Ma 2e participation à la Sèche

Je suis ultra excitée à l’idée de participer pour la 2e fois à ce challenge sportif communautaire.
Malgré le confinement je n’ai jamais arrêté de faire du sport, pas une seule semaine. Le sport fait vraiment parti de ma vie. Je vous l’ai déjà énormément répété.
Mais comme je vous l’ai dit aussi, j’ai re-grossis depuis quelques années.
Une vidéo sur ma chaîne Youtube sera bientôt disponible pour vous parler de ma reprise en main.

Le sport m’a permis de limiter la casse car mon métabolisme a été vraiment ralenti depuis toutes ces années et le combat sera rude pour que mes kilos s’envolent de nouveau. Je veux rester optimiste sur ce point c’est important…

Revenons à ce programme : LA SECHE.
Je vous invite à aller voir ma story à la une sur mon instagram qui vous parle de ma participation et surtout du programme en lui même.

En résumé, la sèche c’est un programme de remise en forme récompensé.
L’énorme avantage c’est de faire un programme avec une communauté et des pro ultra motivés. La motivation est vraiment énorme grâce à l’engouement de chacun.

Le programme comprends :
– des menus envoyés chaque semaine (adapté à vos goûts)
– un challenge sportif toutes les semaines
– un programme sportif tous les jours. (les vidéos sont canons !!)

Et surtout à la fin tu as la possibilité de gagner des cadeaux si tu gagnes le défi !!

Tous les niveaux sont acceptés mais attention il faut être persévérant et ne rien lâcher. Le mental est important car il faut souvent se dépasser et pas toujours s’écouter.

Pour les personnes qui se sont faites opérer d’une opérations de chirurgie bariatrique : Attention, si vous venez à peine d’être opéré (moins de 3 mois post op et avec avis de votre chirurgien), ce challenge n’est pas fait pour vous. J’ai réalisé ce challenge presque 3 ans après mon opération la 1ère fois avec une bonne condition physique.

Si ça vous dit de participer, il va falloir s’activer car le challenge démarre lundi 15 juin (J-3). Avec le code LAU15 tu pourras bénéficier de 15% sur le challenge.
Surtout si tu participes tiens moi au courant pour qu’on puisse se suivre, ça sera d’autant plus motivant 😉 : https://laseche.fr/


Let’s GO !!!

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?

C’est pas le moment de flancher…

Je suis comme vous : confinée.
C’est le 13è jour aujourd’hui pour notre famille. Le dimanche 15 mars, on était parti se balader dans un parc avec les enfants pour continuer à apprendre à notre dernier à faire du vélo… et on avait même acheté sur le bon coin un 2e vélo pour qu’il arrête de se partager son vélo avec son frère….

Je fais partie des personnes qui sont angoissées bien avant cette date….

Alors bizarrement j’ai loupé le démarrage de l’horreur alors que je passe mon temps à lire l’actualité depuis toujours. Et un matin ma collègue de bureau mi janvier m’en parle et je commence à lire régulièrement.

Mon stress n’a cessé d’évoluer et a atteint un certain pic quand le 1er cas est arrivé en France au retour des vacances de février avec une personne qui revenait du ski dans nos alpes de Hautes provence.
Je n’avais pas peur pour moi. Mais peur pour mes proches (en particulier mes parents qui sont octogénaires) car on nous a martelé que le souci était la transmission par des personnes saines comme je pouvais l’être vers des vos proches plus faibles.

On a commencé fin février à plus se faire de bisou le matin au travail…. mais tout le monde en rigolait (à quelques exception très rares près).
« je n’ai pas de personnes âgées faibles autour de moi, je craints dégun »

Et moi je commençais déjà à trembler…. (et on continuait à se moquer de ma panique car je suis une extrême dans toutes mes émotions….)

Quand on a annoncé le 1er confinement à cause de la fermeture des écoles. j’étais prête à cette éventualité. Je l’avais intégré.

Quand j’ai écouté notre président dire qu’on était en guerre, j’étais prête à l’entendre, j’avais compris la gravité de la situation et je voulais qu’on mette des mots sur la situation.

Sur la 1ère semaine de confinement, les septiques ont commencé à réaliser mais pas totalement. L’envie de toujours se dire : mais arrêtez d’exagérer !!
Les apéros facetime ont commencé à se multiplier (nous aussi d’ailleurs mais j’avais pas envie de trinquer du tout… juste envie de voir les gens que j’aime, savoir comment ils allaient c’est bien cela l’essentiel.

Je vous rappelle que l’abus d’alcool est dangereux et que la consommation d’alcool des français n’a jamais été aussi forte sur cette période…ça me désespère.
Je rêverais d’une limitation stricte à l’achat de tout type d’alcool mais les français ne sont pas prêts à cela. (j’ai été agréablement surprise car le préfet de l’Aisne à interdit l’alcool en début de semaine).

Je suis d’origine Italienne et j’ai des nouvelles en direct du drame que vit la population du nord et du sud. Et une de mes cousines m’a dit plusieurs fois avant l’horreur :
Laurence, je t’en supplies, ne court plus à l’extérieur, restes chez toi. Elle me l’a dit avec sa douceur habituelle et j’ai souri en l’écoutant car j’ai réalisé que le contraire serait vraiment ridicule.

On est au 13e jour et je vois et j’entends que les discours sont maintenant différents : commence à apparaitre

  • les inquiétudes « sociales » (on va gagner beaucoup moins d’argent c’est certain, faut l’intégrer et arrêter de chercher midi à 14h) donc l’euphorie des pseudo vacances commencent à retomber.
  • les 1ères angoisses apparaissent : ces sorties frénétiques de personnes que j’avais vu courir de ma vie me rendent dingue…On nous a demandé de restez chez nous pourquoi certains n’y arrivent pas ??

Alors certains s’occupent de nous occuper (j’essaye aussi de vous donner des astuces sur mon instagram en particulier ou je vous montre une partie de notre quotidien).

Mais une chose est sûre, ce qui est le plus perturbant c’est de pas connaître la fin de cette période.
Hier on nous a dit que le confinement aller se prolonger de 15 jours de plus et tout le monde cri « oh désespoir ».

Donc si je peux vous donner un conseil : intégrer une chose. La crise va être longue.

Je suis pas Nostradamus comme dirait une copine. Mais je pense qu’un minimum de 3 mois est nécessaire afin de commencer à avoir un peu de répit à cette crise sanitaire.

J‘espère me tromper, vraiment j’espère. J’adorerais me dire que dans 15 jours je vais pouvoir retrouver mon papa avec qui nous n’avons plus de contact car il est à l’hôpital et qu’il est interdit de lui rendre visite.

Mais je ne suis pas dupe, je sais que ça va durer.

Donc intégrez cette donnée afin de pouvoir anticiper la période d’après.
– Organisez vos journées. Ne passez pas toute la journée en pyjama.
Faites vous un planning.
– Faites des choses que vous n’avez pas l’habitude de faire comme lire, chanter, danser.
(c’est facile aussi de se laisser aller je vous l’accorde)
– Profitez pour apprendre des choses. On a du temps. On a plus d’excuse non ?
– Appelez vos proches, les plus fragiles, ils ont besoin d’être rassuré et vous verrez ça vous fera aussi du bien.
– Faites de l’exercice physique, c’est important. Et là vous avez des tas de solutions en ligne (je vous en parlerais dans d’autres articles qui suivront). MAIS DU SPORT A LA MAISON bien sur 😉
– Cuisinez : c’est le moment d’apprendre à faire des bons petits plats. Même si on est seul. Manger doit rester un plaisir et faut qu’on arrive à ne pas s’engouffrer une tablette de chocolat par jour.
– Réfléchissez à la période d’après : est ce que je vais rester identiques et reprendre ma vie normalement ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais perdre mon travail ? Est ce que mon caractère va changer ?
– Ecrivez ce que vous ressentez. Un journal de bord de cette période de guerre sanitaire que nous vivons peut être un bon moyen de sortir ces émotions.

Merci pour tous les gentils messages que je reçois quotidiennement.
La communauté que j’ai crée depuis 2014 est belle et j’en suis fière. Cela fera partie de mes réussites. Si je peux vous aider actuellement d’une façon ou d’une autre, je suis là. Je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour cette période. Et je garderais la pêche que vous avez l’habitude d’avoir de ma part.
C’est ma marque de fabrique et je changerais jamais.

Mon Marseille Cassis 2019

C’est dingue juste de me dire que je vais vous raconter ma 3e édition du Marseille-Cassis.
En 2017 c’est une folie, une opportunité certains diront qui m’ont poussé à m’inscrire…
Je courais tous les jours à l’époque, un peu trop pour certains… alors que je m’étais inscrite suite à un désistement d’une personne que je ne connaissais pas par l’intermédiaire d’une copine.
Cette année là, j’avais réalisé mon plus beau timing : 2H49. J’étais fière ouhlala.

L’année dernière (je vous laisserais aller voir mon récit de l’année dernière qui sera plus complet) j’ai mis 3H22 mais j’ai fini dans la douleur, les larmes, en marchant sur le 18e km… mais toujours avec cette envie quasi instantanée de me réinscrire à la session suivante.

Dès que les inscriptions ont pu être effectuée, on s’est tout de suite inscrit sur le site grâce à un lien privilégié reçu en février il me semble. Bon maintenant les inscriptions ne sont plus aussi rare qu’avant. Je ne connais personne qui n’a pas réussi à avoir son dossard et on a été plus de 20 000 inscrits.

J’ai pas eu un entrainement intensif mais il a été régulier.

3 à 4 sorties par semaine. Avec des sorties plutôt courtes entre 6 et 10 kms. Quelques fois des sorties plus longues mais pas souvent.
J’ai eu juste envie en septembre de me faire mon Marseille cassis toute seule comme une grande, sans la foule… et je me suis partie à 7H du matin de la maison pour arriver tranquillement à 10H33 sur Cassis. Mon chéri et mes enfants m’ont ramené sur Marseille par la suite.

Mise à part cette sortie dans les conditions réelles, je me suis surtout entraînée sur des fractionnés et des sorties type jogging pendant les 2 mois qui précèdent le fameux jour J.

La veille de la course, on se rend au parc chanot pour récupérer nos dossards.
Aucune attente, c’est surtout bien organisé.

On les récupère en 10 secondes chrono. On peut prendre le temps de faire le tour du village pour flâner autour des marques et des stands qu’on connait vraiment par coeur à force de les voir sur les différentes courses.
Bizarrement aujourd’hui je n’achèterais rien sur le village. Je me suis rattrapée 1h après en allant chez Décathlon.
J’ai fait d’ailleurs ce qu’il ne faut jamais faire : j’ai acheté un legging, des chaussettes, une brassière et une culotte de course que j’ai décidé de mettre le lendemain de la course.

Jour J
On se réveille tôt, vers 5h, avec le changement d’heures c’est comme si il était vraiment 6H donc une heure habituelle pour moi. Je suis assez nerveuse finalement, je n’y m’y attendais pas. Pourquoi avoir peur d’une course que j’ai déjà faite 2 fois. Un parcours que je connais car c’est sur mon chemin habituel d’entraînement, en bas de la maison.
Je ne sais pas, cela ne s’explique pas vraiment.
On arrive vers 7H30 devant les grilles. Moi qui ne vais jamais dans les toilettes publiques, je n’arrive pas à me retenir et va commencer de longues minutes d’attente derrière des coureurs un peu euphorique en groupe.
30 mn plus tard nous voila dans le vélodrome. Lieu que l’on connait parfaitement mais qui nous donne un sentiment de fierté devant tous ces gens qui viennent d’ailleurs.
Eh oui, Marseille Cassis est une course qui intéresse uniquement 40% de personnes qui vivent dans notre région. Le reste ce sont des français et des étrangers de plein de régions différentes. Et qu’est ce qu’on est fier avec mon chéri de dire que ici, c’est chez nous.
La pelouse du vélodrome (qui a coûté au passage 300 000 euros) on l’a regardé avec passion. La fierté cela ne s’explique pas finalement.


8H15, on arrive sur le boulevard Michelet. On est toujours très surpris de pouvoir retrouver des personnes qu’on connait dans cette foule.
Sylvie (@la_runnaissance) a une patate d’enfer. Moi je suis ultra nerveuse. Je commence à stresser à mort. Mon coeur palpite. Je suis à 85 de pulsation (en temps normal je suis à 54 lol).


La 1ère vague part. ça va être à nous.
On part 10 mn après à 9H10 et je me rends compte qu’on est vraiment dans les 1ers à partir quand je vois la file sans fin qui git sur les escaliers du stade.
Le boulevard Michelet, c’est le défilé d’encouragements de plein de personnes que je connais… des copines…Des voisines…et bien évidemment mes amours de fistons sur le balcons avec mamie qui me crient : Allez maman !!

Dans le Vel !
@la_runnaissance

Et là très franchement, la boule au ventre est totalement partie. Je pars avec une banane d’enfer. Et j’y vais avec l’énergie que j’avais à ce moment là.

KM1 à KM5 : je trouve mon rythme plutôt bon par rapport à ce fameux faux plat. Je suis sur un bon 8 km/h pendant 3 kms et je me commence à ralentir fortement au 4e KM.
Je sais que ça va monter… ça monte déjà de toute façon.
La Gineste n’est pas loin.
1er ravitaillement. Je croise plusieurs personnes. On commence à voir les habitués ;).
J’aurais du sans doute continuer sans m’arrêter à ce niveau là car je perds du temps. J’ai de l’eau dans mon sac à dos. J’ai voulu l’économiser et prendre de l’eau en bouteille.
Je prends 2 figues au cas ou…

KM6 à KM10 : Mon rythme continue d’être régulier. Beaucoup de personnes commencent à marcher. J’avance beaucoup plus doucement mais j’avance en courant. Sans m’arrêter. Je ne veux pas marcher donc même si je cours moins vite que certains qui marchent je cours. C’est important pour moi.
Les pompiers commencent à secourir des personnes. Il y a beaucoup plus de malaises que d’habitude. La chaleur est accablante.
J’arrive au fameux panneaux à 1H32.
C’est plutôt pas mal je trouve. car j’ai mis moins de temps à monter qu’à descendre à quelques secondes près alors qu’on pourrait croire que c’est bien plus dure de monter que de descendre…
Si vous saviez le nombre de personnes qui se sont pris en photo à cet endroit précis et mon dieu que je les comprends… c’est vraiment le graal.
J’ai la chance que ça soit mon terrain d’entrainement et d’avoir fait cette photo plusieurs fois donc je continue mon p’tit bonhomme de chemin… et je continue sur le même rythme.
Mon rythme est d’ailleurs quasi identique du début à la fin. Je n’ai pas été au delà de ma zone de confort pour être sure :

  • de ne pas m’arrêter.
  • et surtout pour être sûre d’aller jusqu’au bout.

Oui même la 3e fois, vous vous demandez si vous allez y arriver encore une fois.
A chaque fois que j’avais un « courage courage madame », je me disais mais : y’a pas de raison j’irais dans tous les cas jusqu’au bout.

K11 à K15 : On passe de l’euphorie au cauchemard dans cette descente sans fin.

Le soleil me tape clairement sur la tête et j’en ai la tête qui tourne. Heureusement plein de sourires et de gens qui t’encouragent me permet de continuer avec le sourire tant bien que mal.

Je retrouve une voisine qui a très soif et qui commence à marcher… (je cours aussi vite qu’elle marche pendant quelques mètres et j’en profite à sa demande pour lui donner une partie de l’eau que je transporte dans mon sac à dos.

Les photos sont là pour nous rappeler qu’on est dans la dernière partie de la course.
J’entends certains qui disent qu’on a fait le plus facile et quand j’en ai le temps je leur dis de réserver un peu de leur force pour les 3 derniers kilomètres qui sont très compliquées si on a pas anticipé.

K16 à K20 : On commence à apercevoir Cassis. Le coureur à coté de moi prends un appel sur son mobile en précisant qu’il est en train d’arriver… J’ose pas intervenir car je ne veux pas trop l’effrayer quand même.

Je le retrouve en train de marcher au KM18. C’était obligé….
Je suis perturbée au KM17 avec un monsieur qui a fait un malaise et qui est en train d’être réanimé par plusieurs pompiers.
J’ai su par la suite qu’il était tombé il y a déjà pas mal de temps puisque ceux qui sont arrivés bien avant moi l’ont vu tomber et les secours n’étaient pas encore là…
J’ai eu très peur pour lui et j’ai cherché très vite à savoir si il allait mieux après la course mais personne n’a su me dire. J’espère vraiment que c’est un mauvais souvenir pour lui maintenant et que tout va bien… Si quelqu’un en sait plus d’ailleurs je suis preneuse car son état m’a vraiment inquiété.
Le soleil a été vraiment dur pour l’ensemble des coureurs…
Comme prévu les 3 derniers kms sont éprouvants car la pente remonte et nos jambes ont du mal à suivre.
Je puise mes dernières forces dans le 18e kms ou de plus en plus de personnes marchent.
J’ai décidé que je ne marcherais pas donc il n’est pas question que je marche… je cours vraiment doucement, c’est sans doute de la marche mais le mouvement dans ma tête ressemble à un pas de course…

J’ai la banane et plusieurs passants me le font remarquer en décomptant les derniers mètres qu’il me reste à parcourir.

Le tapis rouge et les hauts parleurs n’ont font comprendre que c’est terminé…. je vais pouvoir savourer mon challenge réussi personnellement….

J’arrive dans la souffrance et les images vidéos que j’arrive à voir me le rappelle bien…
J’ai mal mais qu’est ce que je suis heureuse….

Fière de récupérer ma médaille qui est splendide.
Elle est lourde, elle est grosse, elle prouve le chemin parcouru et c’est une belle récompense que tout le monde est fier de montrer sur les réseaux.

Le 1er texto que j’envoie à mon chéri c’est :

Vivante !! mais c’était pas facile…Je reprends mon souffle et j’arrive.

Il me répond qu’il a été dans la souffrance à partir du KM13 et qu’il a fait un timing pourri (timing pourri = 2H07… un simple rêve pour moi…)

Et quelques secondes après, je lui envoie ma tête en photo …

Je fais partie des finishers de la 41è édition du Marseille Cassis.
Je m’assoie 2 minutes pour reprendre mes esprits et je vais rejoindre mon chéri et son ami Franck qui m’attendent au pied d’un arbre.

Il n’est pas en forme mon champion quand je le récupère et ça me fait tout drôle car le sport et ce type de course doit rester un plaisir….

Je vous passerais les détails mais il a eu une insolation et il a vomi tout ce qui était possible de vomir 10 minutes après cette photos ci dessus ou je brandissais ma médaille.

On a attendu patiemment le bus qui allait nous ramener sur Marseille.

Nous serons présents à la prochaine édition du Marseille Cassis qui sera sans doute la seule course de 20 Kms que je ferais régulièrement.
Cette course un pur dépassement de soi qui me passionne réellement.

Merci à la vie de me donner la possibilité d’être une participante de cette folie.

2017 : 2H49

2018 : 3H22

2019 : 3h03

J’espère qu’en 2020, j’arriverais à atteindre les 2H49 de 2017….

En fait non, en 2020 j’aimerais être une finisher fière comme aujourd’hui 😉

1 mois après le jeûne intermittent, Fasting or not Fasting ?

Vous êtes plusieurs à me demander comment se passe mon Jeûne Intermittent depuis que j’ai repris la course à pied . Difficile de vous répondre dès maintenant car je trouve que 1 mois ne me permet pas d’avoir un recul suffisant mais je peux commencer à vous parler de mon ressenti par rapport à cette nouvelle façon de voir mes repas.

Pour rappel je n’ai pas associé à mon J.I de régime restrictif, je pourrais même dire « au contraire » car pendant l’été nous avons reçu pas mal d’amis et on est sorti assez souvent prendre des apéro, et manger des glaces…
En temps normal c’est plutôt un moment qui m’aurait déprimé car j’aurais repris facilement 2/3 kilos à ce rythme.
Mon bilan ne se résume pas à une perte ou reprise de poids mais plutôt à une prise de conscience de mon alimentation.
Je trouve que le J.I me permet de limiter mes apports caloriques dans la journée en ne déjeunant pas le matin, j’ai moins besoin de sucré dans la journée.
Mais finalement je me demandais si il ne suffirait pas de limiter mon apport en sucre le matin pour justement avoir cette sensation.


Il faut éviter les aliments à fort index glycémiques comme le pain blanc, les céréales sucrés, le chocolat etc…et utiliser plutôt des aliments bruts non transformés comme du muesli traditionnel sans sucre et y rajoutant des fruits frais ou des oléagineux comme des noix, des amandes, des noisettes.


Et si on veut absolument manger du pain, il faudrait partir sur du pain complet, pain aux céréales etc etc.
En y rajoutant du beurre en quantité limitée, ou de la purée d’amande (super en omega 3).
En tout cas on évite tout ce qui est avec de l’huile de palme.

De mon côté si je veux vraiment me faire plaisir, je partirais sur du salé le matin bizarrement avec la consommation d’oeufs. jambon, fromage (chèvre, brebis dans mon cas) parfois…
Et ce que j’ai appris c’est qu’en mangeant des protéines de ce type :

  • cela réduit fortement l’apport glycémique du repas.
  • ça apporte une sensation de satiété plus importante qu’avec mon déjeuner habituel sucré
  • ça donne une sensation de dynamisme et de concentration de motivation plus importante.

Le petit-déjeuner resterait donc visiblement le meilleur moment pour manger des protéines animales.

Donc je me pose la question du jeune intermittent sur la durée car pour moi dans mon organisation je ne peux le pratiquer que le matin…
Le J.I tel que je l’ai pratiqué ne m’a pas fait perdre du poids. J’ai plutôt stagné.
Mais je trouve quand même que j’ai dégonflé…et j’ai retrouvé mon énergie.
De plus je vais continuer de le faire en équilibrant mieux le reste de la journée pour voir vraiment l’effet de cette méthode.
Je trouve ça intéressant de faire une pause de 16h à mon organisme en même temps donc j’aimerais l’intégrer à mon quotidien malgré tout.

Les conseils du docteur Jean Michel Cohen, m’ont plutôt rassuré : il dit plutôt d’utiliser le J.I uniquement 2 fois par semaine. Il est « pour » la pratique du Fasting.



Scientifiquement c’est prouvé que ça fait du bien de faire cette pause. donc aujourd’hui j’étais à 5 jours de fasting par semaine et je vais pratiquer 2 jours par semaine de fasting par semaine en équilibrant beaucoup mieux le reste de la journée.


Même si je connais parfaitement ce qu’il faut faire dans mon assiette je vais reprendre contact avec un coach en nutrition qui va individuellement me driver car parfois ça fait du bien 🙂
Je vous referais un bilan de cela qui me parait plus logique et plus efficace à long terme 😉
Si vous voulez témoigner sur le sujet je suis très intéressée par vos retours d’expérience.

Moyen de contraception après une sleeve ?

Le débat est ouvert et il est visiblement sans fin car on lit tout et son contraire sur le net.
Quand on s’est faite opérer d’une sleeve, on a perdu énormément de poids et on a pas envie qu’un moyen de contraception soit bloquant pour la suite.
Jusqu’à aujourd’hui j’avais un stérilet en cuivre. On va pas y aller par 4 chemins.
Je n’ai pas eu de souci avec ma peau, ou une prise de poids quelconque.

Par contre mes règles sont devenus anormalement abondantes.
Et je pense que vous voyez ou je veux en venir mais : qui dit règles abondantes, dit carences en fer la plupart du temps… et donc anémie.
Mes carences à répétition ne sont pas dues qu’à une sous-consommation de protéine animale mais également dues à ces cycles longs qui me pompaient toute mon énergie chaque mois.
Cela fait exactement 6 ans et 4 mois que j’avais ce stérilet. (c’est déjà trop long par rapport au délai conseillé de 5 ans). J’ai donc naturellement décidé de le faire enlever et de réfléchir à un nouveau moyen de contraception.
Il n’y a pas 10 000 solutions possible en terme de stérilet. Si vous ne voulez pas de stérilet en cuivre, il y a donc le stérilet hormonal. Et c’est là que j’aimerais avoir votre retour d’expérience.

Constatez vous une prise de poids anormal depuis que vous avez ce type de stérilet ?
Est ce que votre peau à changé ?
Est ce que votre libido à changé ?
Est ce que votre humeur à changé ?

A vous de me faire un retour sur le support que vous désirez (instagram, facebook, mon blog, en message privé…) : c’est important pour moi 🙂 Merci merci

Changer sa façon de manger : et si on testait le jeûne intermittent ?

ça va faire presque 5 ans que j’ai été opéré et je n’ai jamais autant analysé et modifié ma façon de manger de toute ma vie.
J’aime maintenant comprendre pourquoi mon corps réagit de telle façon suite à la prise de certains aliments, pourquoi je suis fatiguée, pourquoi je pète le feu aussi, pourquoi j’ai mal à l’estomac.

J’aime savoir que mon corps peut être purifié ou repartir à 0 en appliquant certaines méthodes. Je ne sais pas si tout marche mais en tout cas je teste et je ne juge que sur les résultats sur moi-même.

Je suis en train de lire un livre en ce moment qui remet en cause toutes mes croyances sur la façon de se nourrir qu’on nous a apprise jusqu’au aujourd’hui : Les lois de l’obésité.

Au cours de cette lecture, j’apprends donc qu’il serait bien de pouvoir utiliser la technique du jeûne intermittent pour améliorer ma santé physique et me faire perdre quelques kilos.

Il s’agit d’une habitude alimentaire et pas d’un nouveau régime à la mode.
Le jeûne intermittent est une version plus facile et accessible que le jeûne traditionnel qui m’a toujours fait peur (je ne sais pas pourquoi à vrai dire, la peur de manquer ?) .

Vous allez être d’accord avec moi : on nous a toujours dit et rabâché plusieurs choses fausses à priori :
– il faut manger 3 repas par jour
– il faut bien manger le matin, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée.
– Il faut manger même quand on a pas faim (ça c’est le pire sans doute).

Dans mon cas, ayant un estomac réduit suite à ma sleeve, je ne peux plus manger les quantités que je mangeais auparavant dans 1 seul repas. La conséquence est immédiate après l’opération, je suis passée de 3 repas à 5 ou 6 repas par jour.
Au départ c’était nécessaire médicalement et c’était conseillé par ma nutritionniste et ma dietéticienne car je mangeais l’équivalent uniquement d’un petit suisse quelque soit l’aliment solide ou liquide donc j’étais obligé de morceler mes repas.
J’ai donné par contre une mauvaise habitude à mon corps. J’avais tendance à grignoter avant l’opération et ça s’est amplifié avec le temps.

Parfois on culpabilise moins à grignoter des choses saines comme des fruits par exemple, mais le souci c’est qu’on sollicite notre corps quand même qui n’est jamais au repos.
A chaque fois que l’on mange, notre organisme produit de l’insuline donc si on mange du matin jusqu’au soir, le pancréas secrète constamment de l’insuline même pendant notre sommeil.
Un niveau d’insuline élevé est néfaste pour notre organisme.
L’avantage d »utiliser le jeûne intermitent est multiple :

– Il diminue la production d’insuline et le stockage des graisses et du sucre dans l’organisme
– Il stimule le déstockage des graisses
– Meilleur contrôle des sensations alimentaires (on se vraiment compte si on a faim ou pas surtout les premiers jours)
– Il améliore la performance physique et intellectuelle et diminue le temps de récupération (on peut faire du sport et utiliser cette méthode dans sa vie quotidienne)
– Il favorise la régénération cellulaire
– il permet le nettoyage de l’organisme et stimule l’autophagie ou fonction d’auto-nettoyage de l’organisme par ses propres cellules 

Pourquoi le jeûne intermittent pourrait nous faire perdre du poids :
Quand on se s’alimente pas pendant plus de 14h, on brûle facilement nos graisses, on déstocke, et on favorise très fortement la perte de poids.
Il faut s’avoir alterner période de jeûne et période d’alimentation. Et surtout pas se stresser sur la période de jeûne. On doit faire à notre rythme et selon notre vie sociale également.
Pour moi c’était indispensable de ne pas devoir me couper de mes repas avec mon mari et mes enfants.
Voici donc comme je procède :
– j’ai supprimé mon petit-déjeuner
– je prends mon déjeuner à 14H (je vais essayer de réduire à 13h, si jamais j’arrive à dîner à 19h)
– je dîne en famille entre 19h et 20H

Pour l’instant, j’essaye de mettre en place ces nouvelles habitudes mais j’aimerais pouvoir réussir à manger uniquement entre 12H et 20H. Ce qui fait une plage horaire de 8H sur la journée.
Selon les différentes lectures que j’ai pu faire, pour avoir des résultats optimaux à tous les niveaux il faudrait réduire cette plage d’alimentation à 6 ou 7H mais n’essayons pas d’aller trop vite… comme d’habitude 😉


Alors soyons logique bien sur, sur cette période d’alimentation de 8H le but n’est pas de manger n’importe quoi. On continue à s’alimenter de choses saines, de limiter l’apport en glucides, de limiter fortement les produits sucrés et transformés.
On favorise les protéines, les fruits et les légumes de saisons, les bons gras, l’huile d’olives etc…

Sur la période de jeûne, il faut boire, boire boire : de l’eau plate, du café, du thé, de la tisane et tout cela non sucrés, bien évidemment !
L’hydratation est tellement importante que j’ai pas fini de vous le rabâcher constamment…

Voila je voulais parler de ce sujet et le partager avec vous pour avoir vos retours d’expérience et votre ressenti si jamais vous avez utilisé cette nouvelle façon de vous alimenter après l’opération.
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, Instagram ou Facebook ou même sur Youtube si je prends le temps de faire une vidéo complète, je vous partagerais mes résultats et mes sensations comme d’habitude.


Buvez il fait chaud

Je suis tombée par hasard sur cette petite vidéo que j’avais en story de mon instagram et je me suis dit que ça pouvait être sympa de vous la repartager.
==> Carole si tu passes par la, je t’embrasse fort fort

L’importance de boire on vous le rabâche depuis longtemps non ? Et dieu sait que je suis pas une élève modèle sur le sujet mais j’ai conscience de la problématique et j’en ai subi des conséquences assez graves avec les calculs rénaux en 2016. Depuis je suis un peu plus vigilante.
J’ai mélangé 2 sujets volontairement : boire et les compléments vitaminiques. Un 2 en 1. Quand on vient d’être opéré les compléments vitamines sont indispensables et Good santé en a fait un crédo. Une dose de 35ml contient l’ensemble des vitamines et minéraux nécessaires, pour une journée complète. Le goût est assez neutre et ça se boit vraiment facilement, comme de l’eau en fait. Pour ceux qui ont du mal à prendre des comprimés car ça passe difficilement ça reste l’idéal.

D’une manière générale, opérée ou non, il faut boire. L’article sur Passeport santé est très intéressant, je vous laisse aller le lire… tout le monde est d’accord pour dire que c’est un fondamental et cela reste une habitude qu’on doit s’obliger à avoir

Footing box : j’achète ou pas ?

ça c’était la veille de l’ouverture 😉

Le titre est un peu un fake car je l’ai sous les yeux 😉
Mais il est important pour moi de vous dire que quand je vous écris un article sur un produit en partenariat je suis sans pression par la marque et j’écris ces quelques lignes avec toute ma sincérité.
Sur ma page instagram je vous avez promis un article sur mon blog, le voici… un autre article suivra quand j’aurais testé l’ensemble des produits 😉

Donc oui j’ai reçu cette box en partenariat avec la marque « Footing Box » .


J’ai été séduite par le concept qui forcément m’intéresse. Je suis une consommatrice de box en général. J’aime le concept de faire découvrir des produits sur un thème.
Des produits que vous n’achèteriez pas forcément de vous même.
Des produits qui vont vous susciter un besoin.

Vous l’aurez compris avec un nom pareil cette box en particulier s’adresse :
aux sportifs de course à pied (footing est volontairement utilisé je pense pour démocratiser un peu la pratique). Ils ont rajouté : fitness et bien-être mais c’est sans doute car ce sont des mots qui s’associent bien ensemble par la force des choses.
Elle a été pensé pour les filles (là je ne sais toujours pas pourquoi…).
Elle est bi-mensuelle. Je trouve ça très bien en périodicité car cela vous permets de ne pas tomber dans la lassitude de réception des produits. Cela reste un événement et surtout ça minimise aussi le budget consacré à cela.
– Elle contient 6 produits (accessoires, aliments, livret de conseils, un cosmétique etc…).
– Le prix de la box est de 29,50 euro/mois avec une valeur de 55/60 euro.

Si vous voulez vous rendre compte de ce qu’il y a dans les précédentes box, ils sont vraiment transparents et j’aime beaucoup cette clarté dans le message passé : https://footingbox.com/boxes

Tous les produits se retrouvent également individuellement dans leur eshop.
Je m’attendais par contre à avoir un prix spécial abonné comme sur birchbox.

Si vous avez autour de vous des passionnés comme je le suis par cet univers du running qui est vraiment un monde à part, c’est une idée lumineuse de pouvoir lui offrir ce type de cadeau. Vous êtes sur de lui faire plaisir.

ça serait pas la fête des mères dans 5 jours ??
#messagesubliminal

La vidéo n’est pas complète mais c’est mon unboxing à la réception de la box 😉

Sortir de sa zone de confort

J’ai perdu 62 kilos et je suis devenue accro à la course à pied. C’est un fait.
Mais hier j’ai réalisé en courant que même si c’était le changement le plus visible, j’ai également changé sur d’autres points de ma personnalité. Et je pense que tout est lié.

Sans vouloir partir dans des analyses très poussées qui seraient pas forcément intéressante à lire, j’avais envie quand même de l’écrire pour vous partager mon ressenti.

Alors pour la petite histoire pour les personnes qui ne me suivent pas sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram hier j’ai participé pour la 2e fois au Trail des Castillas. : 9 kilomètres dans les cailloux en face de la montagne Sainte Victoire. L’année dernière j’avais pleuré en courant tellement j’avais trouvé le parcours fabuleux.
Cette année je me suis réinscrite avec mon mari qui voulait faire un parcours plus petit avant son prochain trail dans 7 jours…

J’étais pas très concentrée le matin de la course. J’avais zappé ma bouteille d’eau, les épingles à nourrice pour accrocher le dossard, ma pièce d’identité, l’heure de démarrage de la course etc… bref…. Heureusement mon mari est plus posé et il avait assuré le back-up.

On arrive sur Belcodène, les coureurs pour le 17 kms sont en pleine préparation. Le départ est imminent pour eux. On partira 15 mn plus tard.
Je connais le démarrage je pars toujours tranquille sans jamais vouloir prendre le rythme des coureurs devant moi car je sais pertinemment que ça me mettra dans le rouge. Donc j’avance tranquillement. Au bout de 1 km je commence à voir de moins en moins de monde devant moi. Une jeune fille s’arrête pour marcher. Je me dis dans ma tête que même si elle est devant moi je vais l’encourager en la dépassant. Mais finalement elle reprend la course et je ne la dépasserais jamais 😉
Au bout de 2 kms je me retrouve sur du bitume et je trouve ça étrange pour un trail (lol) mais je continue. Je croise des gens de l’organisation donc je regarde droit devant. Au 3e kms, je demande ma direction à une personne qui est dans le croisement et elle me dit une phrase qui m’aura plombé le moral :

« Madame vous vous êtes complètement trompé de chemin, vous êtes sur le retour de la course des 2 parcours. Le croisement. »
– Soit vous repartez dans l’autre sens pour trouver le bon chemin (sans l’assurance de trouver le bon chemin)
– Soit vous attendez ici les coureurs des 2 parcours pour faire la fin de la course avec eux (ce qui veut dire que je n’aurais couru que 5 kms au total)
– Soit vous abandonnez.

Je suis vraiment désolée Madame
J’étais perdue, vraiment dégoutée... déçue d’avoir raté cette course.
Choquée devoir « abandonner » pour la 1ere fois que je cours sur ce type de course. Il fallait agir vite car le temps passait..
Je suis repartie dans l’autre sens.

Alors pourquoi je vous raconte tout cela ?
Parce que, en réalité, c’est une belle métaphore de la vie en général.
Ta vie est guidée par des choix. Des choix que tu fais tous les jours.
Tu es le maître de ta vie. C’est toi qui décide comment la rendre belle ou foireuse.
J’ai eu souvent tendance par le passé à me « laisser aller », à remettre beaucoup de choses au lendemain. Mes listes de « to do » s’empilaient quotidiennement.
Aller de l’avant et toujours voir le côté positif des choses fait de plus en plus partie de ma façon d’être. Et indirectement c’est en changeant de corps et pouvant faire autre chose avec ce corps que j’ai changé.

Parce que pour finir ma petite histoire sur ma course d’hier…
– ce qu’il s’est passé c’est que je suis tombée sur un monsieur en vélo qui m’a dit : « vous vous êtes perdu mais je vais vous remettre sur le chemin des derniers marcheurs pour reprendre la bonne route. »
La 1ere pensée que j’ai eu c’est : « mazette je vais me retrouver avec des marcheurs qui sont partis 1/4h après moi et qui vont arriver avant moi pour certains… la loose… »

Très rapidement après je me suis dit : « Laurence, kiffes le moment. Tu es dans un des plus beaux spots de la région. Regardes, respires, cours tant que tu peux…Et même si t’es dernière tu seras sur la ligne d’arrivée avec ceux qui auront tenté.

Et ça, ça changes tout... j’ai couru ces derniers kilomètres avec beaucoup d’émotions car je me suis dis… « tu vois avant je pense que j’aurais rebroussé chemin en me plaignant du balisage mal réalisé. Ou au pire, j’aurais attendu les 1ers coureurs pour « ne pas dire » que je m’étais plantée de chemin ».
Dans quel intérêt ?? l’important c’est vraiment ma fierté de faire les choses avec un maximum de sincérité et d’être droite dans mes baskets car je vis, j’ai une bonne santé et je veux rattraper le temps. Le temps ou je n’arrivais pas à réaliser tout ce que je fais actuellement. ❤

Alors quand j’ai recroisé les personnes au croisement des 2 derniers kilomètres qui ont compris que j’avais fait 2,3 kilomètres supplémentaires par rapport à la course initiale, je suis arrivée les bras en l’air avec un gros smile en criant que j’avais réalisé « mon parcours ». C’est celui que j’ai choisi…
Voila. J’ai ma vie entre mes mains tout simplement.

La Marseillaise des Femmes 2019 : le dernier km

28 avril 2019 : Vous ne pouvez pas être dans ma tête quand les kilomètres défilent mais je voulais quand même vous partager un p’tit moment… 2 petites minutes de cette course que j’adore. Les 2 dernières minutes…

J’adore vos applaudissements, j’adore vos encouragements, j’adore ces sourires que je vois pendant des heures… quelle belle journée. ❤

Free to run : Laurence Pourquoi tu cours ?

J’ai eu le plaisir dernièrement de partager mon témoignage sur ma passion grandissante de la course à pied sur le plateau de « C’est le Sud » animé par Anne Limbour.

Mon intervention commence à partir de la 22e minute…

Je peux vous assurer la course à pied me fait un bien fou quotidiennement et j’ai beaucoup de mal à imaginer un jour devoir moins courir (oui je sais c’est dingue…)

J’ai la chance en plus que de plus en plus de partenaires me font confiance et aiment mon histoire.
Pouvoir faire partie des ambassadrices de la Marseillaise des femmes.
est réellement un honneur pour moi.

 

Impensable il y a quelques années, accessibles maintenant… je vous assure moi ça me procure beaucoup d’émotions.

Pour tous les nouveaux passionnés de la course à pied, je vous conseille de visionner le documentaire : Free to run de Pierre Morath que mon chéri m’a offert hier pour notre anniversaire de mariage : Un hommage au running, une révolution dans les années 60 qui n’était pas ouverte aux femmes pendant très longtemps. Un long combat acharné pour avoir cette liberté de courir. Aujourd’hui ça reste difficile à croire…

Oui c’est difficile à croire que Les femmes n’avaient le droit de courir plus de 800 mètres, ou encore que le marathon leur fut autorisé qu’au début des années 80.

La course fut même déconseillée avertissant qu’elle « réduirait l’espérance de vie de 20 à 40 ans », et risquait de provoquer un « décrochage de l’utérus ».

Aujourd’hui on est loin de tous ces préjugés mais régulièrement j’entends :

  • pourquoi tu cours autant ?
  • tu crois pas que tu devrais réduire le rythme
  • t’es sure que c’est bon pour ta santé
  • j’ai peur que tu fasses un jour un arrêt cardiaque à force
  • tu devrais être bien plus mince vu le nombre de kilomètres que tu fais toutes les semaines
  • etc… etc

Heureusement L’euphorie et la motivation des coureurs sont communicatives et me permets de répondre tous les jours avec un peu plus d’arguments qui prouvent le contraire.

Alors oui j’aime les courses (j’en fais beaucoup) mais j’aime avant tout « COURIR » car je suis libre, je suis vivante et c’est en courant que je le sens le plus…

C’est ma façon de vous annoncer que oui… mon prochain challenge c’est de pouvoir courir un MARATHON. J’espère pouvoir en être capable en 2020/2021.

Depuis hier je pense à Kathrine Switzer, la 1ère femme à avoir couru le 42 km en 1967.
Je vous laisse regarder le reportage, vous comprendrez pourquoi cette femme est époustouflante.

Mon Marseille-Cassis 2018

J’avais pas prévu de vous faire un récap. de mon Marseille-Cassis mais j’ai eu envie de faire ma blogueuse 😉
C’est ma 2e participation à cette course fabuleuse qui est reconnue mondialement. Dans la foule on rencontre des parisiens, des lyonnais, des italiens des espagnols des corses… ça vient de partout. Et on se rend compte qu’on a aussi des super pro qui font cette course chaque année.
Depuis la 1ère édition, je ne pensais qu’à 1 chose : me ré-inscrire.
Pourtant, plus les jours passaient et moins mon entraînement était intensif comme l’année dernière. (oui l’année dernière je faisais 5 sorties par semaine de 1h minimum) : c’était presque devenu « trop » certains me disaient.

En même temps c’était le rythme qui me convenait et que je pouvais me permettre. Professionnellement j’étais libre de l’organisation de ma journée donc avant de démarrer mon taf je commençais par courir.
Mon programme était déjà ficelé. J’étais en tenue de sport tous les jours. J’emmenais les enfants à l’école et hop je fonçais juste après.
Bref, j’étais toujours pas devenue une marathonienne mais j’avais de l’endurance et je pense que je l’ai toujours par la force des choses.
Cette année c’était différent. J’ai toujours autant de plaisir à courir mais plus de contraintes et parfois moins de motivations pour me mettre en tenue.

Aucune fatalité, aucune recherches d’excuses à 2 francs, j’suis toujours une fraichement passionnée de sport et de running en particulier.
Et malgré tout, plus les semaines passaient et plus l’échéance me faisait peur car je me demandait comment j’allais la monter cette Gineste.

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La veille de la course avec mon mari, on était bien plus détendu que l’année dernière (du coup moins dans la course). Les enfants étaient chez mamie, on a fini dans un bar à Tapas, la musique à fond les oreilles et on a mangé (sans trop se régaler pour dire la vérité).
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Lendemain matin, on a bénéficié du changement d’heure et nous voila parti vers le vélodrome.  Pas de pluie, le sol est mouillé, mais c’est pas très grave par rapport à ce que l’on s’attendait.

Un monde… oh mazette.  On est agglutiné et on attend. Les minutes passent. Le départ à 9h pour le SAS – de 2H semble compromis. On papote, on raconte notre 1er Marseille Cassis à plusieurs personnes.

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On fait coucou, aux copains de courses, aux voisins qui sont toujours dans toutes les courses marseillaises et les minutes passent tranquillement…On a même chaud. J’enlève mon pull. Je l’abandonne même car je m’étais promis de ne pas faire comme pour la 1ère année ou j’avais eu chaud à cause de ma veste.

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Et d’un coup bam faut trottiner sur les marches du vélodrome et nous voila sur la ligne de départ. Ma montre bug ça tombe mal. Je mets en route strava (qui s’arrête également… vive la technologie) mais j’ai ma musique dans les oreilles.
Un dernier bisou à mon chéri et me voila sur le boulevard michelet.

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Tous les supporters habituels sont là et ça fait chaud au coeur.
J’entends des « Allez Laurence » toutes les 3 minutes (oui oui c’est écrit sur mon dossard c’est plus facile…).

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J’ai même une personne qui m’a pris en photo du pont juste avant luminy, ça m’a fait halluciner en réceptionnant la photo…

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J’y vais tout doucement et je sais dès les premiers 500 mètres que ça va être compliqué. Mais j’ai une force intérieure qui me dit que ça va aller. Une force qui me dit que c’est une chance incroyable d’être là parmi des dingues de running. Je fais partie des dingo qui se sont dit qu’ils allaient être finishers.

1er ravitaillement 5 kms : je prends pas d’eau (j’ai mon sac à dos avec mon litre d’eau c’est super ultra pratique) : je prends des figues séchées, des dattes et du pain d’épices…et on continue tout doucement.
La montée commence à être plus rude mais j’avance, je cours. Je m’arrête pas. Certaines commence à marcher parce qu’elles ne s’attendaient pas je pense à cette montée. J’ai la chance de pouvoir avoir comme terrain d’entrainement ce parcours donc je n’ai pas d’excuse.

Le brouillard est là, et ça donne un certain charme au parcours que j’ai l’impression de redécouvrir. Le fameux panneau « col de la Gineste » est presque là. Et les 10 premiers kilomètres sont terminés.  Je crois que 1H30 sont déjà passées et je me dis que mon mari doit presque être arrivé sur Cassis.

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Ce qui me choque sans doute le plus c’est quand je vois un monsieur avec la médaille autour du cou sur le chemin du retour… là je me dis : ouhla

Ça commence à descendre mais je m’emballe surtout pas car je vois les 1er claquages devant moi et les pompiers qui interviennent plusieurs fois.  Je me dis qu’il faut que je garde le cap et surtout que mes jambes tiennent.

Au 14e kilomètres je vais de plus en plus doucement. Ma montre me lâche, je n’ai plus l’heure ça me perturbe. (je n’ai plus non plus la notion des kilomètres mais pour ça on a les panneaux) et j’ai une copine qui me pousse gentiment dans le dos pour m’encourager car elle sent que je flanche.

Le 15e kilomètres est celui du shooting photo, on fait tous des pauses de « Runners » qui se la pètent et on reprend du poil de la bête.

 

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Je commence à voir Cassis dans ce paysage lunaire et paradisiaque pour moi que je connais si bien. Et je serre les dents.
Je dois l’avouer au 17e kilomètres j’ai eu l’envie d’arrêter. Je me suis dis : bon maintenant stop, j’ai mal, mon genoux va peut être me lâcher, j’en peux plus. J’étais presque en colère contre moi… une étrange sensation.
Au 18è kilomètre j’ai été porté par les supporters qui ont sans doute senti que j’allais abandonner et ça m’a fait un bien fou. Ces 2 derniers kilomètres ont été un pur calvaire. Je le savais que ça remontait. On avait été piégé l’année dernière et on appréhendait ce final. Tout le monde le déteste. Lisez tous les CR, tout le monde parle du cauchemar de ces 2 derniers kilomètres…

J’ai fait de la marche rapide sur 1 kilomètre, c’était nécessaire, je pouvais plus faire autrement. Et au dernier kilomètre, en pleurant je me suis remise à courir. Doucement… toujours doucement.

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Quand j’ai vu le tapis rouge, ça été une DELIVRANCE…il fallait que ça se termine.

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La médaille autour du cou, j’ai senti qu’aujourd’hui je m’étais purement dépassée.

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J’ai mis 3H22 à terminer cette course. (l’année dernière j’avais mis 2H49) mais je peux vous dire que je suis vraiment fière car je me suis dépassée.  J’ai puisé dans une force intérieure que je ne soupçonnais même pas.

La 1ère question que tout le monde te pose quand t’as terminé c’est : alors quel temps tu as mis ? et moi j’ai répondu à toutes les personnes une seule chose : Je l’ai terminé et ils m’ont dit à l’unanimité. T’as raison c’est bien cela le  principal.

Alors oui ne nous voilons pas la face, je ne suis pas « fière » de mon timing. Mais je suis fière de ne pas avoir botté en touche à cause de « la pluie, le temps orageux, mon peu d’entrainement, ma capacité physique, mon emploi du temps etc etc… toutes les excuses possibles).
J’adore cette course pour toutes les sensations qu’elle peut procurer : excitation, peur, colère, folie, joie et fierté…
J’ai rejoins mon mari quelques minutes après mon arrivée… il était congelé, les lèvres violettes. Il m’attendait tranquillement. Il a mis 1H50 je suis tellement fière de lui. C’est mon moteur dans la vie et encore plus dans ce type d’événement et on a beaucoup de chance de partager cela ensemble j’en suis consciente.


1H30 à attendre notre bus pour nous ramener notre jolie city… ça reste un point d’amélioration mais bon on rigole bien aussi dans la file d’attente. On rencontre des superman (28 participations pour le monsieur de 65 ans devant nous…des triathlons etc etc, on adore l’écouter pendant l’attente)

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Je laisse mon corps se reposer (car j’étais épuisée vraiment en fin d’après midi) et je me languis déjà de retenter cette Gineste.

Je serais là pour la 41è édition. A l’année prochaine.

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Fitbit Ionic : Mon partenaire

Je devrais parler plus généralement de Fitbit. Car cette marque m’accompagne depuis maintenant presque 3 ans.

Je suis complètement convaincue de l’utilité d’avoir une montre d’activité et j’espère que vous aussi… Je peux quand même vous rappeler son utilité et tout ce qu’elle m’a apporté depuis ma renaissance sportive.

Au départ, j’avais un besoin technique : me mesurer.
L’OMS conseille de faire 10 000 pas par jour et j’étais bien incapable de savoir combien je pouvais faire dans une journée type.

Alors j’ai acheté une montre très simple. Qui comptait mes pas et mesurait la qualité de mon sommeil.
Avant l’opération, sur une journée type au boulot je faisais 3000/4000 pas par jour.
Et ça m’a intrigué….
Je suis vraiment sédentaire. Je marche peu, très peu. Une prise de conscience a eu lieu.
Et je me suis dis : bon demain je ferais 5000 pas minimum… puis 6000, puis 7000.

Après l’opération, la montre m’a encore mieux servie car elle m’a permis de reprendre l’activité avec douceur et en mesurant toujours mes efforts.

Au bout de 6 mois je faisais quotidiennement 10 000 pas par jour et c’était devenu juste normal. Et c’est à ce moment là que je me suis intéressée à la marque Fitbit, un des leaders mondiaux wearables (smartwatches + bracelets connectés).
Je vous ai parlé dans des précédents articles de mes essais sur la Fitbit Charge 2, La Blaze,  ou bien la flex 2.
Je ne vous reparlerais pas de la partie « communautaire » qui est la plus développée chez la marque par rapport à ses concurrents. On fait du sport ensemble et on s’entraide par le jeu et le partage. Le concept est simple, mais ultra ingénieux. Ça fonctionne je vous assure.
Toutes les personnes qui ne sont fait embarquer dans cette vague de positivisme en sortent convaincue : on ne peut plus s’en passer.

Je teste actuellement la Fitbit Ionic

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Je veux être sure de la montre qui m’accompagnera sur le Marseille-Cassis qui arrive à grand pas…

L’énorme poids fort c’est son écran. Il n’y aucune autre montre qui peut dire qu’elle est aussi claire et lumineuse. Et je peux vous assurer que c’est primordial quand vous courez. Les info sont claires et lisibles par tous les temps… un vrai tableau de bord avec toutes les infos essentielles.

Je suis totalement fan ❤

Cette montre a vraiment toutes les fonctions que je recherche dans une montre.
J’avais vraiment de l’autonomie compte tenu de toutes les fonctions que je sollicite. Mais non… très bonne surprise je peux la garder 5 jours à mon poignée. La recharge en plus est très rapide.

Petit bémol, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois pour l’installation. Grâce à l’aide de la communauté sur leur site et à mon mari qui a eu la patience de m’aider, j’ai réussi à bien synchroniser ma montre avec le bluetooth.

L’utilisation est ultra intuitive, pas besoin de manuel : c’est ça mon critère pour dire si c’est un objet que je vais utiliser. Je dois comprendre sans qu’on m’explique et là c’est le cas.

Je n’ai pas utiliser la fonction « payer avec ma Ionic » car ma banque ne fait partie des banques elligiques (la poste) c’est dommage j’aurais bien aimé voir comment ça fonctionne et surtout si c’est assez sécurisé.

Je ne vous reparlerais pas de la convivialité de l’application fitbit. C’est la même quelque soit la montre que vous avez et je continue à être vraiment fan.  C’est clair, convivial, ça vous pousse à vous dépasser et aussi à vous comparer avec vos copains qui ont également une montre de la même marque.

Ensemble on va plus loin c’est pas vrai ?

Ma prochaine étape est de pouvoir utiliser le coach de Fitbit (une partie de l’application payante avec des vidéos de coaching)

Je trouve ça bien pratique de tout avoir à portée de poignée.
J’espère que les vidéos sont ludiques. Mais je crois pas que je serais déçue.
Je vous en parlerais par la suite ;))

Un énorme point positif par rapport à ma charge 2 c’est que cette montre peut aller dans l’eau. Alors on est d’accord on va pas faire de la plongée sous marine mais elle va me permettre de pouvoir faire mon cours de natation sans aucun problème. Génial non ?

Pour finir sur cette objet addictif pour moi, j’adore le GPS intégré ainsi que la possibilité d’avoir toutes mes musiques dans ce tout petit carré.
Je cours la plupart du temps avec mon téléphone mais vous avouerez que c’est bien pratique de pouvoir s’en passer et surtout de retrouver tous son parcours sur une carte.

On est fier comme des coqs de pouvoir le partager avec son entourage.

Pour acheter votre Ionic ça se passe par la : https://www.fitbit.com/fr/shop/ionic?color=charcoal&band=tpu

J’en ai conscience :  c’est un investissement.

Et vous ? vous utilisez également une montre connectée ? vous avez ressentie les bienfaits ? est ce que vous saurez vous en passer ?

 

 

 

Tout se passe dans votre cerveau

Je vous ai un peu spoilé la vidéo mais c’est un sujet tellement important qu’on pourrait en parler de plein de façons différentes.
N’hésitez pas à donner vos impressions et votre avis sur ma vision des choses et partagez également votre expérience.

Je ne veux pas me faire opérer !

Le titre est évocateur et doit résonner chez certains : C’est la phrase que j’entends souvent par des personnes qui me sollicitent.

Au départ je ne comprenais pas pourquoi on venait vers moi pour me dire :

  • « j’ai beaucoup de kilos à perdre, j’ai tout essayé, donnes moi des conseils mais saches que l’opération ne m’intéresse pas, je n’en suis pas encore à ce niveau là, je pense que d’autres solutions existent »

C’est pas facile de répondre à cela car l’opération pour moi a été le déclencheur de tout le reste.  Mais au fur et à mesure des mois, j’ai réussi à rassurer certaines personnes ou à déclencher des envies. Je vous avoue que ça fait super plaisir de se sentir utile dans ces circonstances.

ça sera le sujet de ma prochaine vidéo.

Soyez indulgent pour le timing, je sais que je suis moins présentes ces temps ci mais j’ai envie de nouveau d’être avec vous car toutes les retombées et vos marques d’affections ont été mes meilleurs alliés depuis presque 4 ans maintenant.

Le sujet vous intéresse ?problemsolution

 

La fourchette connectée : ce n’est pas un gadget

Vous avez du voir pas mal de publications concernant cette fourchette, des vidéos sur youtube des articles de presse…
Personnellement je l’utilise depuis plusieurs mois et je pense sincèrement qu’elle devrait être entre les mains de tout le monde : que vouliez perdre du poids ou pas.
C’est un outil ludique et éducatif.

fourchette

Une chose est certaine : la plupart d’entre nous, nous mangeons trop vite.
On ne sait pas apprécier les aliments, le savourer, l’avoir en bouche pour apprécier son goût dans le détail. On engloutit.
Parfois par manque de temps, mais le plus souvent par habitude.

Il est recommandé de manger son plat principal en 20 mn : honnêtement chronométrez vous et vous allez voir…
J’utilise cet outil (car je le vois comme une vraie aide psychologique), le plus souvent le midi.
Elle sonne encore de temps en temps. Mais ce rappel à l’ordre me remet dans le droit chemin. Et le plus souvent je finis après tout mes collègues.
Vous dire qu’elle m’a fait perdre du poids ne serait pas honnête. Mais vous dire qu’elle m’aide énormément dans la prise de conscience c’est le moins que je puisse dire.

Je vous conseille d’essayer. Vous allez être étonnée et surtout vous allez vous rendre compte que c’est loin d’être un gadget.

Pour l’acheter c’est assez simple : direction Amazon sur ce lien 
Fourchette Slow Control

Je trouve que cette vidéo de la Sleeve d’un Barbu explique très bien son utilisation et les impressions qu’on peut avoir… Je vous laisse visionner 😉

 

 

Nutri-score : Comprendre et mieux choisir ce que l’on mange

Dans le cadre du parcours pré-op, on a eu normalement tous des conseils pour pouvoir savoir mieux comprendre les étiquettes des différents produits emballés .

Ils ont mis en place un système visuel et facile à comprendre qui seront sur l’ensemble des produits emballés pour nous faciliter la tâche .

A : c’est un super produit sain

E : c’est le produit à éviter un Max

T’as des produits qui peuvent paraître cool à 1ere vue et quand on regarde plus près ils sont bourré de sucres .

On aura donc ce système de scoring sur l’ensemble des produits transformés et sur les boissons .

Pratique quand même ?

Ça va arriver tout doucement avec les enseignes participantes dans les 6 prochains mois , notamment celles de la grande distribution qui vont démarrer par leur marque propre. (Leclerc , Auchan , Intermarché etc…)

Un lien mieux comprendre : http://www.mangerbouger.fr/content/download/35322/637089/version/1/file/NUTRISCORE.pdf

Maggie de Block : étonnante

En 5 mn je viens de recevoir des tas de messages privés pour me dire de faire attention à ce que j’écrivais sur cette dame car en Belgique, les personnes malades trouvent sa politique extrêmement dure et injuste…
Je vais donc me renseigner plus précisément sur ce qu’elle raconte.
L’idée de mon article était surtout : peut on être obèse et crédible au poste de « ministre de la santé »
La Belgique est un pays ultra ouvert et moderne que j’adore qui peut se permettre d’avoir une ministre de la santé en obésité morbide : Maggie de Block, une femme de poigne.
– Parce qu’on ne choisit pas d’être obèse
– Parce qu’on n’est pas obèse uniquement parce qu’on mange trop
– Parce que même si on se prend en charge la maladie veut revenir au galop.
Tant qu’on a pas compris cela, on aura encore du travail pour l’accompagnement des 15% des personnes obèses en France.
Cette dame est constamment décriée car une partie de la population ne comprends pas comment une nana avec des soucis de santé de ce type peut s’occuper de la santé. maggie - 60
Alors que au contraire je trouve par exemple qu’une personne qui est en situation d’handicap a complètement sa place à son ministère.
Vous allez me répondre que lui n’a pas le choix par rapport à sa situation, et qu’on ne peut pas faire de miracle pour lui.
Mais pourquoi cela ne serait pas le cas également pour les personnes en obésité.
La chirurgie bariatrique ne répond pas à toutes les problématiques.
Il y a 40% d’échec de l’opération, rappelez vous !!
On nous coupe l’estomac mais notre cerveau et nos gènes sont les mêmes.
Alors, arrêtez de critiquer sans connaitre le combat des gens.
Cette grande dame qui a fait médecine, a tenté tout ce qui était possible en matière de régime, jusqu’à tomber dans l’anorexie.
Elle fait avancer les choses d’une manière révolutionnaire je trouve par rapport à ce qui existe en France notamment avec une mesure que j’aimerais tellement qui arrive en France : le remboursement des visites chez le psychologues
Quand on s’est fait opérer, on va aux visites obligatoires qui sont prises en charge la plupart du temps mais quand il s’agit de donner 50 euro pour une séance, la plupart déserte les séances et je ne veux pas jeter la pierre car je le comprends complètement.
D’ailleurs j’en profite pour vous dire que c’est le thème du prochain Live de Good santé, mardi 15 mai : ne loupez pas le rendez vous
Pour revenir à Maggie, qui de mieux qu’une personne qui est passée par plein d’étapes dans sa vie, dans son combat pour accompagner les personnes souffrant de pathologies diverses : une personne qui s’en est sortie ?
Peut être…
Mais en attendant, elle est brillante et fait avancer les choses pour les autres et c’est un véritable « don » de soi. Et ça, on ne peut que le respecter.
Une auteure s’est intéressée à son parcours et à écrit un livre que je n’arrive pas à me procurer en france : Une vie hors format
Si quelqu’un veut me le vendre, je suis preneuse car ce parcours me fascine littéralement et j’aimerais encore en savoir plus.
Alors à tous les rageux, renseignez vous avant de critiquer une personne qui peut être va vous aider un jour.

J’ai regrossi !

c’est pas un titre putaclic… c’est la vérité.
Difficile de vous faire une vidéo pour l’instant sur le site car j’ai toujours véhiculé dans la mesure du possible un message positif et d’espoir sur les obèses opérées.
Mais la réalité est là. J’ai regrossi.
Pendant quelques semaines je n’osais même pas me repeser car j’étais bien consciente que les volumes que je mangeais s’agrandissaient de jour en plus et surtout mes envies de sucres revenaient de plus belle.
Alors… j’ai pris mon courage à deux mains et je suis remontée sur la balance en la regardant du coin de l’œil et le verdict est tombé j’avais pris 7 kgs par rapport à mon poids le plus bas que j’ai pu faire (après ma crise de calcul) et 5 kgs sur le poids que je maintiens depuis presque 2 ans.

Donc dans ces cas là, y’a plusieurs solutions :

– soit tu te voiles la face et tu te dis que les kilos vont partir un jour ou l’autre
– soit tu te regardes dans la glace, tu regardes quelques avant-après et tu te dis que plus jamais tu ne redeviendras obèses car tu aimes la vie et que ça serait trop dommage.

Si vous commencez à me connaitre un peu, vous imaginez quelle solution j’ai choisi.
ça fait 7 jours aujourd’hui que je reprends sérieusement les choses en main pour que les 5 kilos repris s’envolent avant cet été.

Ce matin 1 kilo était déjà parti et je suis satisfaite. Je ne veux pas perdre ces 4 kilos restant en 1 mois. La précipitation ce n’est pas la solution.

Je veux arrêter d’avoir des compulsions, des envies folles pour aucune raison.
Donc je vais essayer d’analyser à quel moment et pour quelle raison j’ai autant envie de grignoter. (et surtout pourquoi j’ai toujours envie de grignoter des choses qu’il ne faut pas approcher…)

Je sais que je suis loin d’être la seule dans ce cas. Mais j’ai été opéré il y a plus de 3 ans et vous êtes nombreuses à m’envoyer des messages pour me dire que vous admirez mon parcours. Je suis là également pour vous rappeler que mon combat n’est pas terminé. Que je suis justement en plein dedans. Et que si vous êtes dans ma situation actuelle de reprise de poids, ne culpabilisez pas. Cherchez plutôt l’origine.
Rien n’est fatal. Il faut juste ouvrir les yeux et réagir.
Voila… c’était juste un p’tit article pour vous donner un peu de mes news.
Une vidéo arrivera très prochainement pour vous donner mon évolution sur ce point qui est sans doute le plus important de tous…

Je vous souhaite à tous de très bonne fête de Pâques

et pas d’abus… c’est ça le plus compliqué ;)))

Le sucre « ma drogue dure »

Le titre vous parait peut être choquant mais je vous parle de ma situation personnelle.
Je ne fais pas partie des personnes qui sait manger 1 carreau de chocolat occasionnellement.
J’aime tout ce qui est sucré.
Et la Sleeve n’a rien changé à cela.

Alors oui pendant 2 ans j’en ai très peu mangé et ça m’a fait un bien fou à énormément de niveau.
Mais depuis la fin de ma lune de miel, certains démons sont revenus et il me faut lutter au quotidien pour contrôler la situation.

Je veux vous dire que vous n’êtes pas les seuls à galérer avec cette addiction.
De nombreuses études l’ont confirmées : le sucre est plus addictif que la cocaine, alors accrochez vous. Ca sera pas facile mais ce n’est pas une fatalité.
Faites vous aider, accompagner si vous vous sentez pas assez forte sur le sujet car il va falloir être costaud.

Vendredi 17/11 j’ai démarré ma cure de detox. Je supprime complètement le sucre de l’ensemble de mes repas et je pourrais par la suite réintroduire du sucre quand je me sentirais prête.
Je veux repartir à 0 au niveau de mes papilles car LE SUCRE APPELLE LE SUCRE.

Comme je le précise dans ma vidéo, un moyen de vérifier si le produit que vous voulez consommer est correctement dosé en sucre :

Pour 100G , le taux de glucose, doit être inférieur à 5.
Entre 5 à 10, c’est un produit à prendre ponctuellement avec modération
Au dessus de 10, c’est un produit à éviter.
Voici un exemple des gâteaux OREO

Capture d_écran 2017-11-19 à 21.04.20

C’est édifiant non ? c’est un produit qu’il faut bannir simplement sans réfléchir de notre alimentation…

Je démarre une cure detox au sucre raffiné, aux sucres ajoutés, pendant minimum 15 jours et si vous voulez on peut se suivre mutuellement en utilisant sur les réseaux sociaux ce hashtag #stopausucre15jours

A vous de jouer, et bon courage à tous, c’est une vraie lutte acharnée qui va démarrer

 

 

Mon alimentation 3 ans POST OP SLEEVE

Merci Sophie de m’avoir alerté sur la partie manquante concernant mon alimentation 3 ans post sleeve… je viens de la retrouver 😉

3 ans Post Op : BILAN D’UNE OBESE OPEREE

Pour cette vidéo, je me demandais au départ si j’allais vous faire un montage de photos avant après au fil des mois et finalement je me suis dis que je vous en partagez déjà pas mal sur les différents sociaux… alors j’ai tenté de structurer ce que je voulais vous dire en 5 points :
1. Ma perte de poids
2. Mon alimentation
3. Le sport Post Op
4. L’obésité est une maladie
5. Ma création d’activité
N’hésitez pas à réagir à mes différents commentaires et surtout à mon projet qui me tient particulièrement à coeur depuis tout ce temps qu’il murit dans ma tête.

#Sleeve Chirurgie réparatrice : J’ai changé d’avis !

Vaste sujet que je vais réouvrir 3 ans après mon passage sur le billard.
Ce qui est fou c’est 1 an après mon opération si j’avais du voir un chirurgien je me serais faite opérer de mes cuisses et aujourd’hui ça me parait vraiment secondaire?

Je démarre ma démarche et je vais vous partager mon expérience.1ère réunion collective le 22 Septembre….N’hésitez pas à me dire si vous connaissez des personnes qui partages leur parcours en chirurgie réparatrice sur les réseaux sociaux. Je suis ultra preneuse…

Presque 3 ans après ma sleeve, toujours en carence

Je vous en ai parlé dans ma dernière vidéo… j’ai une énorme carence en fer.

Mon plan d’action est simple.

  • 1 cure de FERO-GRAD
  • Je finis ma cure de BION
  • Je reprends ma cure de BARIADRINK
    Code promo pour avoir 10% de réduction sur les repas : SLEEVEDELAU

Dans 3 mois je referais le point mais ça devrait aller mieux…

A cela je vais aussi changer ma façon de manger… ça va énerver les végétariens mais cette fois ci je vais écouter un peu plus mon médecin de famille qui aimerait que j’insère 2 à 3 fois par semaine de la viande rouge et notamment du foie de veau.
Ultra riche en protéine, ça devrait me requinquer…

Processed with MOLDIV

Les protéines on en trouve aussi dans les fruits de mer, les œufs, le fromage, les laitages, les céréales complètes, les légumineuses alors que je vais me concentrer pour avoir mon apports nécessaires au quotidien (Nos besoins: 1 g de protéine/ Par kilo/ jour. Donc pour quelqu’un qui pèse 70 kg, ce sera 70 g de protéine par jour, le calcul est rapide)
Merci encore à Cécile, Diététicienne, qui me donne toujours des bons conseils diététiques au quotidien… Pour les parisiens je vous la conseille les yeux fermés.

Alors pour revenir au foie de veau, j’ai démarré aujourd’hui. J’aime pas clairement. C’est ma mère qui me la cuisiné pour être honnête car même la manipulation de la viande me dégoute. Le boucher m’a vendu 150g.. j’avais pas vu… autant vous dire que la moitié a été vraiment compliqué à manger… je l’ingère comme si je mangeais un médicament.
Donc pas de notion de plaisir mais je dois remonter mon taux de fer. Je veux me requinquer alors je fais ce type d’effort car tout ce que j’ai pu faire jusqu’à maintenant ne fonctionnait pas dans la durée.

Alors c’est pas non plus un calvaire, faut pas exagérer alors j’essaye et je vous donnerais les résultats de l’ensemble des actions mis en place…
Si vous avez d’autres astuces, n’hésitez pas à partager je suis preneuse de tout 🙂

A très bientôt !!!

Avoir un Imc de 40 ne suffit pas pour se faire opérer … en FRANCE !

Vous avez du voir passer des photos et des articles dédiés à Loana, l’ex star de télé-réalité…loana
Selon des sources sures, son opération a été refusé en France car elle n’était pas apte psychologiquement pour ce type d’intervention.
On connait sa fragilité psychologique (elle a été retrouvé plusieurs fois à l’agonie, sous l’emprise d’alcool et elle a des tendances suicidaire depuis déjà de nombreuses années)
Du coup… comme elle a été refusé en France. Elle s’est débrouillée par elle-même et elle est partie en Tunisie se faire opérer.

Quand on connait le % de personnes qui se suicident après une sleeve (% qui s’amplifie quand une personne était déjà fragile avant l’opération) on ne peut qu’être très septique devant ce type de démarche.
Les chirurgiens avec qui j’en ai parlé sont ultra dérangés par cette démarche qui en plus est médiatisée. C’est une très mauvaise image de cette opération qui est mise en avant. Espérons que cela ne donne pas de mauvaises idées pour d’autres personnes 😦

Les carences après une sleeve : besoin de vitamines !!

J’en ai parlé à de nombreuses reprises mais une chose est certaine : il est important de se faire suivre : pour anticiper voir éviter certaines carences.

Juste après mon opération j’ai eu pendant 6 mois du Benerva (vitamine B2) et des ampoules 1 fois par trimestre (vitamines B12 et vitamines D). J’étais pas convaincue forcément que j’en avais besoin car je me sentais plutôt en forme. Mais si vous me suivez depuis le départ vous savez que depuis 2 ans et demi j’ai eu pas mal de carences (notamment une énorme perte de cheveux autour du 5e mois post op suite à une anémie, une grosse carence en fer). et des chutes de forme à certains moment.

Passé la 1ère année (car j’ai continué à prendre certaines vitamines ponctuellement) vous vous croyez sortie de l’auberge en pensant que tout cela est derrière.  Et bien non.
La supplémentation en vitamines je pense que ça sera pour notre vie car nous sommes plus susceptible d’avoir des carences qu’une personne lambda.
Je vous en avez parlé lors de mon passage au colloque sur l’obésité, j’ai découvert les Produits bariadrink vitamines apres une sleeve il y a 3 mois.  C’est une boisson qui est adaptée spécifiquement aux personnes qui se font fait sleever ou by-passer.

Enorme avantage : – ça vous oblige à boire (car on le sait que c’est pas évident surtout après la 1ère année) et généralement on est pas des grandes buveuses…S’hydrater c’est indispensable. J’en suis directement concernée. J’ai eu des gros soucis de calculs rénaux en septembre dernier, je pense que je m’en rappellerais toute ma vie.

  • ça vous permet surtout d’avoir votre dose en vitamines et minéraux tout au long de la journée (et pas seulement en 1 prise).

Le goût ? j’avais goûté la 1ère version, il fallait quand même s’habituer et la boire dans de l’eau très fraîche…. Mais l’équipe de Good santé nous a écouté et ils ont trouvé des solutions pour changer les choses. La nouvelle version est pratiquement sans goût. C’est parfait, ça se boit vraiment facilement.

Le prix ?  0.60 cts/ jour .  (avec une offre dégressive si vous prenez plusieurs mois) C’est vrai c’est un budget et je pense qu’à terme ça devrait être remboursé par la sécurité sociale vu que ça nous est indispensable. Pour l’instant ce n’est pas le cas et quand on ramène à ce que ça coûte par jour c’est moins cher que le litre de coca que je me buvais tous les jours avant l’opération donc tout est relatif 😉

Voila ce que je peux vous dire concernant cette boisson qui m’accompagne depuis 3 mois…

Je n’ai pas de code de réduction pour Bariadrink mais si vous désirez tester les plats spécifiques pour les personnes qui viennent de se faire opérer, vous aurez droit à 10% de réduction : LASLEEVEDELAU / je vous en avais déjà parlé sur cet article rappelez vous 😉 Cliquez ici pour relire l’article

Code promo pour avoir 10% de réduction sur les repas : SLEEVEDELAU

bariadrink

Et si La sleeve ne servait à rien ? Reprise de poids totale 5 ans après !

Le titre de la vidéo est volontairement provocateur mais le but est d’ouvrir le débat comme je le dis dans la vidéo…
J’aimerais récolter un maximum de témoignages pour voir si dans ma communauté vous êtes d’accord avec les statistiques données au cours du colloque sur la chirurgie de l’obésité…

J’ai terminé la phrase de « lune de miel » post op et je démarre maintenant la phase la plus compliqué 2 ans et demi post op… et je peux vous assurer que je flippe bien comme il faut car rien n’est gagné.

Je vous laisse écouter, n’hésitez pas à me donner votre avis. Restez bienveillant surtout ;))

 

Le choc, le poids des mots, le choc des vidéos !

Le choc encore une fois . je viens de regarder de nouveau  ma 1ere vidéo post op.  (mais cette fois ci je l’ai regardé sur ma télé et sur un écran de télé c’est d’autant plus choquant je vous assure…)

1 semaine après mon opération. Ma voix n’est plus la même. Mon double menton, mon psoriasis sur mes mains qui me faisaient énormément mal, mes poches sous les yeux, les os de ma poitrine qu’on ne voit pas etc … je suis vraiment sous le choc. 

Quand je re-écoute je me dis que j’ai été courageuse. Je me fais flipper moi même de mon récit des heures avant l’opération et des heures qui ont suivies … 

je regrette pas 1 seconde. 

J’ai bien fait. 

Pour ma vie. Pour vivre plus longtemps avec les gens que j’aime.
Car j étais en obésité morbide et même si c’était une opération dangereuse, (2 personnes sur 1000 y restent) rester comme j’étais, aurait été encore plus dangereux. 

Je suis fière de mon parcours . Avec le recul j’ose le dire maintenant. 

Quand j’ai tourné cette vidéo, jamais je ne pensais raconter mon parcours aussi longtemps. Eh oui ça fait 2 ans et demi que je vous donne mon ressenti le plus souvent que je peux, et surtout quand j’ai des choses nouvelles à vous raconter… et j’en ai encore.

Car le prochain gros sujet qui trotte dans ma tête c’est : chirurgie réparatrice ou pas ? j’étais totalement contre je l’ai dis plusieurs fois, mais en 2 ans et demi je peux vous dire qu’on change d’avis. On change plein de choses.
Rien n’est décidé totalement mais ça fait parti des sujets qui qui tournent en bouclent depuis quelques temps. Et je trouve peu de témoignages sur le sujet. Si vous en avez, n’hésitez pas à partager je suis preneuse.
C’est surtout l’abdominoplastie qui m’intéresse. Mon chirurgie m’avait averti que ça allait être un passage quasi obligé mais c’était pas ma préoccupation à ce moment là… maintenant j’ai compris. On verra. Je vous raconterais, vous le savez 😉

En attendant je vous laisse avec ma 1ère vidéo… Les premiers jours du reste de ma vie 😉

Pour ceux qui me cherchent sur le net :

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#63 : 2 ans et 5 mois après la Sleeve : rien n’est gagné !!!

Plus de 2 mois sans vous donner de mes news sur Youtube, ça commençait à faire long.. Certains étaient inquiet mais dont’ worry tout va très bien. Et j’ai toujours plein de choses à vous raconter… si vous voyez mon calepin d’idées de vidéos il est plein… Il me manque juste cruellement de temps pour vous partager tout cela.

Le sujet de ce mois d’avril c’est un rappel à l’ordre concernant notre opération.
Oui on s’est fait opérer et on a perdu des tas de kilos.
Mais non, rien n’est gagné.
On est « malade ». L’obésité est une maladie et il faut se battre contre elle.
Aucune fatalité donc on peut y arriver… mais tout peut basculer quand même alors 1 conseil : Ne lâchez rien !

Je vous laisse à ma p’tite vidéo ou pour une fois j’ai réussi à tenir en moins de 10 min (je suis Marseillaise, on est des grands grands bavards vous savez….