Bodylift : ça c’est fait !

J’ai tellement réfléchi avant de passer le cap.
En 2016 (presque 2 ans après l’opération) j’étais plutôt contre.
En 2017 finalement j’ai sauté le pas d’aller voir un chirurgien et j’ai commencé à me renseigné plus précisément sur les différentes possibilités.
Je ne reparlerais pas de toutes ces phases. J’en ai parlé dans plusieurs lives et vidéos sur instagram et Youtube.

Aujourd’hui on est le 23/02/2021 et j’ai été opéré depuis 37 jours.
Ca me parait très très loin et en même temps c’était hier finalement.
Je sais que aujourd’hui je dois toujours faire attention à ne pas trop en faire.
Par contre je vous avoue que c’est pas tous les jours facile de me retenir de faire du sport. C’est assez dur psychologiquement d’être bloqué car j’étais habituée à suer tous les jours. Me dépenser et connaître cette sensation si particulière qu’on a juste après une séance.
Il va falloir être encore patiente… c’est pas ma plus grande qualité.

A aucun moment par contre je me suis laissée aller…j’ai continuer de bouger dès que j’ai pu poser le pied par terre et j’ai continué de plus belle un peu tous les jours.

Faudrait quand même pas que ça dure trop longtemps…

Marcher ne me procure pas du tout les mêmes sensations, faut pas se leurrer. 
Et puis je dois accorder beaucoup plus de temps à l’activité physique afin de pouvoir faire mes fameux 10000 pas par jour donc ça reste prenant et ça me chamboule mon planning de nouvelle étudiante que je suis.
J’ai plus d’1 mois de retard dans mes cours (qui avaient démarré avec 4 mois de retard) donc le stress monde beaucoup en terme de timing.

Pour revenir sur l’opération en elle même : 
– Niveau douleur : toujours aucune. Parfois j’ai des tiraillements quand j’ai marché un peu trop longtemps et j’ai quelques décharges électriques en fin de journée.

– Je suis toujours gonflée, surtout au niveau des fesses ce qui fait que mes habits ne vont plus vraiment…

– Je masse mes cicatrices depuis que le chirurgien m’a demandé de le faire (depuis à peu près 15 jours. Mes massages durent environ 20 minutes. Je prends mon temps.

– Les cicatrices sont plutôt belles (pour des cicatrices de bodylift on va dire). Elles sont toujours rouges mais complétement refermées. Rien n’a craqué c’est chouette 🙂

Les sensations des cicatrices sont étranges. Les reconnections reviennent doucement doucement mais je sais que ça sera très longs

Mon Marseille-Cassis 2020

Cette année, toutes les courses où on était inscrit ont été annulées les unes après les autres.
A chaque fois, on avait un petit espoir d’organisation, mais finalement de nous même on était pas partant quand même pour les raisons sanitaires évidentes.

Drôle de sentiment quand même car cela reste des courses et je ne suis pas une professionnelle.
J’étais déçue quand même de pas accrocher de nouveau un dossard sur mon mur. Surtout celui du Marseille-Cassis que j’ai tellement convoité.

A la date du Marseille-Cassis je voulais faire cette course toute seule mais on était encore dans des règles de sortie avec attestation donc j’ai laissé tomber l’idée.

Quand on a été déconfiné j’y ai pensé à plusieurs reprises mais techniquement je ne me sentais pas prête je sais pas pourquoi.
Depuis que je connais la date de mon opération, j’arrêtais pas de me dire que je rêverais de pouvoir refaire cette course avant car je ne savais pas à quel moment je pourrais la refaire après. Et comme sur de nombreux sujets, je tourne en boucle mais je ne prends pas de décision et ça reste en suspend.

Et hier, le 26/12/2020, on était à table en famille avec mon mari, ma maman et mes enfants.
Mon mari me dit en mangeant : demain tu vas courir et je viens te chercher à Cassis ? Je m’y attendais pas, j’avais pas prévu, j’avais rien préparé en terme d’entrainement et puis j’ai répondu dans la foulée : ohhhhhh punaise oui quelle bonne idée :))

Me voila partie vers 7h du mat, encore dans la nuit pas tout à fait noire.
Un froid glacial, mais glacial…
Je suis partie avec ma playlist, mon sac que j’avais préparé la veille et sans trop réfléchir.


Les premiers kilomètres étaient plutôt habituels car c’est la route que je prends souvent pour courir… Le froid était par contre saisissant et j’ai cru vraiment que j’allais abandonner car je sentais que je commençais à avoir des raidissements dans les jambes.

Finalement j’ai mis la musique qui me plaisait et j’ai continué et les kilomètres se sont enchainées presque bizarrement.
Quand je suis arrivée en haut de la Gineste et du fameux panneau que tout le monde prend en photo, je vous assure je me suis demandée si j’avais pas pris un autre chemin (alors que c’est impossible c’est toujours tout droit).

J’ai compris après coup qu’en partant de chez moi, j’avais 1 km de moins donc en arrivant en haut de la gineste j’étais à moins de 9 kms au lieu des 10 kms habituels.

Je l’ai vécu comme une 4e course officielle.

1/ Mon 1er marseille Cassis c’était en Novembre 2017
* 2h49 un temps de folie pour moi après 6 entrainements par semaine acharnés pour y arriver


2/ 2e Marseille Cassis 28 octobre 2018 : Dans la souffrance car je suis partie avec une entorse au pied mais il n’était pas question que j’abandonne quoi qu’il arrive :
** 3h22


3/ Mon 3e Marseille Cassis : 27 octobre 2019
Toujours la même euphorie d’être sur la ligne de départ. J’améliore mon temps de l’année précédente mais bon sans entorse c’est plus accessible quand même. J’arrive à ***3h03 sur la ligne d’arrivée.

4/ 4e édition, : 27 décembre 2020 : c’est la mienne, toute seule avec moi-même. Pas d’applaudissement, pas d’encouragement à tous les kilomètres. Une édition spéciale comme cette année 2020
****2h47 : j’ai battu mon record de la 1ère édition.

Mon seul élément de comparaison depuis toutes ces années c’est moi et uniquement moi. C’est comme ça que je m’auto-motive et que je me donne des challenges.
Vous êtes tous bien meilleur que moi. C’est top d’ailleurs.
Mais je regarde d’où je viens et je me dis : Bravo
Je vais m’améliorer je le sais car je sais aussi que je ne suis pas au bout de mes limites. J’ai peur de les user mes limites car ce que je veux surtout c’est CONTINUER !

Pour finir ce récit, mon mari est arrivé avec quelques minutes de retard donc je me suis dis que j’allais mettre à profit ce moment et j’ai rajouté à mes records perso, le fait pour la 1ere fois de ma vie d’avoir fait un semi-marathon : 21 kilomètres.
C’était pas prévu, vraiment c’était pas prévu et je suis sacrément fière 🙂

L’année 2020 finit bien.

Sportivement,

Lau

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…