me dis qu’il faut que je garde le cap et surtout que mes jambes tiennent.

Au 14e kilomètres je vais de plus en plus doucement. Ma montre me lâche, je n’ai plus l’heure ça me perturbe. (je n’ai plus non plus la notion des kilomètres mais pour ça on a les panneaux) et j’ai une copine qui me pousse gentiment dans le dos pour m’encourager car elle sent que je flanche.

Le 15e kilomètres est celui du shooting photo, on fait tous des pauses de « Runners » qui se la pètent et on reprend du poil de la bête.

 

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Je commence à voir Cassis dans ce paysage lunaire et paradisiaque pour moi que je connais si bien. Et je serre les dents.
Je dois l’avouer au 17e kilomètres j’ai eu l’envie d’arrêter. Je me suis dis : bon maintenant stop, j’ai mal, mon genoux va peut être me lâcher, j’en peux plus. J’étais presque en colère contre moi… une étrange sensation.
Au 18è kilomètre j’ai été porté par les supporters qui ont sans doute senti que j’allais abandonner et ça m’a fait un bien fou. Ces 2 derniers kilomètres ont été un pur calvaire. Je le savais que ça remontait. On avait été piégé l’année dernière et on appréhendait ce final. Tout le monde le déteste. Lisez tous les CR, tout le monde parle du cauchemar de ces 2 derniers kilomètres…

J’ai fait de la marche rapide sur 1 kilomètre, c’était nécessaire, je pouvais plus faire autrement. Et au dernier kilomètre, en pleurant je me suis remise à courir. Doucement… toujours doucement.

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Quand j’ai vu le tapis rouge, ça été une DELIVRANCE…il fallait que ça se termine.

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La médaille autour du cou, j’ai senti qu’aujourd’hui je m’étais purement dépassée.

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J’ai mis 3H22 à terminer cette course. (l’année dernière j’avais mis 2H49) mais je peux vous dire que je suis vraiment fière car je me suis dépassée.  J’ai puisé dans une force intérieure que je ne soupçonnais même pas.

La 1ère question que tout le monde te pose quand t’as terminé c’est : alors quel temps tu as mis ? et moi j’ai répondu à toutes les personnes une seule chose : Je l’ai terminé et ils m’ont dit à l’unanimité. T’as raison c’est bien cela le  principal.

Alors oui ne nous voilons pas la face, je ne suis pas « fière » de mon timing. Mais je suis fière de ne pas avoir botté en touche à cause de « la pluie, le temps orageux, mon peu d’entrainement, ma capacité physique, mon emploi du temps etc etc… toutes les excuses possibles).
J’adore cette course pour toutes les sensations qu’elle peut procurer : excitation, peur, colère, folie, joie et fierté…
J’ai rejoins mon mari quelques minutes après mon arrivée… il était congelé, les lèvres violettes. Il m’attendait tranquillement. Il a mis 1H50 je suis tellement fière de lui. C’est mon moteur dans la vie et encore plus dans ce type d’événement et on a beaucoup de chance de partager cela ensemble j’en suis consciente.


1H30 à attendre notre bus pour nous ramener notre jolie city… ça reste un point d’amélioration mais bon on rigole bien aussi dans la file d’attente. On rencontre des superman (28 participations pour le monsieur de 65 ans devant nous…des triathlons etc etc, on adore l’écouter pendant l’attente)

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Je laisse mon corps se reposer (car j’étais épuisée vraiment en fin d’après midi) et je me languis déjà de retenter cette Gineste.

Je serais là pour la 41è édition. A l’année prochaine.

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Fitbit Ionic : Mon partenaire

Je devrais parler plus généralement de Fitbit. Car cette marque m’accompagne depuis maintenant presque 3 ans.

Je suis complètement convaincue de l’utilité d’avoir une montre d’activité et j’espère que vous aussi… Je peux quand même vous rappeler son utilité et tout ce qu’elle m’a apporté depuis ma renaissance sportive.

Au départ, j’avais un besoin technique : me mesurer.
L’OMS conseille de faire 10 000 pas par jour et j’étais bien incapable de savoir combien je pouvais faire dans une journée type.

Alors j’ai acheté une montre très simple. Qui comptait mes pas et mesurait la qualité de mon sommeil.
Avant l’opération, sur une journée type au boulot je faisais 3000/4000 pas par jour.
Et ça m’a intrigué….
Je suis vraiment sédentaire. Je marche peu, très peu. Une prise de conscience a eu lieu.
Et je me suis dis : bon demain je ferais 5000 pas minimum… puis 6000, puis 7000.

Après l’opération, la montre m’a encore mieux servie car elle m’a permis de reprendre l’activité avec douceur et en mesurant toujours mes efforts.

Au bout de 6 mois je faisais quotidiennement 10 000 pas par jour et c’était devenu juste normal. Et c’est à ce moment là que je me suis intéressée à la marque Fitbit, un des leaders mondiaux wearables (smartwatches + bracelets connectés).
Je vous ai parlé dans des précédents articles de mes essais sur la Fitbit Charge 2, La Blaze,  ou bien la flex 2.
Je ne vous reparlerais pas de la partie « communautaire » qui est la plus développée chez la marque par rapport à ses concurrents. On fait du sport ensemble et on s’entraide par le jeu et le partage. Le concept est simple, mais ultra ingénieux. Ça fonctionne je vous assure.
Toutes les personnes qui ne sont fait embarquer dans cette vague de positivisme en sortent convaincue : on ne peut plus s’en passer.

Je teste actuellement la Fitbit Ionic

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Je veux être sure de la montre qui m’accompagnera sur le Marseille-Cassis qui arrive à grand pas…

L’énorme poids fort c’est son écran. Il n’y aucune autre montre qui peut dire qu’elle est aussi claire et lumineuse. Et je peux vous assurer que c’est primordial quand vous courez. Les info sont claires et lisibles par tous les temps… un vrai tableau de bord avec toutes les infos essentielles.

Je suis totalement fan ❤

Cette montre a vraiment toutes les fonctions que je recherche dans une montre.
J’avais vraiment de l’autonomie compte tenu de toutes les fonctions que je sollicite. Mais non… très bonne surprise je peux la garder 5 jours à mon poignée. La recharge en plus est très rapide.

Petit bémol, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois pour l’installation. Grâce à l’aide de la communauté sur leur site et à mon mari qui a eu la patience de m’aider, j’ai réussi à bien synchroniser ma montre avec le bluetooth.

L’utilisation est ultra intuitive, pas besoin de manuel : c’est ça mon critère pour dire si c’est un objet que je vais utiliser. Je dois comprendre sans qu’on m’explique et là c’est le cas.

Je n’ai pas utiliser la fonction « payer avec ma Ionic » car ma banque ne fait partie des banques elligiques (la poste) c’est dommage j’aurais bien aimé voir comment ça fonctionne et surtout si c’est assez sécurisé.

Je ne vous reparlerais pas de la convivialité de l’application fitbit. C’est la même quelque soit la montre que vous avez et je continue à être vraiment fan.  C’est clair, convivial, ça vous pousse à vous dépasser et aussi à vous comparer avec vos copains qui ont également une montre de la même marque.

Ensemble on va plus loin c’est pas vrai ?

Ma prochaine étape est de pouvoir utiliser le coach de Fitbit (une partie de l’application payante avec des vidéos de coaching)

Je trouve ça bien pratique de tout avoir à portée de poignée.
J’espère que les vidéos sont ludiques. Mais je crois pas que je serais déçue.
Je vous en parlerais par la suite ;))

Un énorme point positif par rapport à ma charge 2 c’est que cette montre peut aller dans l’eau. Alors on est d’accord on va pas faire de la plongée sous marine mais elle va me permettre de pouvoir faire mon cours de natation sans aucun problème. Génial non ?

Pour finir sur cette objet addictif pour moi, j’adore le GPS intégré ainsi que la possibilité d’avoir toutes mes musiques dans ce tout petit carré.
Je cours la plupart du temps avec mon téléphone mais vous avouerez que c’est bien pratique de pouvoir s’en passer et surtout de retrouver tous son parcours sur une carte.

On est fier comme des coqs de pouvoir le partager avec son entourage.

Pour acheter votre Ionic ça se passe par la : https://www.fitbit.com/fr/shop/ionic?color=charcoal&band=tpu

J’en ai conscience :  c’est un investissement.

Et vous ? vous utilisez également une montre connectée ? vous avez ressentie les bienfaits ? est ce que vous saurez vous en passer ?