Depuis l’opération, je n’aime plus la viande rouge

C’est un sujet qu’on aborde souvent entre personnes opérées.
Je ne sais pas, par quel phénomène physiologique c’est possible, mais mes goûts culinaires ont vraiment changés depuis l’opération.

Un des plus gros changements c’est que je n’ai plus aucun plaisir à manger de la viande rouge. Au départ j’avais même un dégoût profond.

Aujourd’hui ce n’est plus un dégoût.

Si j’en ai dans mon assiette je vais pouvoir en manger par politesse et je n’aurais pas de problème de digestion si je n’en mange pas beaucoup.
J’ai donc pratiquement supprimé cet aliment de mon plan alimentaire.
Avec certains diététiciens (pas le mien actuel bien heureusement) cela a été une bataille. Il fallait que je mange de la viande pour combler mes carences.
Je ne mangeais pas assez de protéines, j’étais faibles.

On me donnait des conseils invraisemblables à mes yeux à ce moment là « intégrez du boudin, du foie, de la viande saignante dans votre alimentation c’est important pour vous ! ».
Et parfois j’écoutais, et j’étais encore plus dégoutée.
Effectivement mon taux de fer remontait un peu, mais c’était pas une solution à mes yeux.

Cela reste mon avis perso, mais je crois sincèrement qu’on a plus de risque à manger à outrance de la junk food, que de supprimer totalement la viande de son alimentation.

C’est vrai que c’est plus compliqué de trouver une supplémentation dans l’alimentation végétale.
Et encore, on peut plutôt dire que c’est : moins accessible et moins facilité dans l’industrie actuelle.

  • « Manger des produits entiers non transformés permet de pouvoir bénéficier de tous les nutriments du produit ».
    C’est sans doute cela le meilleur conseil qu’on ait pu me donner.
    « Manges un produit non trafiqué, le plus pur possible et tu auras une qualité nutritionnelle bien meilleure. »

Or, remplacer de la viande rouge par des protéines végétales c’est complétement possible si tu as des carences en fer.

Donc pour récapituler : Faux problèmes concernant les carences : carences en fer et vitamines C ou D . C’est assez facile à trouver dans les végétaux.

Par contre pour la vitamine B12, c’est bien plus compliqué à trouver si tu manges plus du tout de protéines animales et ce n’est pas mon cas.
Au contraire, je consomme beaucoup plus de poissons qu’avant.

Le but de mon post est surtout de vous rappeler que c’est important :

  • de faire des prises de sang régulièrement car parfois on peut être en carence sans le savoir. Il faut adapter son alimentation en fonction des résultats obtenus.
  • On est pas obligé de manger une catégorie d’aliment si elle nous dégoûte : l’alimentation ne doit pas être médicamenteuse à mon avis.
  • Manger varié et le moins transformé possible est une des clés de réussite pour garder une alimentation saine.

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez beaucoup de mal à manger de la viande rouge (ou d’autres typologie d’aliment) et si vous avez réussi à combler ce manque par d’autres catégories d’aliments.

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…

1 opération sur 2 est un échec : reprise totale du poids après 5 ans

ça paraît être un titre choc, mais c’est la triste réalité des opérations de chirurgie de l’obésité et en particulier de la Sleeve.

La vidéo est un débat et j’aimerais recueillir votre témoignage si vous êtes dans cette situation.

  • Est ce qu’on vous a proposé une autre solution ?
  • Est ce qu’il y existe d’autres solutions ?

Je suis inquiète car j’ai de nombreuses personnes qui m’informent de leur reprise de poids et de leur angoisse à repartir sur une chirurgie comme le bypass.

J’ai reperdu 17 kgs en mangeants des féculents 4 fois par jour !

C’est un sujet qui me tient à coeur car je cherche à communiquer des solutions qui fonctionnent. Je n’ai pas de régime miracle ni de potion magique.

J’applique juste une logique à mon rééquilibrage alimentaire et je prends plaisir à vous le partager.

N’hésitez à me donner votre avis sur mon point de vue. J’apprécie les débats quand ils sont fondés sur de l’expérience.

Je vous embrasse. Bon visionnage 😉

A retenir :

  • les féculents sont des végétaux qui sont la principale source d’énergie.
  • Il faut les manger de manière simple, privilégier les cuissons sans ou avec peu de matière grasse.
  • Il est recommandé d’en manger 3 fois par jour.
  • Il faut toujours l’associer à une protéine et à des légumes.
  • Si on supprime les féculents de son alimentation on va perdre sa masse musculaire.
  • Si on supprime les féculents cela peut provoquer assez rapidement des troubles du comportement alimentaire et des pulsion de sucre.
  • Il faut privilégier les féculents complets (pâtes, riz complets)

Ma 2e participation à la Sèche

Je suis ultra excitée à l’idée de participer pour la 2e fois à ce challenge sportif communautaire.
Malgré le confinement je n’ai jamais arrêté de faire du sport, pas une seule semaine. Le sport fait vraiment parti de ma vie. Je vous l’ai déjà énormément répété.
Mais comme je vous l’ai dit aussi, j’ai re-grossis depuis quelques années.
Une vidéo sur ma chaîne Youtube sera bientôt disponible pour vous parler de ma reprise en main.

Le sport m’a permis de limiter la casse car mon métabolisme a été vraiment ralenti depuis toutes ces années et le combat sera rude pour que mes kilos s’envolent de nouveau. Je veux rester optimiste sur ce point c’est important…

Revenons à ce programme : LA SECHE.
Je vous invite à aller voir ma story à la une sur mon instagram qui vous parle de ma participation et surtout du programme en lui même.

En résumé, la sèche c’est un programme de remise en forme récompensé.
L’énorme avantage c’est de faire un programme avec une communauté et des pro ultra motivés. La motivation est vraiment énorme grâce à l’engouement de chacun.

Le programme comprends :
– des menus envoyés chaque semaine (adapté à vos goûts)
– un challenge sportif toutes les semaines
– un programme sportif tous les jours. (les vidéos sont canons !!)

Et surtout à la fin tu as la possibilité de gagner des cadeaux si tu gagnes le défi !!

Tous les niveaux sont acceptés mais attention il faut être persévérant et ne rien lâcher. Le mental est important car il faut souvent se dépasser et pas toujours s’écouter.

Pour les personnes qui se sont faites opérer d’une opérations de chirurgie bariatrique : Attention, si vous venez à peine d’être opéré (moins de 3 mois post op et avec avis de votre chirurgien), ce challenge n’est pas fait pour vous. J’ai réalisé ce challenge presque 3 ans après mon opération la 1ère fois avec une bonne condition physique.

Si ça vous dit de participer, il va falloir s’activer car le challenge démarre lundi 15 juin (J-3). Avec le code LAU15 tu pourras bénéficier de 15% sur le challenge.
Surtout si tu participes tiens moi au courant pour qu’on puisse se suivre, ça sera d’autant plus motivant 😉 : https://laseche.fr/


Let’s GO !!!

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?

C’est pas le moment de flancher…

Je suis comme vous : confinée.
C’est le 13è jour aujourd’hui pour notre famille. Le dimanche 15 mars, on était parti se balader dans un parc avec les enfants pour continuer à apprendre à notre dernier à faire du vélo… et on avait même acheté sur le bon coin un 2e vélo pour qu’il arrête de se partager son vélo avec son frère….

Je fais partie des personnes qui sont angoissées bien avant cette date….

Alors bizarrement j’ai loupé le démarrage de l’horreur alors que je passe mon temps à lire l’actualité depuis toujours. Et un matin ma collègue de bureau mi janvier m’en parle et je commence à lire régulièrement.

Mon stress n’a cessé d’évoluer et a atteint un certain pic quand le 1er cas est arrivé en France au retour des vacances de février avec une personne qui revenait du ski dans nos alpes de Hautes provence.
Je n’avais pas peur pour moi. Mais peur pour mes proches (en particulier mes parents qui sont octogénaires) car on nous a martelé que le souci était la transmission par des personnes saines comme je pouvais l’être vers des vos proches plus faibles.

On a commencé fin février à plus se faire de bisou le matin au travail…. mais tout le monde en rigolait (à quelques exception très rares près).
« je n’ai pas de personnes âgées faibles autour de moi, je craints dégun »

Et moi je commençais déjà à trembler…. (et on continuait à se moquer de ma panique car je suis une extrême dans toutes mes émotions….)

Quand on a annoncé le 1er confinement à cause de la fermeture des écoles. j’étais prête à cette éventualité. Je l’avais intégré.

Quand j’ai écouté notre président dire qu’on était en guerre, j’étais prête à l’entendre, j’avais compris la gravité de la situation et je voulais qu’on mette des mots sur la situation.

Sur la 1ère semaine de confinement, les septiques ont commencé à réaliser mais pas totalement. L’envie de toujours se dire : mais arrêtez d’exagérer !!
Les apéros facetime ont commencé à se multiplier (nous aussi d’ailleurs mais j’avais pas envie de trinquer du tout… juste envie de voir les gens que j’aime, savoir comment ils allaient c’est bien cela l’essentiel.

Je vous rappelle que l’abus d’alcool est dangereux et que la consommation d’alcool des français n’a jamais été aussi forte sur cette période…ça me désespère.
Je rêverais d’une limitation stricte à l’achat de tout type d’alcool mais les français ne sont pas prêts à cela. (j’ai été agréablement surprise car le préfet de l’Aisne à interdit l’alcool en début de semaine).

Je suis d’origine Italienne et j’ai des nouvelles en direct du drame que vit la population du nord et du sud. Et une de mes cousines m’a dit plusieurs fois avant l’horreur :
Laurence, je t’en supplies, ne court plus à l’extérieur, restes chez toi. Elle me l’a dit avec sa douceur habituelle et j’ai souri en l’écoutant car j’ai réalisé que le contraire serait vraiment ridicule.

On est au 13e jour et je vois et j’entends que les discours sont maintenant différents : commence à apparaitre

  • les inquiétudes « sociales » (on va gagner beaucoup moins d’argent c’est certain, faut l’intégrer et arrêter de chercher midi à 14h) donc l’euphorie des pseudo vacances commencent à retomber.
  • les 1ères angoisses apparaissent : ces sorties frénétiques de personnes que j’avais vu courir de ma vie me rendent dingue…On nous a demandé de restez chez nous pourquoi certains n’y arrivent pas ??

Alors certains s’occupent de nous occuper (j’essaye aussi de vous donner des astuces sur mon instagram en particulier ou je vous montre une partie de notre quotidien).

Mais une chose est sûre, ce qui est le plus perturbant c’est de pas connaître la fin de cette période.
Hier on nous a dit que le confinement aller se prolonger de 15 jours de plus et tout le monde cri « oh désespoir ».

Donc si je peux vous donner un conseil : intégrer une chose. La crise va être longue.

Je suis pas Nostradamus comme dirait une copine. Mais je pense qu’un minimum de 3 mois est nécessaire afin de commencer à avoir un peu de répit à cette crise sanitaire.

J‘espère me tromper, vraiment j’espère. J’adorerais me dire que dans 15 jours je vais pouvoir retrouver mon papa avec qui nous n’avons plus de contact car il est à l’hôpital et qu’il est interdit de lui rendre visite.

Mais je ne suis pas dupe, je sais que ça va durer.

Donc intégrez cette donnée afin de pouvoir anticiper la période d’après.
– Organisez vos journées. Ne passez pas toute la journée en pyjama.
Faites vous un planning.
– Faites des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire comme lire, chanter, danser.
(c’est facile aussi de se laisser aller je vous l’accorde)
– Profitez pour apprendre des choses. On a du temps. On a plus d’excuse non ?
– Appelez vos proches, les plus fragiles, ils ont besoin d’être rassuré et vous verrez ça vous fera aussi du bien.
– Faites de l’exercice physique, c’est important. Et là vous avez des tas de solutions en ligne (je vous en parlerais dans d’autres articles qui suivront). MAIS DU SPORT A LA MAISON bien sur 😉
– Cuisinez : c’est le moment d’apprendre à faire des bons petits plats. Même si on est seul. Manger doit rester un plaisir et faut qu’on arrive à ne pas s’engouffrer une tablette de chocolat par jour.
– Réfléchissez à la période d’après : est ce que je vais rester identiques et reprendre ma vie normalement ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais perdre mon travail ? Est ce que mon caractère va changer ?
– Ecrivez ce que vous ressentez. Un journal de bord de cette période de guerre sanitaire que nous vivons peut être un bon moyen de sortir ces émotions.

Merci pour tous les gentils messages que je reçois quotidiennement.
La communauté que j’ai crée depuis 2014 est belle et j’en suis fière. Cela fera partie de mes réussites. Si je peux vous aider actuellement d’une façon ou d’une autre, je suis là. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour cette période. Et je garderais la pêche que vous avez l’habitude d’avoir de ma part.
C’est ma marque de fabrique et je changerais jamais.

Mon Marseille Cassis 2019

C’est dingue juste de me dire que je vais vous raconter ma 3e édition du Marseille-Cassis.
En 2017 c’est une folie, une opportunité certains diront qui m’ont poussé à m’inscrire…
Je courais tous les jours à l’époque, un peu trop pour certains… alors que je m’étais inscrite suite à un désistement d’une personne que je ne connaissais pas par l’intermédiaire d’une copine.
Cette année là, j’avais réalisé mon plus beau timing : 2H49. J’étais fière ouhlala.

L’année dernière (je vous laisserais aller voir mon récit de l’année dernière qui sera plus complet) j’ai mis 3H22 mais j’ai fini dans la douleur, les larmes, en marchant sur le 18e km… mais toujours avec cette envie quasi instantanée de me réinscrire à la session suivante.

Dès que les inscriptions ont pu être effectuée, on s’est tout de suite inscrit sur le site grâce à un lien privilégié reçu en février il me semble. Bon maintenant les inscriptions ne sont plus aussi rare qu’avant. Je ne connais personne qui n’a pas réussi à avoir son dossard et on a été plus de 20 000 inscrits.

J’ai pas eu un entrainement intensif mais il a été régulier.

3 à 4 sorties par semaine. Avec des sorties plutôt courtes entre 6 et 10 kms. Quelques fois des sorties plus longues mais pas souvent.
J’ai eu juste envie en septembre de me faire mon Marseille cassis toute seule comme une grande, sans la foule… et je me suis partie à 7H du matin de la maison pour arriver tranquillement à 10H33 sur Cassis. Mon chéri et mes enfants m’ont ramené sur Marseille par la suite.

Mise à part cette sortie dans les conditions réelles, je me suis surtout entraînée sur des fractionnés et des sorties type jogging pendant les 2 mois qui précèdent le fameux jour J.

La veille de la course, on se rend au parc chanot pour récupérer nos dossards.
Aucune attente, c’est surtout bien organisé.

On les récupère en 10 secondes chrono. On peut prendre le temps de faire le tour du village pour flâner autour des marques et des stands qu’on connait vraiment par coeur à force de les voir sur les différentes courses.
Bizarrement aujourd’hui je n’achèterais rien sur le village. Je me suis rattrapée 1h après en allant chez Décathlon.
J’ai fait d’ailleurs ce qu’il ne faut jamais faire : j’ai acheté un legging, des chaussettes, une brassière et une culotte de course que j’ai décidé de mettre le lendemain de la course.

Jour J
On se réveille tôt, vers 5h, avec le changement d’heures c’est comme si il était vraiment 6H donc une heure habituelle pour moi. Je suis assez nerveuse finalement, je n’y m’y attendais pas. Pourquoi avoir peur d’une course que j’ai déjà faite 2 fois. Un parcours que je connais car c’est sur mon chemin habituel d’entraînement, en bas de la maison.
Je ne sais pas, cela ne s’explique pas vraiment.
On arrive vers 7H30 devant les grilles. Moi qui ne vais jamais dans les toilettes publiques, je n’arrive pas à me retenir et va commencer de longues minutes d’attente derrière des coureurs un peu euphorique en groupe.
30 mn plus tard nous voila dans le vélodrome. Lieu que l’on connait parfaitement mais qui nous donne un sentiment de fierté devant tous ces gens qui viennent d’ailleurs.
Eh oui, Marseille Cassis est une course qui intéresse uniquement 40% de personnes qui vivent dans notre région. Le reste ce sont des français et des étrangers de plein de régions différentes. Et qu’est ce qu’on est fier avec mon chéri de dire que ici, c’est chez nous.
La pelouse du vélodrome (qui a coûté au passage 300 000 euros) on l’a regardé avec passion. La fierté cela ne s’explique pas finalement.


8H15, on arrive sur le boulevard Michelet. On est toujours très surpris de pouvoir retrouver des personnes qu’on connait dans cette foule.
Sylvie (@la_runnaissance) a une patate d’enfer. Moi je suis ultra nerveuse. Je commence à stresser à mort. Mon coeur palpite. Je suis à 85 de pulsation (en temps normal je suis à 54 lol).


La 1ère vague part. ça va être à nous.
On part 10 mn après à 9H10 et je me rends compte qu’on est vraiment dans les 1ers à partir quand je vois la file sans fin qui git sur les escaliers du stade.
Le boulevard Michelet, c’est le défilé d’encouragements de plein de personnes que je connais… des copines…Des voisines…et bien évidemment mes amours de fistons sur le balcons avec mamie qui me crient : Allez maman !!

Dans le Vel !
@la_runnaissance

Et là très franchement, la boule au ventre est totalement partie. Je pars avec une banane d’enfer. Et j’y vais avec l’énergie que j’avais à ce moment là.

KM1 à KM5 : je trouve mon rythme plutôt bon par rapport à ce fameux faux plat. Je suis sur un bon 8 km/h pendant 3 kms et je me commence à ralentir fortement au 4e KM.
Je sais que ça va monter… ça monte déjà de toute façon.
La Gineste n’est pas loin.
1er ravitaillement. Je croise plusieurs personnes. On commence à voir les habitués ;).
J’aurais du sans doute continuer sans m’arrêter à ce niveau là car je perds du temps. J’ai de l’eau dans mon sac à dos. J’ai voulu l’économiser et prendre de l’eau en bouteille.
Je prends 2 figues au cas ou…

KM6 à KM10 : Mon rythme continue d’être régulier. Beaucoup de personnes commencent à marcher. J’avance beaucoup plus doucement mais j’avance en courant. Sans m’arrêter. Je ne veux pas marcher donc même si je cours moins vite que certains qui marchent je cours. C’est important pour moi.
Les pompiers commencent à secourir des personnes. Il y a beaucoup plus de malaises que d’habitude. La chaleur est accablante.
J’arrive au fameux panneaux à 1H32.
C’est plutôt pas mal je trouve. car j’ai mis moins de temps à monter qu’à descendre à quelques secondes près alors qu’on pourrait croire que c’est bien plus dure de monter que de descendre…
Si vous saviez le nombre de personnes qui se sont pris en photo à cet endroit précis et mon dieu que je les comprends… c’est vraiment le graal.
J’ai la chance que ça soit mon terrain d’entrainement et d’avoir fait cette photo plusieurs fois donc je continue mon p’tit bonhomme de chemin… et je continue sur le même rythme.
Mon rythme est d’ailleurs quasi identique du début à la fin. Je n’ai pas été au delà de ma zone de confort pour être sure :

  • de ne pas m’arrêter.
  • et surtout pour être sûre d’aller jusqu’au bout.

Oui même la 3e fois, vous vous demandez si vous allez y arriver encore une fois.
A chaque fois que j’avais un « courage courage madame », je me disais mais : y’a pas de raison j’irais dans tous les cas jusqu’au bout.

K11 à K15 : On passe de l’euphorie au cauchemard dans cette descente sans fin.

Le soleil me tape clairement sur la tête et j’en ai la tête qui tourne. Heureusement plein de sourires et de gens qui t’encouragent me permet de continuer avec le sourire tant bien que mal.

Je retrouve une voisine qui a très soif et qui commence à marcher… (je cours aussi vite qu’elle marche pendant quelques mètres et j’en profite à sa demande pour lui donner une partie de l’eau que je transporte dans mon sac à dos.

Les photos sont là pour nous rappeler qu’on est dans la dernière partie de la course.
J’entends certains qui disent qu’on a fait le plus facile et quand j’en ai le temps je leur dis de réserver un peu de leur force pour les 3 derniers kilomètres qui sont très compliquées si on a pas anticipé.

K16 à K20 : On commence à apercevoir Cassis. Le coureur à coté de moi prends un appel sur son mobile en précisant qu’il est en train d’arriver… J’ose pas intervenir car je ne veux pas trop l’effrayer quand même.

Je le retrouve en train de marcher au KM18. C’était obligé….
Je suis perturbée au KM17 avec un monsieur qui a fait un malaise et qui est en train d’être réanimé par plusieurs pompiers.
J’ai su par la suite qu’il était tombé il y a déjà pas mal de temps puisque ceux qui sont arrivés bien avant moi l’ont vu tomber et les secours n’étaient pas encore là…
J’ai eu très peur pour lui et j’ai cherché très vite à savoir si il allait mieux après la course mais personne n’a su me dire. J’espère vraiment que c’est un mauvais souvenir pour lui maintenant et que tout va bien… Si quelqu’un en sait plus d’ailleurs je suis preneuse car son état m’a vraiment inquiété.
Le soleil a été vraiment dur pour l’ensemble des coureurs…
Comme prévu les 3 derniers kms sont éprouvants car la pente remonte et nos jambes ont du mal à suivre.
Je puise mes dernières forces dans le 18e kms ou de plus en plus de personnes marchent.
J’ai décidé que je ne marcherais pas donc il n’est pas question que je marche… je cours vraiment doucement, c’est sans doute de la marche mais le mouvement dans ma tête ressemble à un pas de course…

J’ai la banane et plusieurs passants me le font remarquer en décomptant les derniers mètres qu’il me reste à parcourir.

Le tapis rouge et les hauts parleurs n’ont font comprendre que c’est terminé…. je vais pouvoir savourer mon challenge réussi personnellement….

J’arrive dans la souffrance et les images vidéos que j’arrive à voir me le rappelle bien…
J’ai mal mais qu’est ce que je suis heureuse….

Fière de récupérer ma médaille qui est splendide.
Elle est lourde, elle est grosse, elle prouve le chemin parcouru et c’est une belle récompense que tout le monde est fier de montrer sur les réseaux.

Le 1er texto que j’envoie à mon chéri c’est :

Vivante !! mais c’était pas facile…Je reprends mon souffle et j’arrive.

Il me répond qu’il a été dans la souffrance à partir du KM13 et qu’il a fait un timing pourri (timing pourri = 2H07… un simple rêve pour moi…)

Et quelques secondes après, je lui envoie ma tête en photo …

Je fais partie des finishers de la 41è édition du Marseille Cassis.
Je m’assoie 2 minutes pour reprendre mes esprits et je vais rejoindre mon chéri et son ami Franck qui m’attendent au pied d’un arbre.

Il n’est pas en forme mon champion quand je le récupère et ça me fait tout drôle car le sport et ce type de course doit rester un plaisir….

Je vous passerais les détails mais il a eu une insolation et il a vomi tout ce qui était possible de vomir 10 minutes après cette photos ci dessus ou je brandissais ma médaille.

On a attendu patiemment le bus qui allait nous ramener sur Marseille.

Nous serons présents à la prochaine édition du Marseille Cassis qui sera sans doute la seule course de 20 Kms que je ferais régulièrement.
Cette course un pur dépassement de soi qui me passionne réellement.

Merci à la vie de me donner la possibilité d’être une participante de cette folie.

2017 : 2H49

2018 : 3H22

2019 : 3h03

J’espère qu’en 2020, j’arriverais à atteindre les 2H49 de 2017….

En fait non, en 2020 j’aimerais être une finisher fière comme aujourd’hui 😉

1 mois après le jeûne intermittent, Fasting or not Fasting ?

Vous êtes plusieurs à me demander comment se passe mon Jeûne Intermittent depuis que j’ai repris la course à pied . Difficile de vous répondre dès maintenant car je trouve que 1 mois ne me permet pas d’avoir un recul suffisant mais je peux commencer à vous parler de mon ressenti par rapport à cette nouvelle façon de voir mes repas.

Pour rappel je n’ai pas associé à mon J.I de régime restrictif, je pourrais même dire « au contraire » car pendant l’été nous avons reçu pas mal d’amis et on est sorti assez souvent prendre des apéro, et manger des glaces…
En temps normal c’est plutôt un moment qui m’aurait déprimé car j’aurais repris facilement 2/3 kilos à ce rythme.
Mon bilan ne se résume pas à une perte ou reprise de poids mais plutôt à une prise de conscience de mon alimentation.
Je trouve que le J.I me permet de limiter mes apports caloriques dans la journée en ne déjeunant pas le matin, j’ai moins besoin de sucré dans la journée.
Mais finalement je me demandais si il ne suffirait pas de limiter mon apport en sucre le matin pour justement avoir cette sensation.


Il faut éviter les aliments à fort index glycémiques comme le pain blanc, les céréales sucrés, le chocolat etc…et utiliser plutôt des aliments bruts non transformés comme du muesli traditionnel sans sucre et y rajoutant des fruits frais ou des oléagineux comme des noix, des amandes, des noisettes.


Et si on veut absolument manger du pain, il faudrait partir sur du pain complet, pain aux céréales etc etc.
En y rajoutant du beurre en quantité limitée, ou de la purée d’amande (super en omega 3).
En tout cas on évite tout ce qui est avec de l’huile de palme.

De mon côté si je veux vraiment me faire plaisir, je partirais sur du salé le matin bizarrement avec la consommation d’oeufs. jambon, fromage (chèvre, brebis dans mon cas) parfois…
Et ce que j’ai appris c’est qu’en mangeant des protéines de ce type :

  • cela réduit fortement l’apport glycémique du repas.
  • ça apporte une sensation de satiété plus importante qu’avec mon déjeuner habituel sucré
  • ça donne une sensation de dynamisme et de concentration de motivation plus importante.

Le petit-déjeuner resterait donc visiblement le meilleur moment pour manger des protéines animales.

Donc je me pose la question du jeune intermittent sur la durée car pour moi dans mon organisation je ne peux le pratiquer que le matin…
Le J.I tel que je l’ai pratiqué ne m’a pas fait perdre du poids. J’ai plutôt stagné.
Mais je trouve quand même que j’ai dégonflé…et j’ai retrouvé mon énergie.
De plus je vais continuer de le faire en équilibrant mieux le reste de la journée pour voir vraiment l’effet de cette méthode.
Je trouve ça intéressant de faire une pause de 16h à mon organisme en même temps donc j’aimerais l’intégrer à mon quotidien malgré tout.

Les conseils du docteur Jean Michel Cohen, m’ont plutôt rassuré : il dit plutôt d’utiliser le J.I uniquement 2 fois par semaine. Il est « pour » la pratique du Fasting.



Scientifiquement c’est prouvé que ça fait du bien de faire cette pause. donc aujourd’hui j’étais à 5 jours de fasting par semaine et je vais pratiquer 2 jours par semaine de fasting par semaine en équilibrant beaucoup mieux le reste de la journée.


Même si je connais parfaitement ce qu’il faut faire dans mon assiette je vais reprendre contact avec un coach en nutrition qui va individuellement me driver car parfois ça fait du bien 🙂
Je vous referais un bilan de cela qui me parait plus logique et plus efficace à long terme 😉
Si vous voulez témoigner sur le sujet je suis très intéressée par vos retours d’expérience.