Mon Marseille Cassis 2019

C’est dingue juste de me dire que je vais vous raconter ma 3e édition du Marseille-Cassis.
En 2017 c’est une folie, une opportunité certains diront qui m’ont poussé à m’inscrire…
Je courais tous les jours à l’époque, un peu trop pour certains… alors que je m’étais inscrite suite à un désistement d’une personne que je ne connaissais pas par l’intermédiaire d’une copine.
Cette année là, j’avais réalisé mon plus beau timing : 2H49. J’étais fière ouhlala.

L’année dernière (je vous laisserais aller voir mon récit de l’année dernière qui sera plus complet) j’ai mis 3H22 mais j’ai fini dans la douleur, les larmes, en marchant sur le 18e km… mais toujours avec cette envie quasi instantanée de me réinscrire à la session suivante.

Dès que les inscriptions ont pu être effectuée, on s’est tout de suite inscrit sur le site grâce à un lien privilégié reçu en février il me semble. Bon maintenant les inscriptions ne sont plus aussi rare qu’avant. Je ne connais personne qui n’a pas réussi à avoir son dossard et on a été plus de 20 000 inscrits.

J’ai pas eu un entrainement intensif mais il a été régulier.

3 à 4 sorties par semaine. Avec des sorties plutôt courtes entre 6 et 10 kms. Quelques fois des sorties plus longues mais pas souvent.
J’ai eu juste envie en septembre de me faire mon Marseille cassis toute seule comme une grande, sans la foule… et je me suis partie à 7H du matin de la maison pour arriver tranquillement à 10H33 sur Cassis. Mon chéri et mes enfants m’ont ramené sur Marseille par la suite.

Mise à part cette sortie dans les conditions réelles, je me suis surtout entraînée sur des fractionnés et des sorties type jogging pendant les 2 mois qui précèdent le fameux jour J.

La veille de la course, on se rend au parc chanot pour récupérer nos dossards.
Aucune attente, c’est surtout bien organisé.

On les récupère en 10 secondes chrono. On peut prendre le temps de faire le tour du village pour flâner autour des marques et des stands qu’on connait vraiment par coeur à force de les voir sur les différentes courses.
Bizarrement aujourd’hui je n’achèterais rien sur le village. Je me suis rattrapée 1h après en allant chez Décathlon.
J’ai fait d’ailleurs ce qu’il ne faut jamais faire : j’ai acheté un legging, des chaussettes, une brassière et une culotte de course que j’ai décidé de mettre le lendemain de la course.

Jour J
On se réveille tôt, vers 5h, avec le changement d’heures c’est comme si il était vraiment 6H donc une heure habituelle pour moi. Je suis assez nerveuse finalement, je n’y m’y attendais pas. Pourquoi avoir peur d’une course que j’ai déjà faite 2 fois. Un parcours que je connais car c’est sur mon chemin habituel d’entraînement, en bas de la maison.
Je ne sais pas, cela ne s’explique pas vraiment.
On arrive vers 7H30 devant les grilles. Moi qui ne vais jamais dans les toilettes publiques, je n’arrive pas à me retenir et va commencer de longues minutes d’attente derrière des coureurs un peu euphorique en groupe.
30 mn plus tard nous voila dans le vélodrome. Lieu que l’on connait parfaitement mais qui nous donne un sentiment de fierté devant tous ces gens qui viennent d’ailleurs.
Eh oui, Marseille Cassis est une course qui intéresse uniquement 40% de personnes qui vivent dans notre région. Le reste ce sont des français et des étrangers de plein de régions différentes. Et qu’est ce qu’on est fier avec mon chéri de dire que ici, c’est chez nous.
La pelouse du vélodrome (qui a coûté au passage 300 000 euros) on l’a regardé avec passion. La fierté cela ne s’explique pas finalement.


8H15, on arrive sur le boulevard Michelet. On est toujours très surpris de pouvoir retrouver des personnes qu’on connait dans cette foule.
Sylvie (@la_runnaissance) a une patate d’enfer. Moi je suis ultra nerveuse. Je commence à stresser à mort. Mon coeur palpite. Je suis à 85 de pulsation (en temps normal je suis à 54 lol).


La 1ère vague part. ça va être à nous.
On part 10 mn après à 9H10 et je me rends compte qu’on est vraiment dans les 1ers à partir quand je vois la file sans fin qui git sur les escaliers du stade.
Le boulevard Michelet, c’est le défilé d’encouragements de plein de personnes que je connais… des copines…Des voisines…et bien évidemment mes amours de fistons sur le balcons avec mamie qui me crient : Allez maman !!

Dans le Vel !
@la_runnaissance

Et là très franchement, la boule au ventre est totalement partie. Je pars avec une banane d’enfer. Et j’y vais avec l’énergie que j’avais à ce moment là.

KM1 à KM5 : je trouve mon rythme plutôt bon par rapport à ce fameux faux plat. Je suis sur un bon 8 km/h pendant 3 kms et je me commence à ralentir fortement au 4e KM.
Je sais que ça va monter… ça monte déjà de toute façon.
La Gineste n’est pas loin.
1er ravitaillement. Je croise plusieurs personnes. On commence à voir les habitués ;).
J’aurais du sans doute continuer sans m’arrêter à ce niveau là car je perds du temps. J’ai de l’eau dans mon sac à dos. J’ai voulu l’économiser et prendre de l’eau en bouteille.
Je prends 2 figues au cas ou…

KM6 à KM10 : Mon rythme continue d’être régulier. Beaucoup de personnes commencent à marcher. J’avance beaucoup plus doucement mais j’avance en courant. Sans m’arrêter. Je ne veux pas marcher donc même si je cours moins vite que certains qui marchent je cours. C’est important pour moi.
Les pompiers commencent à secourir des personnes. Il y a beaucoup plus de malaises que d’habitude. La chaleur est accablante.
J’arrive au fameux panneaux à 1H32.
C’est plutôt pas mal je trouve. car j’ai mis moins de temps à monter qu’à descendre à quelques secondes près alors qu’on pourrait croire que c’est bien plus dure de monter que de descendre…
Si vous saviez le nombre de personnes qui se sont pris en photo à cet endroit précis et mon dieu que je les comprends… c’est vraiment le graal.
J’ai la chance que ça soit mon terrain d’entrainement et d’avoir fait cette photo plusieurs fois donc je continue mon p’tit bonhomme de chemin… et je continue sur le même rythme.
Mon rythme est d’ailleurs quasi identique du début à la fin. Je n’ai pas été au delà de ma zone de confort pour être sure :

  • de ne pas m’arrêter.
  • et surtout pour être sûre d’aller jusqu’au bout.

Oui même la 3e fois, vous vous demandez si vous allez y arriver encore une fois.
A chaque fois que j’avais un « courage courage madame », je me disais mais : y’a pas de raison j’irais dans tous les cas jusqu’au bout.

K11 à K15 : On passe de l’euphorie au cauchemard dans cette descente sans fin.

Le soleil me tape clairement sur la tête et j’en ai la tête qui tourne. Heureusement plein de sourires et de gens qui t’encouragent me permet de continuer avec le sourire tant bien que mal.

Je retrouve une voisine qui a très soif et qui commence à marcher… (je cours aussi vite qu’elle marche pendant quelques mètres et j’en profite à sa demande pour lui donner une partie de l’eau que je transporte dans mon sac à dos.

Les photos sont là pour nous rappeler qu’on est dans la dernière partie de la course.
J’entends certains qui disent qu’on a fait le plus facile et quand j’en ai le temps je leur dis de réserver un peu de leur force pour les 3 derniers kilomètres qui sont très compliquées si on a pas anticipé.

K16 à K20 : On commence à apercevoir Cassis. Le coureur à coté de moi prends un appel sur son mobile en précisant qu’il est en train d’arriver… J’ose pas intervenir car je ne veux pas trop l’effrayer quand même.

Je le retrouve en train de marcher au KM18. C’était obligé….
Je suis perturbée au KM17 avec un monsieur qui a fait un malaise et qui est en train d’être réanimé par plusieurs pompiers.
J’ai su par la suite qu’il était tombé il y a déjà pas mal de temps puisque ceux qui sont arrivés bien avant moi l’ont vu tomber et les secours n’étaient pas encore là…
J’ai eu très peur pour lui et j’ai cherché très vite à savoir si il allait mieux après la course mais personne n’a su me dire. J’espère vraiment que c’est un mauvais souvenir pour lui maintenant et que tout va bien… Si quelqu’un en sait plus d’ailleurs je suis preneuse car son état m’a vraiment inquiété.
Le soleil a été vraiment dur pour l’ensemble des coureurs…
Comme prévu les 3 derniers kms sont éprouvants car la pente remonte et nos jambes ont du mal à suivre.
Je puise mes dernières forces dans le 18e kms ou de plus en plus de personnes marchent.
J’ai décidé que je ne marcherais pas donc il n’est pas question que je marche… je cours vraiment doucement, c’est sans doute de la marche mais le mouvement dans ma tête ressemble à un pas de course…

J’ai la banane et plusieurs passants me le font remarquer en décomptant les derniers mètres qu’il me reste à parcourir.

Le tapis rouge et les hauts parleurs n’ont font comprendre que c’est terminé…. je vais pouvoir savourer mon challenge réussi personnellement….

J’arrive dans la souffrance et les images vidéos que j’arrive à voir me le rappelle bien…
J’ai mal mais qu’est ce que je suis heureuse….

Fière de récupérer ma médaille qui est splendide.
Elle est lourde, elle est grosse, elle prouve le chemin parcouru et c’est une belle récompense que tout le monde est fier de montrer sur les réseaux.

Le 1er texto que j’envoie à mon chéri c’est :

Vivante !! mais c’était pas facile…Je reprends mon souffle et j’arrive.

Il me répond qu’il a été dans la souffrance à partir du KM13 et qu’il a fait un timing pourri (timing pourri = 2H07… un simple rêve pour moi…)

Et quelques secondes après, je lui envoie ma tête en photo …

Je fais partie des finishers de la 41è édition du Marseille Cassis.
Je m’assoie 2 minutes pour reprendre mes esprits et je vais rejoindre mon chéri et son ami Franck qui m’attendent au pied d’un arbre.

Il n’est pas en forme mon champion quand je le récupère et ça me fait tout drôle car le sport et ce type de course doit rester un plaisir….

Je vous passerais les détails mais il a eu une insolation et il a vomi tout ce qui était possible de vomir 10 minutes après cette photos ci dessus ou je brandissais ma médaille.

On a attendu patiemment le bus qui allait nous ramener sur Marseille.

Nous serons présents à la prochaine édition du Marseille Cassis qui sera sans doute la seule course de 20 Kms que je ferais régulièrement.
Cette course un pur dépassement de soi qui me passionne réellement.

Merci à la vie de me donner la possibilité d’être une participante de cette folie.

2017 : 2H49

2018 : 3H22

2019 : 3h03

J’espère qu’en 2020, j’arriverais à atteindre les 2H49 de 2017….

En fait non, en 2020 j’aimerais être une finisher fière comme aujourd’hui 😉

1 mois après le jeûne intermittent, Fasting or not Fasting ?

Vous êtes plusieurs à me demander comment se passe mon Jeûne Intermittent depuis que j’ai repris la course à pied . Difficile de vous répondre dès maintenant car je trouve que 1 mois ne me permet pas d’avoir un recul suffisant mais je peux commencer à vous parler de mon ressenti par rapport à cette nouvelle façon de voir mes repas.

Pour rappel je n’ai pas associé à mon J.I de régime restrictif, je pourrais même dire « au contraire » car pendant l’été nous avons reçu pas mal d’amis et on est sorti assez souvent prendre des apéro, et manger des glaces…
En temps normal c’est plutôt un moment qui m’aurait déprimé car j’aurais repris facilement 2/3 kilos à ce rythme.
Mon bilan ne se résume pas à une perte ou reprise de poids mais plutôt à une prise de conscience de mon alimentation.
Je trouve que le J.I me permet de limiter mes apports caloriques dans la journée en ne déjeunant pas le matin, j’ai moins besoin de sucré dans la journée.
Mais finalement je me demandais si il ne suffirait pas de limiter mon apport en sucre le matin pour justement avoir cette sensation.


Il faut éviter les aliments à fort index glycémiques comme le pain blanc, les céréales sucrés, le chocolat etc…et utiliser plutôt des aliments bruts non transformés comme du muesli traditionnel sans sucre et y rajoutant des fruits frais ou des oléagineux comme des noix, des amandes, des noisettes.


Et si on veut absolument manger du pain, il faudrait partir sur du pain complet, pain aux céréales etc etc.
En y rajoutant du beurre en quantité limitée, ou de la purée d’amande (super en omega 3).
En tout cas on évite tout ce qui est avec de l’huile de palme.

De mon côté si je veux vraiment me faire plaisir, je partirais sur du salé le matin bizarrement avec la consommation d’oeufs. jambon, fromage (chèvre, brebis dans mon cas) parfois…
Et ce que j’ai appris c’est qu’en mangeant des protéines de ce type :

  • cela réduit fortement l’apport glycémique du repas.
  • ça apporte une sensation de satiété plus importante qu’avec mon déjeuner habituel sucré
  • ça donne une sensation de dynamisme et de concentration de motivation plus importante.

Le petit-déjeuner resterait donc visiblement le meilleur moment pour manger des protéines animales.

Donc je me pose la question du jeune intermittent sur la durée car pour moi dans mon organisation je ne peux le pratiquer que le matin…
Le J.I tel que je l’ai pratiqué ne m’a pas fait perdre du poids. J’ai plutôt stagné.
Mais je trouve quand même que j’ai dégonflé…et j’ai retrouvé mon énergie.
De plus je vais continuer de le faire en équilibrant mieux le reste de la journée pour voir vraiment l’effet de cette méthode.
Je trouve ça intéressant de faire une pause de 16h à mon organisme en même temps donc j’aimerais l’intégrer à mon quotidien malgré tout.

Les conseils du docteur Jean Michel Cohen, m’ont plutôt rassuré : il dit plutôt d’utiliser le J.I uniquement 2 fois par semaine. Il est « pour » la pratique du Fasting.



Scientifiquement c’est prouvé que ça fait du bien de faire cette pause. donc aujourd’hui j’étais à 5 jours de fasting par semaine et je vais pratiquer 2 jours par semaine de fasting par semaine en équilibrant beaucoup mieux le reste de la journée.


Même si je connais parfaitement ce qu’il faut faire dans mon assiette je vais reprendre contact avec un coach en nutrition qui va individuellement me driver car parfois ça fait du bien 🙂
Je vous referais un bilan de cela qui me parait plus logique et plus efficace à long terme 😉
Si vous voulez témoigner sur le sujet je suis très intéressée par vos retours d’expérience.

La reprise en main va démarrer maintenant..

Quand tu commences à appréhender de monter sur la balance ça démarre mal.

En même temps, la meilleure balance ce sont tes vêtements et j’ai capté que j’avais grossi il y a 4/5 mois.

Pour rappel je me suis faite opérer d’une sleeve le 4 novembre 2014.

J’avais perdu presque 70 kilos (par rapport au poids le plus important avant l’opération)… et aujourd’hui j’ai repris du poids…

Oui je suis sportive, je fais 4 sorties course à pied par semaine entre 40 mn et 1h30 donc j’ai pris du muscle c’est certain mais pas que…

Alors dans ces cas là tu n’as pas 10 000 solutions, il faut se reprendre en main tant qu’il est temps.
Plusieurs solutions sont possibles mais la mienne ça va être mon carnet de bord avec vous sur les réseaux et un suivi médical renforcé…

Voici les prochaines étapes : IMG_20190222_165149_644

J’ai peur d’une chose c’est que mon addiction au sucre et mon problème concernant le grignotage revienne au galop.
Donc il va falloir analyser tout cela.

J’ai besoin aussi de vérifier si mon estomac n’a pas été délité depuis ces 4 années… pourtant je ne peux ingérer des quantités énormes quand même mais je remarque que des choses ont changé.
C’est certain je ne laisserais pas faire les choses tranquillement.

J’ai peur je vous l’avoue…

Back To Work : mes résolution 2018

Ca y’est presque tout le monde est rentré de vacances… et souvent c’est la période ou on se dit qu’on va prendre de « bonnes résolutions ».

Un peu comme en janvier pour démarrer la nouvelle année.

Une chose est sure : « il faut pas « trop » vouloir changer pour réussir à changer réellement quelques choses. Step by step…

Soyez ambitieux mais pas « fou »
Je vous partage mes résolutions de Septembre 2018.  N’hésitez surtout pas à m’envoyer vos résolutions, ça me donnera des idées pour la prochaine fois 😉

Tout se passe dans votre cerveau

Je vous ai un peu spoilé la vidéo mais c’est un sujet tellement important qu’on pourrait en parler de plein de façons différentes.
N’hésitez pas à donner vos impressions et votre avis sur ma vision des choses et partagez également votre expérience.

Nutri-score : Comprendre et mieux choisir ce que l’on mange

Dans le cadre du parcours pré-op, on a eu normalement tous des conseils pour pouvoir savoir mieux comprendre les étiquettes des différents produits emballés .

Ils ont mis en place un système visuel et facile à comprendre qui seront sur l’ensemble des produits emballés pour nous faciliter la tâche .

A : c’est un super produit sain

E : c’est le produit à éviter un Max

T’as des produits qui peuvent paraître cool à 1ere vue et quand on regarde plus près ils sont bourré de sucres .

On aura donc ce système de scoring sur l’ensemble des produits transformés et sur les boissons .

Pratique quand même ?

Ça va arriver tout doucement avec les enseignes participantes dans les 6 prochains mois , notamment celles de la grande distribution qui vont démarrer par leur marque propre. (Leclerc , Auchan , Intermarché etc…)

Un lien mieux comprendre : http://www.mangerbouger.fr/content/download/35322/637089/version/1/file/NUTRISCORE.pdf

J’ai regrossi !

c’est pas un titre putaclic… c’est la vérité.
Difficile de vous faire une vidéo pour l’instant sur le site car j’ai toujours véhiculé dans la mesure du possible un message positif et d’espoir sur les obèses opérées.
Mais la réalité est là. J’ai regrossi.
Pendant quelques semaines je n’osais même pas me repeser car j’étais bien consciente que les volumes que je mangeais s’agrandissaient de jour en plus et surtout mes envies de sucres revenaient de plus belle.
Alors… j’ai pris mon courage à deux mains et je suis remontée sur la balance en la regardant du coin de l’œil et le verdict est tombé j’avais pris 7 kgs par rapport à mon poids le plus bas que j’ai pu faire (après ma crise de calcul) et 5 kgs sur le poids que je maintiens depuis presque 2 ans.

Donc dans ces cas là, y’a plusieurs solutions :

– soit tu te voiles la face et tu te dis que les kilos vont partir un jour ou l’autre
– soit tu te regardes dans la glace, tu regardes quelques avant-après et tu te dis que plus jamais tu ne redeviendras obèses car tu aimes la vie et que ça serait trop dommage.

Si vous commencez à me connaitre un peu, vous imaginez quelle solution j’ai choisi.
ça fait 7 jours aujourd’hui que je reprends sérieusement les choses en main pour que les 5 kilos repris s’envolent avant cet été.

Ce matin 1 kilo était déjà parti et je suis satisfaite. Je ne veux pas perdre ces 4 kilos restant en 1 mois. La précipitation ce n’est pas la solution.

Je veux arrêter d’avoir des compulsions, des envies folles pour aucune raison.
Donc je vais essayer d’analyser à quel moment et pour quelle raison j’ai autant envie de grignoter. (et surtout pourquoi j’ai toujours envie de grignoter des choses qu’il ne faut pas approcher…)

Je sais que je suis loin d’être la seule dans ce cas. Mais j’ai été opéré il y a plus de 3 ans et vous êtes nombreuses à m’envoyer des messages pour me dire que vous admirez mon parcours. Je suis là également pour vous rappeler que mon combat n’est pas terminé. Que je suis justement en plein dedans. Et que si vous êtes dans ma situation actuelle de reprise de poids, ne culpabilisez pas. Cherchez plutôt l’origine.
Rien n’est fatal. Il faut juste ouvrir les yeux et réagir.
Voila… c’était juste un p’tit article pour vous donner un peu de mes news.
Une vidéo arrivera très prochainement pour vous donner mon évolution sur ce point qui est sans doute le plus important de tous…

Je vous souhaite à tous de très bonne fête de Pâques

et pas d’abus… c’est ça le plus compliqué ;)))

Le sucre « ma drogue dure »

Le titre vous parait peut être choquant mais je vous parle de ma situation personnelle.
Je ne fais pas partie des personnes qui sait manger 1 carreau de chocolat occasionnellement.
J’aime tout ce qui est sucré.
Et la Sleeve n’a rien changé à cela.

Alors oui pendant 2 ans j’en ai très peu mangé et ça m’a fait un bien fou à énormément de niveau.
Mais depuis la fin de ma lune de miel, certains démons sont revenus et il me faut lutter au quotidien pour contrôler la situation.

Je veux vous dire que vous n’êtes pas les seuls à galérer avec cette addiction.
De nombreuses études l’ont confirmées : le sucre est plus addictif que la cocaine, alors accrochez vous. Ca sera pas facile mais ce n’est pas une fatalité.
Faites vous aider, accompagner si vous vous sentez pas assez forte sur le sujet car il va falloir être costaud.

Vendredi 17/11 j’ai démarré ma cure de detox. Je supprime complètement le sucre de l’ensemble de mes repas et je pourrais par la suite réintroduire du sucre quand je me sentirais prête.
Je veux repartir à 0 au niveau de mes papilles car LE SUCRE APPELLE LE SUCRE.

Comme je le précise dans ma vidéo, un moyen de vérifier si le produit que vous voulez consommer est correctement dosé en sucre :

Pour 100G , le taux de glucose, doit être inférieur à 5.
Entre 5 à 10, c’est un produit à prendre ponctuellement avec modération
Au dessus de 10, c’est un produit à éviter.
Voici un exemple des gâteaux OREO

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C’est édifiant non ? c’est un produit qu’il faut bannir simplement sans réfléchir de notre alimentation…

Je démarre une cure detox au sucre raffiné, aux sucres ajoutés, pendant minimum 15 jours et si vous voulez on peut se suivre mutuellement en utilisant sur les réseaux sociaux ce hashtag #stopausucre15jours

A vous de jouer, et bon courage à tous, c’est une vraie lutte acharnée qui va démarrer