Free to run : Laurence Pourquoi tu cours ?

J’ai eu le plaisir dernièrement de partager mon témoignage sur ma passion grandissante de la course à pied sur le plateau de « C’est le Sud » animé par Anne Limbour.

Mon intervention commence à partir de la 22e minute…

Je peux vous assurer la course à pied me fait un bien fou quotidiennement et j’ai beaucoup de mal à imaginer un jour devoir moins courir (oui je sais c’est dingue…)

J’ai la chance en plus que de plus en plus de partenaires me font confiance et aiment mon histoire.
Pouvoir faire partie des ambassadrices de la Marseillaise des femmes.
est réellement un honneur pour moi.

 

Impensable il y a quelques années, accessibles maintenant… je vous assure moi ça me procure beaucoup d’émotions.

Pour tous les nouveaux passionnés de la course à pied, je vous conseille de visionner le documentaire : Free to run de Pierre Morath que mon chéri m’a offert hier pour notre anniversaire de mariage : Un hommage au running, une révolution dans les années 60 qui n’était pas ouverte aux femmes pendant très longtemps. Un long combat acharné pour avoir cette liberté de courir. Aujourd’hui ça reste difficile à croire…

Oui c’est difficile à croire que Les femmes n’avaient le droit de courir plus de 800 mètres, ou encore que le marathon leur fut autorisé qu’au début des années 80.

La course fut même déconseillée avertissant qu’elle « réduirait l’espérance de vie de 20 à 40 ans », et risquait de provoquer un « décrochage de l’utérus ».

Aujourd’hui on est loin de tous ces préjugés mais régulièrement j’entends :

  • pourquoi tu cours autant ?
  • tu crois pas que tu devrais réduire le rythme
  • t’es sure que c’est bon pour ta santé
  • j’ai peur que tu fasses un jour un arrêt cardiaque à force
  • tu devrais être bien plus mince vu le nombre de kilomètres que tu fais toutes les semaines
  • etc… etc

Heureusement L’euphorie et la motivation des coureurs sont communicatives et me permets de répondre tous les jours avec un peu plus d’arguments qui prouvent le contraire.

Alors oui j’aime les courses (j’en fais beaucoup) mais j’aime avant tout « COURIR » car je suis libre, je suis vivante et c’est en courant que je le sens le plus…

C’est ma façon de vous annoncer que oui… mon prochain challenge c’est de pouvoir courir un MARATHON. J’espère pouvoir en être capable en 2020/2021.

Depuis hier je pense à Kathrine Switzer, la 1ère femme à avoir couru le 42 km en 1967.
Je vous laisse regarder le reportage, vous comprendrez pourquoi cette femme est époustouflante.

La reprise en main va démarrer maintenant..

Quand tu commences à appréhender de monter sur la balance ça démarre mal.

En même temps, la meilleure balance ce sont tes vêtements et j’ai capté que j’avais grossi il y a 4/5 mois.

Pour rappel je me suis faite opérer d’une sleeve le 4 novembre 2014.

J’avais perdu presque 70 kilos (par rapport au poids le plus important avant l’opération)… et aujourd’hui j’ai repris du poids…

Oui je suis sportive, je fais 4 sorties course à pied par semaine entre 40 mn et 1h30 donc j’ai pris du muscle c’est certain mais pas que…

Alors dans ces cas là tu n’as pas 10 000 solutions, il faut se reprendre en main tant qu’il est temps.
Plusieurs solutions sont possibles mais la mienne ça va être mon carnet de bord avec vous sur les réseaux et un suivi médical renforcé…

Voici les prochaines étapes : IMG_20190222_165149_644

J’ai peur d’une chose c’est que mon addiction au sucre et mon problème concernant le grignotage revienne au galop.
Donc il va falloir analyser tout cela.

J’ai besoin aussi de vérifier si mon estomac n’a pas été délité depuis ces 4 années… pourtant je ne peux ingérer des quantités énormes quand même mais je remarque que des choses ont changé.
C’est certain je ne laisserais pas faire les choses tranquillement.

J’ai peur je vous l’avoue…

Mon Marseille-Cassis 2018

J’avais pas prévu de vous faire un récap. de mon Marseille-Cassis mais j’ai eu envie de faire ma blogueuse 😉
C’est ma 2e participation à cette course fabuleuse qui est reconnue mondialement. Dans la foule on rencontre des parisiens, des lyonnais, des italiens des espagnols des corses… ça vient de partout. Et on se rend compte qu’on a aussi des super pro qui font cette course chaque année.
Depuis la 1ère édition, je ne pensais qu’à 1 chose : me ré-inscrire.
Pourtant, plus les jours passaient et moins mon entraînement était intensif comme l’année dernière. (oui l’année dernière je faisais 5 sorties par semaine de 1h minimum) : c’était presque devenu « trop » certains me disaient.

En même temps c’était le rythme qui me convenait et que je pouvais me permettre. Professionnellement j’étais libre de l’organisation de ma journée donc avant de démarrer mon taf je commençais par courir.
Mon programme était déjà ficelé. J’étais en tenue de sport tous les jours. J’emmenais les enfants à l’école et hop je fonçais juste après.
Bref, j’étais toujours pas devenue une marathonienne mais j’avais de l’endurance et je pense que je l’ai toujours par la force des choses.
Cette année c’était différent. J’ai toujours autant de plaisir à courir mais plus de contraintes et parfois moins de motivations pour me mettre en tenue.

Aucune fatalité, aucune recherches d’excuses à 2 francs, j’suis toujours une fraichement passionnée de sport et de running en particulier.
Et malgré tout, plus les semaines passaient et plus l’échéance me faisait peur car je me demandait comment j’allais la monter cette Gineste.

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La veille de la course avec mon mari, on était bien plus détendu que l’année dernière (du coup moins dans la course). Les enfants étaient chez mamie, on a fini dans un bar à Tapas, la musique à fond les oreilles et on a mangé (sans trop se régaler pour dire la vérité).
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Lendemain matin, on a bénéficié du changement d’heure et nous voila parti vers le vélodrome.  Pas de pluie, le sol est mouillé, mais c’est pas très grave par rapport à ce que l’on s’attendait.

Un monde… oh mazette.  On est agglutiné et on attend. Les minutes passent. Le départ à 9h pour le SAS – de 2H semble compromis. On papote, on raconte notre 1er Marseille Cassis à plusieurs personnes.

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On fait coucou, aux copains de courses, aux voisins qui sont toujours dans toutes les courses marseillaises et les minutes passent tranquillement…On a même chaud. J’enlève mon pull. Je l’abandonne même car je m’étais promis de ne pas faire comme pour la 1ère année ou j’avais eu chaud à cause de ma veste.

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Et d’un coup bam faut trottiner sur les marches du vélodrome et nous voila sur la ligne de départ. Ma montre bug ça tombe mal. Je mets en route strava (qui s’arrête également… vive la technologie) mais j’ai ma musique dans les oreilles.
Un dernier bisou à mon chéri et me voila sur le boulevard michelet.

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Tous les supporters habituels sont là et ça fait chaud au coeur.
J’entends des « Allez Laurence » toutes les 3 minutes (oui oui c’est écrit sur mon dossard c’est plus facile…).

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J’ai même une personne qui m’a pris en photo du pont juste avant luminy, ça m’a fait halluciner en réceptionnant la photo…

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J’y vais tout doucement et je sais dès les premiers 500 mètres que ça va être compliqué. Mais j’ai une force intérieure qui me dit que ça va aller. Une force qui me dit que c’est une chance incroyable d’être là parmi des dingues de running. Je fais partie des dingo qui se sont dit qu’ils allaient être finishers.

1er ravitaillement 5 kms : je prends pas d’eau (j’ai mon sac à dos avec mon litre d’eau c’est super ultra pratique) : je prends des figues séchées, des dattes et du pain d’épices…et on continue tout doucement.
La montée commence à être plus rude mais j’avance, je cours. Je m’arrête pas. Certaines commence à marcher parce qu’elles ne s’attendaient pas je pense à cette montée. J’ai la chance de pouvoir avoir comme terrain d’entrainement ce parcours donc je n’ai pas d’excuse.

Le brouillard est là, et ça donne un certain charme au parcours que j’ai l’impression de redécouvrir. Le fameux panneau « col de la Gineste » est presque là. Et les 10 premiers kilomètres sont terminés.  Je crois que 1H30 sont déjà passées et je me dis que mon mari doit presque être arrivé sur Cassis.

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Ce qui me choque sans doute le plus c’est quand je vois un monsieur avec la médaille autour du cou sur le chemin du retour… là je me dis : ouhla

Ça commence à descendre mais je m’emballe surtout pas car je vois les 1er claquages devant moi et les pompiers qui interviennent plusieurs fois.  Je me dis qu’il faut que je garde le cap et surtout que mes jambes tiennent.

Au 14e kilomètres je vais de plus en plus doucement. Ma montre me lâche, je n’ai plus l’heure ça me perturbe. (je n’ai plus non plus la notion des kilomètres mais pour ça on a les panneaux) et j’ai une copine qui me pousse gentiment dans le dos pour m’encourager car elle sent que je flanche.

Le 15e kilomètres est celui du shooting photo, on fait tous des pauses de « Runners » qui se la pètent et on reprend du poil de la bête.

 

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Je commence à voir Cassis dans ce paysage lunaire et paradisiaque pour moi que je connais si bien. Et je serre les dents.
Je dois l’avouer au 17e kilomètres j’ai eu l’envie d’arrêter. Je me suis dis : bon maintenant stop, j’ai mal, mon genoux va peut être me lâcher, j’en peux plus. J’étais presque en colère contre moi… une étrange sensation.
Au 18è kilomètre j’ai été porté par les supporters qui ont sans doute senti que j’allais abandonner et ça m’a fait un bien fou. Ces 2 derniers kilomètres ont été un pur calvaire. Je le savais que ça remontait. On avait été piégé l’année dernière et on appréhendait ce final. Tout le monde le déteste. Lisez tous les CR, tout le monde parle du cauchemar de ces 2 derniers kilomètres…

J’ai fait de la marche rapide sur 1 kilomètre, c’était nécessaire, je pouvais plus faire autrement. Et au dernier kilomètre, en pleurant je me suis remise à courir. Doucement… toujours doucement.

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Quand j’ai vu le tapis rouge, ça été une DELIVRANCE…il fallait que ça se termine.

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La médaille autour du cou, j’ai senti qu’aujourd’hui je m’étais purement dépassée.

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J’ai mis 3H22 à terminer cette course. (l’année dernière j’avais mis 2H49) mais je peux vous dire que je suis vraiment fière car je me suis dépassée.  J’ai puisé dans une force intérieure que je ne soupçonnais même pas.

La 1ère question que tout le monde te pose quand t’as terminé c’est : alors quel temps tu as mis ? et moi j’ai répondu à toutes les personnes une seule chose : Je l’ai terminé et ils m’ont dit à l’unanimité. T’as raison c’est bien cela le  principal.

Alors oui ne nous voilons pas la face, je ne suis pas « fière » de mon timing. Mais je suis fière de ne pas avoir botté en touche à cause de « la pluie, le temps orageux, mon peu d’entrainement, ma capacité physique, mon emploi du temps etc etc… toutes les excuses possibles).
J’adore cette course pour toutes les sensations qu’elle peut procurer : excitation, peur, colère, folie, joie et fierté…
J’ai rejoins mon mari quelques minutes après mon arrivée… il était congelé, les lèvres violettes. Il m’attendait tranquillement. Il a mis 1H50 je suis tellement fière de lui. C’est mon moteur dans la vie et encore plus dans ce type d’événement et on a beaucoup de chance de partager cela ensemble j’en suis consciente.


1H30 à attendre notre bus pour nous ramener notre jolie city… ça reste un point d’amélioration mais bon on rigole bien aussi dans la file d’attente. On rencontre des superman (28 participations pour le monsieur de 65 ans devant nous…des triathlons etc etc, on adore l’écouter pendant l’attente)

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Je laisse mon corps se reposer (car j’étais épuisée vraiment en fin d’après midi) et je me languis déjà de retenter cette Gineste.

Je serais là pour la 41è édition. A l’année prochaine.

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Fitbit Ionic : Mon partenaire

Je devrais parler plus généralement de Fitbit. Car cette marque m’accompagne depuis maintenant presque 3 ans.

Je suis complètement convaincue de l’utilité d’avoir une montre d’activité et j’espère que vous aussi… Je peux quand même vous rappeler son utilité et tout ce qu’elle m’a apporté depuis ma renaissance sportive.

Au départ, j’avais un besoin technique : me mesurer.
L’OMS conseille de faire 10 000 pas par jour et j’étais bien incapable de savoir combien je pouvais faire dans une journée type.

Alors j’ai acheté une montre très simple. Qui comptait mes pas et mesurait la qualité de mon sommeil.
Avant l’opération, sur une journée type au boulot je faisais 3000/4000 pas par jour.
Et ça m’a intrigué….
Je suis vraiment sédentaire. Je marche peu, très peu. Une prise de conscience a eu lieu.
Et je me suis dis : bon demain je ferais 5000 pas minimum… puis 6000, puis 7000.

Après l’opération, la montre m’a encore mieux servie car elle m’a permis de reprendre l’activité avec douceur et en mesurant toujours mes efforts.

Au bout de 6 mois je faisais quotidiennement 10 000 pas par jour et c’était devenu juste normal. Et c’est à ce moment là que je me suis intéressée à la marque Fitbit, un des leaders mondiaux wearables (smartwatches + bracelets connectés).
Je vous ai parlé dans des précédents articles de mes essais sur la Fitbit Charge 2, La Blaze,  ou bien la flex 2.
Je ne vous reparlerais pas de la partie « communautaire » qui est la plus développée chez la marque par rapport à ses concurrents. On fait du sport ensemble et on s’entraide par le jeu et le partage. Le concept est simple, mais ultra ingénieux. Ça fonctionne je vous assure.
Toutes les personnes qui ne sont fait embarquer dans cette vague de positivisme en sortent convaincue : on ne peut plus s’en passer.

Je teste actuellement la Fitbit Ionic

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Je veux être sure de la montre qui m’accompagnera sur le Marseille-Cassis qui arrive à grand pas…

L’énorme poids fort c’est son écran. Il n’y aucune autre montre qui peut dire qu’elle est aussi claire et lumineuse. Et je peux vous assurer que c’est primordial quand vous courez. Les info sont claires et lisibles par tous les temps… un vrai tableau de bord avec toutes les infos essentielles.

Je suis totalement fan ❤

Cette montre a vraiment toutes les fonctions que je recherche dans une montre.
J’avais vraiment de l’autonomie compte tenu de toutes les fonctions que je sollicite. Mais non… très bonne surprise je peux la garder 5 jours à mon poignée. La recharge en plus est très rapide.

Petit bémol, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois pour l’installation. Grâce à l’aide de la communauté sur leur site et à mon mari qui a eu la patience de m’aider, j’ai réussi à bien synchroniser ma montre avec le bluetooth.

L’utilisation est ultra intuitive, pas besoin de manuel : c’est ça mon critère pour dire si c’est un objet que je vais utiliser. Je dois comprendre sans qu’on m’explique et là c’est le cas.

Je n’ai pas utiliser la fonction « payer avec ma Ionic » car ma banque ne fait partie des banques elligiques (la poste) c’est dommage j’aurais bien aimé voir comment ça fonctionne et surtout si c’est assez sécurisé.

Je ne vous reparlerais pas de la convivialité de l’application fitbit. C’est la même quelque soit la montre que vous avez et je continue à être vraiment fan.  C’est clair, convivial, ça vous pousse à vous dépasser et aussi à vous comparer avec vos copains qui ont également une montre de la même marque.

Ensemble on va plus loin c’est pas vrai ?

Ma prochaine étape est de pouvoir utiliser le coach de Fitbit (une partie de l’application payante avec des vidéos de coaching)

Je trouve ça bien pratique de tout avoir à portée de poignée.
J’espère que les vidéos sont ludiques. Mais je crois pas que je serais déçue.
Je vous en parlerais par la suite ;))

Un énorme point positif par rapport à ma charge 2 c’est que cette montre peut aller dans l’eau. Alors on est d’accord on va pas faire de la plongée sous marine mais elle va me permettre de pouvoir faire mon cours de natation sans aucun problème. Génial non ?

Pour finir sur cette objet addictif pour moi, j’adore le GPS intégré ainsi que la possibilité d’avoir toutes mes musiques dans ce tout petit carré.
Je cours la plupart du temps avec mon téléphone mais vous avouerez que c’est bien pratique de pouvoir s’en passer et surtout de retrouver tous son parcours sur une carte.

On est fier comme des coqs de pouvoir le partager avec son entourage.

Pour acheter votre Ionic ça se passe par la : https://www.fitbit.com/fr/shop/ionic?color=charcoal&band=tpu

J’en ai conscience :  c’est un investissement.

Et vous ? vous utilisez également une montre connectée ? vous avez ressentie les bienfaits ? est ce que vous saurez vous en passer ?

 

 

 

Back To Work : mes résolution 2018

Ca y’est presque tout le monde est rentré de vacances… et souvent c’est la période ou on se dit qu’on va prendre de « bonnes résolutions ».

Un peu comme en janvier pour démarrer la nouvelle année.

Une chose est sure : « il faut pas « trop » vouloir changer pour réussir à changer réellement quelques choses. Step by step…

Soyez ambitieux mais pas « fou »
Je vous partage mes résolutions de Septembre 2018.  N’hésitez surtout pas à m’envoyer vos résolutions, ça me donnera des idées pour la prochaine fois 😉

Tout se passe dans votre cerveau

Je vous ai un peu spoilé la vidéo mais c’est un sujet tellement important qu’on pourrait en parler de plein de façons différentes.
N’hésitez pas à donner vos impressions et votre avis sur ma vision des choses et partagez également votre expérience.