Moyen de contraception après une sleeve ?

Le débat est ouvert et il est visiblement sans fin car on lit tout et son contraire sur le net.
Quand on s’est faite opérer d’une sleeve, on a perdu énormément de poids et on a pas envie qu’un moyen de contraception soit bloquant pour la suite.
Jusqu’à aujourd’hui j’avais un stérilet en cuivre. On va pas y aller par 4 chemins.
Je n’ai pas eu de souci avec ma peau, ou une prise de poids quelconque.

Par contre mes règles sont devenus anormalement abondantes.
Et je pense que vous voyez ou je veux en venir mais : qui dit règles abondantes, dit carences en fer la plupart du temps… et donc anémie.
Mes carences à répétition ne sont pas dues qu’à une sous-consommation de protéine animale mais également dues à ces cycles longs qui me pompaient toute mon énergie chaque mois.
Cela fait exactement 6 ans et 4 mois que j’avais ce stérilet. (c’est déjà trop long par rapport au délai conseillé de 5 ans). J’ai donc naturellement décidé de le faire enlever et de réfléchir à un nouveau moyen de contraception.
Il n’y a pas 10 000 solutions possible en terme de stérilet. Si vous ne voulez pas de stérilet en cuivre, il y a donc le stérilet hormonal. Et c’est là que j’aimerais avoir votre retour d’expérience.

Constatez vous une prise de poids anormal depuis que vous avez ce type de stérilet ?
Est ce que votre peau à changé ?
Est ce que votre libido à changé ?
Est ce que votre humeur à changé ?

A vous de me faire un retour sur le support que vous désirez (instagram, facebook, mon blog, en message privé…) : c’est important pour moi 🙂 Merci merci

Changer sa façon de manger : et si on testait le jeûne intermittent ?

ça va faire presque 5 ans que j’ai été opéré et je n’ai jamais autant analysé et modifié ma façon de manger de toute ma vie.
J’aime maintenant comprendre pourquoi mon corps réagit de telle façon suite à la prise de certains aliments, pourquoi je suis fatiguée, pourquoi je pète le feu aussi, pourquoi j’ai mal à l’estomac.

J’aime savoir que mon corps peut être purifié ou repartir à 0 en appliquant certaines méthodes. Je ne sais pas si tout marche mais en tout cas je teste et je ne juge que sur les résultats sur moi-même.

Je suis en train de lire un livre en ce moment qui remet en cause toutes mes croyances sur la façon de se nourrir qu’on nous a apprise jusqu’au aujourd’hui : Les lois de l’obésité.

Au cours de cette lecture, j’apprends donc qu’il serait bien de pouvoir utiliser la technique du jeûne intermittent pour améliorer ma santé physique et me faire perdre quelques kilos.

Il s’agit d’une habitude alimentaire et pas d’un nouveau régime à la mode.
Le jeûne intermittent est une version plus facile et accessible que le jeûne traditionnel qui m’a toujours fait peur (je ne sais pas pourquoi à vrai dire, la peur de manquer ?) .

Vous allez être d’accord avec moi : on nous a toujours dit et rabâché plusieurs choses fausses à priori :
– il faut manger 3 repas par jour
– il faut bien manger le matin, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée.
– Il faut manger même quand on a pas faim (ça c’est le pire sans doute).

Dans mon cas, ayant un estomac réduit suite à ma sleeve, je ne peux plus manger les quantités que je mangeais auparavant dans 1 seul repas. La conséquence est immédiate après l’opération, je suis passée de 3 repas à 5 ou 6 repas par jour.
Au départ c’était nécessaire médicalement et c’était conseillé par ma nutritionniste et ma dietéticienne car je mangeais l’équivalent uniquement d’un petit suisse quelque soit l’aliment solide ou liquide donc j’étais obligé de morceler mes repas.
J’ai donné par contre une mauvaise habitude à mon corps. J’avais tendance à grignoter avant l’opération et ça s’est amplifié avec le temps.

Parfois on culpabilise moins à grignoter des choses saines comme des fruits par exemple, mais le souci c’est qu’on sollicite notre corps quand même qui n’est jamais au repos.
A chaque fois que l’on mange, notre organisme produit de l’insuline donc si on mange du matin jusqu’au soir, le pancréas secrète constamment de l’insuline même pendant notre sommeil.
Un niveau d’insuline élevé est néfaste pour notre organisme.
L’avantage d »utiliser le jeûne intermitent est multiple :

– Il diminue la production d’insuline et le stockage des graisses et du sucre dans l’organisme
– Il stimule le déstockage des graisses
– Meilleur contrôle des sensations alimentaires (on se vraiment compte si on a faim ou pas surtout les premiers jours)
– Il améliore la performance physique et intellectuelle et diminue le temps de récupération (on peut faire du sport et utiliser cette méthode dans sa vie quotidienne)
– Il favorise la régénération cellulaire
– il permet le nettoyage de l’organisme et stimule l’autophagie ou fonction d’auto-nettoyage de l’organisme par ses propres cellules 

Pourquoi le jeûne intermittent pourrait nous faire perdre du poids :
Quand on se s’alimente pas pendant plus de 14h, on brûle facilement nos graisses, on déstocke, et on favorise très fortement la perte de poids.
Il faut s’avoir alterner période de jeûne et période d’alimentation. Et surtout pas se stresser sur la période de jeûne. On doit faire à notre rythme et selon notre vie sociale également.
Pour moi c’était indispensable de ne pas devoir me couper de mes repas avec mon mari et mes enfants.
Voici donc comme je procède :
– j’ai supprimé mon petit-déjeuner
– je prends mon déjeuner à 14H (je vais essayer de réduire à 13h, si jamais j’arrive à dîner à 19h)
– je dîne en famille entre 19h et 20H

Pour l’instant, j’essaye de mettre en place ces nouvelles habitudes mais j’aimerais pouvoir réussir à manger uniquement entre 12H et 20H. Ce qui fait une plage horaire de 8H sur la journée.
Selon les différentes lectures que j’ai pu faire, pour avoir des résultats optimaux à tous les niveaux il faudrait réduire cette plage d’alimentation à 6 ou 7H mais n’essayons pas d’aller trop vite… comme d’habitude 😉


Alors soyons logique bien sur, sur cette période d’alimentation de 8H le but n’est pas de manger n’importe quoi. On continue à s’alimenter de choses saines, de limiter l’apport en glucides, de limiter fortement les produits sucrés et transformés.
On favorise les protéines, les fruits et les légumes de saisons, les bons gras, l’huile d’olives etc…

Sur la période de jeûne, il faut boire, boire boire : de l’eau plate, du café, du thé, de la tisane et tout cela non sucrés, bien évidemment !
L’hydratation est tellement importante que j’ai pas fini de vous le rabâcher constamment…

Voila je voulais parler de ce sujet et le partager avec vous pour avoir vos retours d’expérience et votre ressenti si jamais vous avez utilisé cette nouvelle façon de vous alimenter après l’opération.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, Instagram ou Facebook ou même sur Youtube si je prends le temps de faire une vidéo complète, je vous partagerais mes résultats et mes sensations comme d’habitude.


Buvez il fait chaud

Je suis tombée par hasard sur cette petite vidéo que j’avais en story de mon instagram et je me suis dit que ça pouvait être sympa de vous la repartager.
==> Carole si tu passes par la, je t’embrasse fort fort

L’importance de boire on vous le rabâche depuis longtemps non ? Et dieu sait que je suis pas une élève modèle sur le sujet mais j’ai conscience de la problématique et j’en ai subi des conséquences assez graves avec les calculs rénaux en 2016. Depuis je suis un peu plus vigilante.
J’ai mélangé 2 sujets volontairement : boire et les compléments vitaminiques. Un 2 en 1. Quand on vient d’être opéré les compléments vitamines sont indispensables et Good santé en a fait un crédo. Une dose de 35ml contient l’ensemble des vitamines et minéraux nécessaires, pour une journée complète. Le goût est assez neutre et ça se boit vraiment facilement, comme de l’eau en fait. Pour ceux qui ont du mal à prendre des comprimés car ça passe difficilement ça reste l’idéal.

D’une manière générale, opérée ou non, il faut boire. L’article sur Passeport santé est très intéressant, je vous laisse aller le lire… tout le monde est d’accord pour dire que c’est un fondamental et cela reste une habitude qu’on doit s’obliger à avoir

Footing box : j’achète ou pas ?

ça c’était la veille de l’ouverture 😉

Le titre est un peu un fake car je l’ai sous les yeux 😉
Mais il est important pour moi de vous dire que quand je vous écris un article sur un produit en partenariat je suis sans pression par la marque et j’écris ces quelques lignes avec toute ma sincérité.
Sur ma page instagram je vous avez promis un article sur mon blog, le voici… un autre article suivra quand j’aurais testé l’ensemble des produits 😉

Donc oui j’ai reçu cette box en partenariat avec la marque « Footing Box » .


J’ai été séduite par le concept qui forcément m’intéresse. Je suis une consommatrice de box en général. J’aime le concept de faire découvrir des produits sur un thème.
Des produits que vous n’achèteriez pas forcément de vous même.
Des produits qui vont vous susciter un besoin.

Vous l’aurez compris avec un nom pareil cette box en particulier s’adresse :
aux sportifs de course à pied (footing est volontairement utilisé je pense pour démocratiser un peu la pratique). Ils ont rajouté : fitness et bien-être mais c’est sans doute car ce sont des mots qui s’associent bien ensemble par la force des choses.
Elle a été pensé pour les filles (là je ne sais toujours pas pourquoi…).
Elle est bi-mensuelle. Je trouve ça très bien en périodicité car cela vous permets de ne pas tomber dans la lassitude de réception des produits. Cela reste un événement et surtout ça minimise aussi le budget consacré à cela.
– Elle contient 6 produits (accessoires, aliments, livret de conseils, un cosmétique etc…).
– Le prix de la box est de 29,50 euro/mois avec une valeur de 55/60 euro.

Si vous voulez vous rendre compte de ce qu’il y a dans les précédentes box, ils sont vraiment transparents et j’aime beaucoup cette clarté dans le message passé : https://footingbox.com/boxes

Tous les produits se retrouvent également individuellement dans leur eshop.
Je m’attendais par contre à avoir un prix spécial abonné comme sur birchbox.

Si vous avez autour de vous des passionnés comme je le suis par cet univers du running qui est vraiment un monde à part, c’est une idée lumineuse de pouvoir lui offrir ce type de cadeau. Vous êtes sur de lui faire plaisir.

ça serait pas la fête des mères dans 5 jours ??
#messagesubliminal

La vidéo n’est pas complète mais c’est mon unboxing à la réception de la box 😉

Sortir de sa zone de confort

J’ai perdu 62 kilos et je suis devenue accro à la course à pied. C’est un fait.
Mais hier j’ai réalisé en courant que même si c’était le changement le plus visible, j’ai également changé sur d’autres points de ma personnalité. Et je pense que tout est lié.

Sans vouloir partir dans des analyses très poussées qui seraient pas forcément intéressante à lire, j’avais envie quand même de l’écrire pour vous partager mon ressenti.

Alors pour la petite histoire pour les personnes qui ne me suivent pas sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram hier j’ai participé pour la 2e fois au Trail des Castillas. : 9 kilomètres dans les cailloux en face de la montagne Sainte Victoire. L’année dernière j’avais pleuré en courant tellement j’avais trouvé le parcours fabuleux.
Cette année je me suis réinscrite avec mon mari qui voulait faire un parcours plus petit avant son prochain trail dans 7 jours…

J’étais pas très concentrée le matin de la course. J’avais zappé ma bouteille d’eau, les épingles à nourrice pour accrocher le dossard, ma pièce d’identité, l’heure de démarrage de la course etc… bref…. Heureusement mon mari est plus posé et il avait assuré le back-up.

On arrive sur Belcodène, les coureurs pour le 17 kms sont en pleine préparation. Le départ est imminent pour eux. On partira 15 mn plus tard.
Je connais le démarrage je pars toujours tranquille sans jamais vouloir prendre le rythme des coureurs devant moi car je sais pertinemment que ça me mettra dans le rouge. Donc j’avance tranquillement. Au bout de 1 km je commence à voir de moins en moins de monde devant moi. Une jeune fille s’arrête pour marcher. Je me dis dans ma tête que même si elle est devant moi je vais l’encourager en la dépassant. Mais finalement elle reprend la course et je ne la dépasserais jamais 😉
Au bout de 2 kms je me retrouve sur du bitume et je trouve ça étrange pour un trail (lol) mais je continue. Je croise des gens de l’organisation donc je regarde droit devant. Au 3e kms, je demande ma direction à une personne qui est dans le croisement et elle me dit une phrase qui m’aura plombé le moral :

« Madame vous vous êtes complètement trompé de chemin, vous êtes sur le retour de la course des 2 parcours. Le croisement. »
– Soit vous repartez dans l’autre sens pour trouver le bon chemin (sans l’assurance de trouver le bon chemin)
– Soit vous attendez ici les coureurs des 2 parcours pour faire la fin de la course avec eux (ce qui veut dire que je n’aurais couru que 5 kms au total)
– Soit vous abandonnez.

Je suis vraiment désolée Madame
J’étais perdue, vraiment dégoutée... déçue d’avoir raté cette course.
Choquée devoir « abandonner » pour la 1ere fois que je cours sur ce type de course. Il fallait agir vite car le temps passait..
Je suis repartie dans l’autre sens.

Alors pourquoi je vous raconte tout cela ?
Parce que, en réalité, c’est une belle métaphore de la vie en général.
Ta vie est guidée par des choix. Des choix que tu fais tous les jours.
Tu es le maître de ta vie. C’est toi qui décide comment la rendre belle ou foireuse.
J’ai eu souvent tendance par le passé à me « laisser aller », à remettre beaucoup de choses au lendemain. Mes listes de « to do » s’empilaient quotidiennement.
Aller de l’avant et toujours voir le côté positif des choses fait de plus en plus partie de ma façon d’être. Et indirectement c’est en changeant de corps et pouvant faire autre chose avec ce corps que j’ai changé.

Parce que pour finir ma petite histoire sur ma course d’hier…
– ce qu’il s’est passé c’est que je suis tombée sur un monsieur en vélo qui m’a dit : « vous vous êtes perdu mais je vais vous remettre sur le chemin des derniers marcheurs pour reprendre la bonne route. »
La 1ere pensée que j’ai eu c’est : « mazette je vais me retrouver avec des marcheurs qui sont partis 1/4h après moi et qui vont arriver avant moi pour certains… la loose… »

Très rapidement après je me suis dit : « Laurence, kiffes le moment. Tu es dans un des plus beaux spots de la région. Regardes, respires, cours tant que tu peux…Et même si t’es dernière tu seras sur la ligne d’arrivée avec ceux qui auront tenté.

Et ça, ça changes tout... j’ai couru ces derniers kilomètres avec beaucoup d’émotions car je me suis dis… « tu vois avant je pense que j’aurais rebroussé chemin en me plaignant du balisage mal réalisé. Ou au pire, j’aurais attendu les 1ers coureurs pour « ne pas dire » que je m’étais plantée de chemin ».
Dans quel intérêt ?? l’important c’est vraiment ma fierté de faire les choses avec un maximum de sincérité et d’être droite dans mes baskets car je vis, j’ai une bonne santé et je veux rattraper le temps. Le temps ou je n’arrivais pas à réaliser tout ce que je fais actuellement. ❤

Alors quand j’ai recroisé les personnes au croisement des 2 derniers kilomètres qui ont compris que j’avais fait 2,3 kilomètres supplémentaires par rapport à la course initiale, je suis arrivée les bras en l’air avec un gros smile en criant que j’avais réalisé « mon parcours ». C’est celui que j’ai choisi…
Voila. J’ai ma vie entre mes mains tout simplement.

La Marseillaise des Femmes 2019 : le dernier km

28 avril 2019 : Vous ne pouvez pas être dans ma tête quand les kilomètres défilent mais je voulais quand même vous partager un p’tit moment… 2 petites minutes de cette course que j’adore. Les 2 dernières minutes…

J’adore vos applaudissements, j’adore vos encouragements, j’adore ces sourires que je vois pendant des heures… quelle belle journée. ❤

Free to run : Laurence Pourquoi tu cours ?

J’ai eu le plaisir dernièrement de partager mon témoignage sur ma passion grandissante de la course à pied sur le plateau de « C’est le Sud » animé par Anne Limbour.

Mon intervention commence à partir de la 22e minute…

Je peux vous assurer la course à pied me fait un bien fou quotidiennement et j’ai beaucoup de mal à imaginer un jour devoir moins courir (oui je sais c’est dingue…)

J’ai la chance en plus que de plus en plus de partenaires me font confiance et aiment mon histoire.
Pouvoir faire partie des ambassadrices de la Marseillaise des femmes.
est réellement un honneur pour moi.

 

Impensable il y a quelques années, accessibles maintenant… je vous assure moi ça me procure beaucoup d’émotions.

Pour tous les nouveaux passionnés de la course à pied, je vous conseille de visionner le documentaire : Free to run de Pierre Morath que mon chéri m’a offert hier pour notre anniversaire de mariage : Un hommage au running, une révolution dans les années 60 qui n’était pas ouverte aux femmes pendant très longtemps. Un long combat acharné pour avoir cette liberté de courir. Aujourd’hui ça reste difficile à croire…

Oui c’est difficile à croire que Les femmes n’avaient le droit de courir plus de 800 mètres, ou encore que le marathon leur fut autorisé qu’au début des années 80.

La course fut même déconseillée avertissant qu’elle « réduirait l’espérance de vie de 20 à 40 ans », et risquait de provoquer un « décrochage de l’utérus ».

Aujourd’hui on est loin de tous ces préjugés mais régulièrement j’entends :

  • pourquoi tu cours autant ?
  • tu crois pas que tu devrais réduire le rythme
  • t’es sure que c’est bon pour ta santé
  • j’ai peur que tu fasses un jour un arrêt cardiaque à force
  • tu devrais être bien plus mince vu le nombre de kilomètres que tu fais toutes les semaines
  • etc… etc

Heureusement L’euphorie et la motivation des coureurs sont communicatives et me permets de répondre tous les jours avec un peu plus d’arguments qui prouvent le contraire.

Alors oui j’aime les courses (j’en fais beaucoup) mais j’aime avant tout « COURIR » car je suis libre, je suis vivante et c’est en courant que je le sens le plus…

C’est ma façon de vous annoncer que oui… mon prochain challenge c’est de pouvoir courir un MARATHON. J’espère pouvoir en être capable en 2020/2021.

Depuis hier je pense à Kathrine Switzer, la 1ère femme à avoir couru le 42 km en 1967.
Je vous laisse regarder le reportage, vous comprendrez pourquoi cette femme est époustouflante.

La reprise en main va démarrer maintenant..

Quand tu commences à appréhender de monter sur la balance ça démarre mal.

En même temps, la meilleure balance ce sont tes vêtements et j’ai capté que j’avais grossi il y a 4/5 mois.

Pour rappel je me suis faite opérer d’une sleeve le 4 novembre 2014.

J’avais perdu presque 70 kilos (par rapport au poids le plus important avant l’opération)… et aujourd’hui j’ai repris du poids…

Oui je suis sportive, je fais 4 sorties course à pied par semaine entre 40 mn et 1h30 donc j’ai pris du muscle c’est certain mais pas que…

Alors dans ces cas là tu n’as pas 10 000 solutions, il faut se reprendre en main tant qu’il est temps.
Plusieurs solutions sont possibles mais la mienne ça va être mon carnet de bord avec vous sur les réseaux et un suivi médical renforcé…

Voici les prochaines étapes : IMG_20190222_165149_644

J’ai peur d’une chose c’est que mon addiction au sucre et mon problème concernant le grignotage revienne au galop.
Donc il va falloir analyser tout cela.

J’ai besoin aussi de vérifier si mon estomac n’a pas été délité depuis ces 4 années… pourtant je ne peux ingérer des quantités énormes quand même mais je remarque que des choses ont changé.
C’est certain je ne laisserais pas faire les choses tranquillement.

J’ai peur je vous l’avoue…

Mon Marseille-Cassis 2018

J’avais pas prévu de vous faire un récap. de mon Marseille-Cassis mais j’ai eu envie de faire ma blogueuse 😉
C’est ma 2e participation à cette course fabuleuse qui est reconnue mondialement. Dans la foule on rencontre des parisiens, des lyonnais, des italiens des espagnols des corses… ça vient de partout. Et on se rend compte qu’on a aussi des super pro qui font cette course chaque année.
Depuis la 1ère édition, je ne pensais qu’à 1 chose : me ré-inscrire.
Pourtant, plus les jours passaient et moins mon entraînement était intensif comme l’année dernière. (oui l’année dernière je faisais 5 sorties par semaine de 1h minimum) : c’était presque devenu « trop » certains me disaient.

En même temps c’était le rythme qui me convenait et que je pouvais me permettre. Professionnellement j’étais libre de l’organisation de ma journée donc avant de démarrer mon taf je commençais par courir.
Mon programme était déjà ficelé. J’étais en tenue de sport tous les jours. J’emmenais les enfants à l’école et hop je fonçais juste après.
Bref, j’étais toujours pas devenue une marathonienne mais j’avais de l’endurance et je pense que je l’ai toujours par la force des choses.
Cette année c’était différent. J’ai toujours autant de plaisir à courir mais plus de contraintes et parfois moins de motivations pour me mettre en tenue.

Aucune fatalité, aucune recherches d’excuses à 2 francs, j’suis toujours une fraichement passionnée de sport et de running en particulier.
Et malgré tout, plus les semaines passaient et plus l’échéance me faisait peur car je me demandait comment j’allais la monter cette Gineste.

IMG_20181027_182635_333

La veille de la course avec mon mari, on était bien plus détendu que l’année dernière (du coup moins dans la course). Les enfants étaient chez mamie, on a fini dans un bar à Tapas, la musique à fond les oreilles et on a mangé (sans trop se régaler pour dire la vérité).
IMG_20181027_205044_resized_20181031_111612704
IMG_20181027_201053_resized_20181031_111613175

Lendemain matin, on a bénéficié du changement d’heure et nous voila parti vers le vélodrome.  Pas de pluie, le sol est mouillé, mais c’est pas très grave par rapport à ce que l’on s’attendait.

Un monde… oh mazette.  On est agglutiné et on attend. Les minutes passent. Le départ à 9h pour le SAS – de 2H semble compromis. On papote, on raconte notre 1er Marseille Cassis à plusieurs personnes.

IMG_20181028_082912_resized_20181031_111614556

 

On fait coucou, aux copains de courses, aux voisins qui sont toujours dans toutes les courses marseillaises et les minutes passent tranquillement…On a même chaud. J’enlève mon pull. Je l’abandonne même car je m’étais promis de ne pas faire comme pour la 1ère année ou j’avais eu chaud à cause de ma veste.

22893959_10212888557541064_3051095837406380675_n
Et d’un coup bam faut trottiner sur les marches du vélodrome et nous voila sur la ligne de départ. Ma montre bug ça tombe mal. Je mets en route strava (qui s’arrête également… vive la technologie) mais j’ai ma musique dans les oreilles.
Un dernier bisou à mon chéri et me voila sur le boulevard michelet.

photo_generale_19336651
Tous les supporters habituels sont là et ça fait chaud au coeur.
J’entends des « Allez Laurence » toutes les 3 minutes (oui oui c’est écrit sur mon dossard c’est plus facile…).

photo_generale_19336650

J’ai même une personne qui m’a pris en photo du pont juste avant luminy, ça m’a fait halluciner en réceptionnant la photo…

FB_IMG_1540730471124
J’y vais tout doucement et je sais dès les premiers 500 mètres que ça va être compliqué. Mais j’ai une force intérieure qui me dit que ça va aller. Une force qui me dit que c’est une chance incroyable d’être là parmi des dingues de running. Je fais partie des dingo qui se sont dit qu’ils allaient être finishers.

1er ravitaillement 5 kms : je prends pas d’eau (j’ai mon sac à dos avec mon litre d’eau c’est super ultra pratique) : je prends des figues séchées, des dattes et du pain d’épices…et on continue tout doucement.
La montée commence à être plus rude mais j’avance, je cours. Je m’arrête pas. Certaines commence à marcher parce qu’elles ne s’attendaient pas je pense à cette montée. J’ai la chance de pouvoir avoir comme terrain d’entrainement ce parcours donc je n’ai pas d’excuse.

Le brouillard est là, et ça donne un certain charme au parcours que j’ai l’impression de redécouvrir. Le fameux panneau « col de la Gineste » est presque là. Et les 10 premiers kilomètres sont terminés.  Je crois que 1H30 sont déjà passées et je me dis que mon mari doit presque être arrivé sur Cassis.

photo_generale_19336652.jpg
Ce qui me choque sans doute le plus c’est quand je vois un monsieur avec la médaille autour du cou sur le chemin du retour… là je me dis : ouhla

Ça commence à descendre mais je m’emballe surtout pas car je vois les 1er claquages devant moi et les pompiers qui interviennent plusieurs fois.  Je me dis qu’il faut que je garde le cap et surtout que mes jambes tiennent.

Au 14e kilomètres je vais de plus en plus doucement. Ma montre me lâche, je n’ai plus l’heure ça me perturbe. (je n’ai plus non plus la notion des kilomètres mais pour ça on a les panneaux) et j’ai une copine qui me pousse gentiment dans le dos pour m’encourager car elle sent que je flanche.

Le 15e kilomètres est celui du shooting photo, on fait tous des pauses de « Runners » qui se la pètent et on reprend du poil de la bête.

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

48283835 - Copie.jpg

 

Je commence à voir Cassis dans ce paysage lunaire et paradisiaque pour moi que je connais si bien. Et je serre les dents.
Je dois l’avouer au 17e kilomètres j’ai eu l’envie d’arrêter. Je me suis dis : bon maintenant stop, j’ai mal, mon genoux va peut être me lâcher, j’en peux plus. J’étais presque en colère contre moi… une étrange sensation.
Au 18è kilomètre j’ai été porté par les supporters qui ont sans doute senti que j’allais abandonner et ça m’a fait un bien fou. Ces 2 derniers kilomètres ont été un pur calvaire. Je le savais que ça remontait. On avait été piégé l’année dernière et on appréhendait ce final. Tout le monde le déteste. Lisez tous les CR, tout le monde parle du cauchemar de ces 2 derniers kilomètres…

J’ai fait de la marche rapide sur 1 kilomètre, c’était nécessaire, je pouvais plus faire autrement. Et au dernier kilomètre, en pleurant je me suis remise à courir. Doucement… toujours doucement.

48338948.jpg

Quand j’ai vu le tapis rouge, ça été une DELIVRANCE…il fallait que ça se termine.

48365679.jpg
La médaille autour du cou, j’ai senti qu’aujourd’hui je m’étais purement dépassée.

nor
J’ai mis 3H22 à terminer cette course. (l’année dernière j’avais mis 2H49) mais je peux vous dire que je suis vraiment fière car je me suis dépassée.  J’ai puisé dans une force intérieure que je ne soupçonnais même pas.

La 1ère question que tout le monde te pose quand t’as terminé c’est : alors quel temps tu as mis ? et moi j’ai répondu à toutes les personnes une seule chose : Je l’ai terminé et ils m’ont dit à l’unanimité. T’as raison c’est bien cela le  principal.

Alors oui ne nous voilons pas la face, je ne suis pas « fière » de mon timing. Mais je suis fière de ne pas avoir botté en touche à cause de « la pluie, le temps orageux, mon peu d’entrainement, ma capacité physique, mon emploi du temps etc etc… toutes les excuses possibles).
J’adore cette course pour toutes les sensations qu’elle peut procurer : excitation, peur, colère, folie, joie et fierté…
J’ai rejoins mon mari quelques minutes après mon arrivée… il était congelé, les lèvres violettes. Il m’attendait tranquillement. Il a mis 1H50 je suis tellement fière de lui. C’est mon moteur dans la vie et encore plus dans ce type d’événement et on a beaucoup de chance de partager cela ensemble j’en suis consciente.


1H30 à attendre notre bus pour nous ramener notre jolie city… ça reste un point d’amélioration mais bon on rigole bien aussi dans la file d’attente. On rencontre des superman (28 participations pour le monsieur de 65 ans devant nous…des triathlons etc etc, on adore l’écouter pendant l’attente)

IMG_20181028_133825_resized_20181031_111812060

Je laisse mon corps se reposer (car j’étais épuisée vraiment en fin d’après midi) et je me languis déjà de retenter cette Gineste.

Je serais là pour la 41è édition. A l’année prochaine.

IMG_20181028_132827_resized_20181031_111810260

Fitbit Ionic : Mon partenaire

Je devrais parler plus généralement de Fitbit. Car cette marque m’accompagne depuis maintenant presque 3 ans.

Je suis complètement convaincue de l’utilité d’avoir une montre d’activité et j’espère que vous aussi… Je peux quand même vous rappeler son utilité et tout ce qu’elle m’a apporté depuis ma renaissance sportive.

Au départ, j’avais un besoin technique : me mesurer.
L’OMS conseille de faire 10 000 pas par jour et j’étais bien incapable de savoir combien je pouvais faire dans une journée type.

Alors j’ai acheté une montre très simple. Qui comptait mes pas et mesurait la qualité de mon sommeil.
Avant l’opération, sur une journée type au boulot je faisais 3000/4000 pas par jour.
Et ça m’a intrigué….
Je suis vraiment sédentaire. Je marche peu, très peu. Une prise de conscience a eu lieu.
Et je me suis dis : bon demain je ferais 5000 pas minimum… puis 6000, puis 7000.

Après l’opération, la montre m’a encore mieux servie car elle m’a permis de reprendre l’activité avec douceur et en mesurant toujours mes efforts.

Au bout de 6 mois je faisais quotidiennement 10 000 pas par jour et c’était devenu juste normal. Et c’est à ce moment là que je me suis intéressée à la marque Fitbit, un des leaders mondiaux wearables (smartwatches + bracelets connectés).
Je vous ai parlé dans des précédents articles de mes essais sur la Fitbit Charge 2, La Blaze,  ou bien la flex 2.
Je ne vous reparlerais pas de la partie « communautaire » qui est la plus développée chez la marque par rapport à ses concurrents. On fait du sport ensemble et on s’entraide par le jeu et le partage. Le concept est simple, mais ultra ingénieux. Ça fonctionne je vous assure.
Toutes les personnes qui ne sont fait embarquer dans cette vague de positivisme en sortent convaincue : on ne peut plus s’en passer.

Je teste actuellement la Fitbit Ionic

ionic

Je veux être sure de la montre qui m’accompagnera sur le Marseille-Cassis qui arrive à grand pas…

L’énorme poids fort c’est son écran. Il n’y aucune autre montre qui peut dire qu’elle est aussi claire et lumineuse. Et je peux vous assurer que c’est primordial quand vous courez. Les info sont claires et lisibles par tous les temps… un vrai tableau de bord avec toutes les infos essentielles.

Je suis totalement fan ❤

Cette montre a vraiment toutes les fonctions que je recherche dans une montre.
J’avais vraiment de l’autonomie compte tenu de toutes les fonctions que je sollicite. Mais non… très bonne surprise je peux la garder 5 jours à mon poignée. La recharge en plus est très rapide.

Petit bémol, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois pour l’installation. Grâce à l’aide de la communauté sur leur site et à mon mari qui a eu la patience de m’aider, j’ai réussi à bien synchroniser ma montre avec le bluetooth.

L’utilisation est ultra intuitive, pas besoin de manuel : c’est ça mon critère pour dire si c’est un objet que je vais utiliser. Je dois comprendre sans qu’on m’explique et là c’est le cas.

Je n’ai pas utiliser la fonction « payer avec ma Ionic » car ma banque ne fait partie des banques elligiques (la poste) c’est dommage j’aurais bien aimé voir comment ça fonctionne et surtout si c’est assez sécurisé.

Je ne vous reparlerais pas de la convivialité de l’application fitbit. C’est la même quelque soit la montre que vous avez et je continue à être vraiment fan.  C’est clair, convivial, ça vous pousse à vous dépasser et aussi à vous comparer avec vos copains qui ont également une montre de la même marque.

Ensemble on va plus loin c’est pas vrai ?

Ma prochaine étape est de pouvoir utiliser le coach de Fitbit (une partie de l’application payante avec des vidéos de coaching)

Je trouve ça bien pratique de tout avoir à portée de poignée.
J’espère que les vidéos sont ludiques. Mais je crois pas que je serais déçue.
Je vous en parlerais par la suite ;))

Un énorme point positif par rapport à ma charge 2 c’est que cette montre peut aller dans l’eau. Alors on est d’accord on va pas faire de la plongée sous marine mais elle va me permettre de pouvoir faire mon cours de natation sans aucun problème. Génial non ?

Pour finir sur cette objet addictif pour moi, j’adore le GPS intégré ainsi que la possibilité d’avoir toutes mes musiques dans ce tout petit carré.
Je cours la plupart du temps avec mon téléphone mais vous avouerez que c’est bien pratique de pouvoir s’en passer et surtout de retrouver tous son parcours sur une carte.

On est fier comme des coqs de pouvoir le partager avec son entourage.

Pour acheter votre Ionic ça se passe par la : https://www.fitbit.com/fr/shop/ionic?color=charcoal&band=tpu

J’en ai conscience :  c’est un investissement.

Et vous ? vous utilisez également une montre connectée ? vous avez ressentie les bienfaits ? est ce que vous saurez vous en passer ?