Mon Marseille-Cassis 2020

Cette année, toutes les courses où on était inscrit ont été annulées les unes après les autres.
A chaque fois, on avait un petit espoir d’organisation, mais finalement de nous même on était pas partant quand même pour les raisons sanitaires évidentes.

Drôle de sentiment quand même car cela reste des courses et je ne suis pas une professionnelle.
J’étais déçue quand même de pas accrocher de nouveau un dossard sur mon mur. Surtout celui du Marseille-Cassis que j’ai tellement convoité.

A la date du Marseille-Cassis je voulais faire cette course toute seule mais on était encore dans des règles de sortie avec attestation donc j’ai laissé tomber l’idée.

Quand on a été déconfiné j’y ai pensé à plusieurs reprises mais techniquement je ne me sentais pas prête je sais pas pourquoi.
Depuis que je connais la date de mon opération, j’arrêtais pas de me dire que je rêverais de pouvoir refaire cette course avant car je ne savais pas à quel moment je pourrais la refaire après. Et comme sur de nombreux sujets, je tourne en boucle mais je ne prends pas de décision et ça reste en suspend.

Et hier, le 26/12/2020, on était à table en famille avec mon mari, ma maman et mes enfants.
Mon mari me dit en mangeant : demain tu vas courir et je viens te chercher à Cassis ? Je m’y attendais pas, j’avais pas prévu, j’avais rien préparé en terme d’entrainement et puis j’ai répondu dans la foulée : ohhhhhh punaise oui quelle bonne idée :))

Me voila partie vers 7h du mat, encore dans la nuit pas tout à fait noire.
Un froid glacial, mais glacial…
Je suis partie avec ma playlist, mon sac que j’avais préparé la veille et sans trop réfléchir.


Les premiers kilomètres étaient plutôt habituels car c’est la route que je prends souvent pour courir… Le froid était par contre saisissant et j’ai cru vraiment que j’allais abandonner car je sentais que je commençais à avoir des raidissements dans les jambes.

Finalement j’ai mis la musique qui me plaisait et j’ai continué et les kilomètres se sont enchainées presque bizarrement.
Quand je suis arrivée en haut de la Gineste et du fameux panneau que tout le monde prend en photo, je vous assure je me suis demandée si j’avais pas pris un autre chemin (alors que c’est impossible c’est toujours tout droit).

J’ai compris après coup qu’en partant de chez moi, j’avais 1 km de moins donc en arrivant en haut de la gineste j’étais à moins de 9 kms au lieu des 10 kms habituels.

Je l’ai vécu comme une 4e course officielle.

1/ Mon 1er marseille Cassis c’était en Novembre 2017
* 2h49 un temps de folie pour moi après 6 entrainements par semaine acharnés pour y arriver


2/ 2e Marseille Cassis 28 octobre 2018 : Dans la souffrance car je suis partie avec une entorse au pied mais il n’était pas question que j’abandonne quoi qu’il arrive :
** 3h22


3/ Mon 3e Marseille Cassis : 27 octobre 2019
Toujours la même euphorie d’être sur la ligne de départ. J’améliore mon temps de l’année précédente mais bon sans entorse c’est plus accessible quand même. J’arrive à ***3h03 sur la ligne d’arrivée.

4/ 4e édition, : 27 décembre 2020 : c’est la mienne, toute seule avec moi-même. Pas d’applaudissement, pas d’encouragement à tous les kilomètres. Une édition spéciale comme cette année 2020
****2h47 : j’ai battu mon record de la 1ère édition.

Mon seul élément de comparaison depuis toutes ces années c’est moi et uniquement moi. C’est comme ça que je m’auto-motive et que je me donne des challenges.
Vous êtes tous bien meilleur que moi. C’est top d’ailleurs.
Mais je regarde d’où je viens et je me dis : Bravo
Je vais m’améliorer je le sais car je sais aussi que je ne suis pas au bout de mes limites. J’ai peur de les user mes limites car ce que je veux surtout c’est CONTINUER !

Pour finir ce récit, mon mari est arrivé avec quelques minutes de retard donc je me suis dis que j’allais mettre à profit ce moment et j’ai rajouté à mes records perso, le fait pour la 1ere fois de ma vie d’avoir fait un semi-marathon : 21 kilomètres.
C’était pas prévu, vraiment c’était pas prévu et je suis sacrément fière 🙂

L’année 2020 finit bien.

Sportivement,

Lau

Choisir une chirurgie bariatrique, est ce une solution de facilité ?

Cela fait plusieurs semaines que je voulais faire cette vidéo pour déculpabiliser les personnes qui se font opérer d’une chirurgie de l’obésité.

Sur les réseaux on voit des milliers de comptes qui fleurissent qui mettent en avant des personnes qui perdent du poids et qui mentionnent : « j’ai perdu du poids sans chirurgie ».

Comment interpréter ce type de description de profil quand on a choisit de se faire opérer ?

Restons bienveillant entre personnes qui essayent de perdre du poids. On a chacun nos solutions.
Je n’ai pas choisi l’opération par facilité.

C’est une des vidéos qui a été une révélation pour moi

Une vidéo sincère.
Une réunion grand public du G.R.O.S : groupe sur l’obésité et le surpoids.
Cette conférence date de 2013, mais c’est intéressant de la réécouter avec attention.

Maigrir finalement ce n’est pas réellement un souci : On est presque tous d’accord. Le souci reste de ne pas regrossir.

L’obésité est une maladie sérieuse. Ne prenons pas les choses à la légère dans sa prise en charge.
Ils ont reconnus qu’on ne peut pas réellement guérir de cette « maladie ».

« Suivre un régime permet de maigrir : mais maigrir n’est pas tellement intéressant si c’est pour regrossir si on a pas fait une analyse profonde des troubles des comportements secondaires attachés ».

Des conseils simples :

Ne pas se comparer au voisin.

Ne pas ériger un poids qui correspondrait à tout le monde.

Ne pas se résigner pour autant.

Ne pas faire n’importe quoi.


Depuis l’opération, je n’aime plus la viande rouge

C’est un sujet qu’on aborde souvent entre personnes opérées.
Je ne sais pas, par quel phénomène physiologique c’est possible, mais mes goûts culinaires ont vraiment changés depuis l’opération.

Un des plus gros changements c’est que je n’ai plus aucun plaisir à manger de la viande rouge. Au départ j’avais même un dégoût profond.

Aujourd’hui ce n’est plus un dégoût.

Si j’en ai dans mon assiette je vais pouvoir en manger par politesse et je n’aurais pas de problème de digestion si je n’en mange pas beaucoup.
J’ai donc pratiquement supprimé cet aliment de mon plan alimentaire.
Avec certains diététiciens (pas le mien actuel bien heureusement) cela a été une bataille. Il fallait que je mange de la viande pour combler mes carences.
Je ne mangeais pas assez de protéines, j’étais faibles.

On me donnait des conseils invraisemblables à mes yeux à ce moment là « intégrez du boudin, du foie, de la viande saignante dans votre alimentation c’est important pour vous ! ».
Et parfois j’écoutais, et j’étais encore plus dégoutée.
Effectivement mon taux de fer remontait un peu, mais c’était pas une solution à mes yeux.

Cela reste mon avis perso, mais je crois sincèrement qu’on a plus de risque à manger à outrance de la junk food, que de supprimer totalement la viande de son alimentation.

C’est vrai que c’est plus compliqué de trouver une supplémentation dans l’alimentation végétale.
Et encore, on peut plutôt dire que c’est : moins accessible et moins facilité dans l’industrie actuelle.

  • « Manger des produits entiers non transformés permet de pouvoir bénéficier de tous les nutriments du produit ».
    C’est sans doute cela le meilleur conseil qu’on ait pu me donner.
    « Manges un produit non trafiqué, le plus pur possible et tu auras une qualité nutritionnelle bien meilleure. »

Or, remplacer de la viande rouge par des protéines végétales c’est complétement possible si tu as des carences en fer.

Donc pour récapituler : Faux problèmes concernant les carences : carences en fer et vitamines C ou D . C’est assez facile à trouver dans les végétaux.

Par contre pour la vitamine B12, c’est bien plus compliqué à trouver si tu manges plus du tout de protéines animales et ce n’est pas mon cas.
Au contraire, je consomme beaucoup plus de poissons qu’avant.

Le but de mon post est surtout de vous rappeler que c’est important :

  • de faire des prises de sang régulièrement car parfois on peut être en carence sans le savoir. Il faut adapter son alimentation en fonction des résultats obtenus.
  • On est pas obligé de manger une catégorie d’aliment si elle nous dégoûte : l’alimentation ne doit pas être médicamenteuse à mon avis.
  • Manger varié et le moins transformé possible est une des clés de réussite pour garder une alimentation saine.

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez beaucoup de mal à manger de la viande rouge (ou d’autres typologie d’aliment) et si vous avez réussi à combler ce manque par d’autres catégories d’aliments.

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…

1 opération sur 2 est un échec : reprise totale du poids après 5 ans

ça paraît être un titre choc, mais c’est la triste réalité des opérations de chirurgie de l’obésité et en particulier de la Sleeve.

La vidéo est un débat et j’aimerais recueillir votre témoignage si vous êtes dans cette situation.

  • Est ce qu’on vous a proposé une autre solution ?
  • Est ce qu’il y existe d’autres solutions ?

Je suis inquiète car j’ai de nombreuses personnes qui m’informent de leur reprise de poids et de leur angoisse à repartir sur une chirurgie comme le bypass.

J’ai reperdu 17 kgs en mangeants des féculents 4 fois par jour !

C’est un sujet qui me tient à coeur car je cherche à communiquer des solutions qui fonctionnent. Je n’ai pas de régime miracle ni de potion magique.

J’applique juste une logique à mon rééquilibrage alimentaire et je prends plaisir à vous le partager.

N’hésitez à me donner votre avis sur mon point de vue. J’apprécie les débats quand ils sont fondés sur de l’expérience.

Je vous embrasse. Bon visionnage 😉

A retenir :

  • les féculents sont des végétaux qui sont la principale source d’énergie.
  • Il faut les manger de manière simple, privilégier les cuissons sans ou avec peu de matière grasse.
  • Il est recommandé d’en manger 3 fois par jour.
  • Il faut toujours l’associer à une protéine et à des légumes.
  • Si on supprime les féculents de son alimentation on va perdre sa masse musculaire.
  • Si on supprime les féculents cela peut provoquer assez rapidement des troubles du comportement alimentaire et des pulsion de sucre.
  • Il faut privilégier les féculents complets (pâtes, riz complets)

Ma 2e participation à la Sèche

Je suis ultra excitée à l’idée de participer pour la 2e fois à ce challenge sportif communautaire.
Malgré le confinement je n’ai jamais arrêté de faire du sport, pas une seule semaine. Le sport fait vraiment parti de ma vie. Je vous l’ai déjà énormément répété.
Mais comme je vous l’ai dit aussi, j’ai re-grossis depuis quelques années.
Une vidéo sur ma chaîne Youtube sera bientôt disponible pour vous parler de ma reprise en main.

Le sport m’a permis de limiter la casse car mon métabolisme a été vraiment ralenti depuis toutes ces années et le combat sera rude pour que mes kilos s’envolent de nouveau. Je veux rester optimiste sur ce point c’est important…

Revenons à ce programme : LA SECHE.
Je vous invite à aller voir ma story à la une sur mon instagram qui vous parle de ma participation et surtout du programme en lui même.

En résumé, la sèche c’est un programme de remise en forme récompensé.
L’énorme avantage c’est de faire un programme avec une communauté et des pro ultra motivés. La motivation est vraiment énorme grâce à l’engouement de chacun.

Le programme comprends :
– des menus envoyés chaque semaine (adapté à vos goûts)
– un challenge sportif toutes les semaines
– un programme sportif tous les jours. (les vidéos sont canons !!)

Et surtout à la fin tu as la possibilité de gagner des cadeaux si tu gagnes le défi !!

Tous les niveaux sont acceptés mais attention il faut être persévérant et ne rien lâcher. Le mental est important car il faut souvent se dépasser et pas toujours s’écouter.

Pour les personnes qui se sont faites opérer d’une opérations de chirurgie bariatrique : Attention, si vous venez à peine d’être opéré (moins de 3 mois post op et avec avis de votre chirurgien), ce challenge n’est pas fait pour vous. J’ai réalisé ce challenge presque 3 ans après mon opération la 1ère fois avec une bonne condition physique.

Si ça vous dit de participer, il va falloir s’activer car le challenge démarre lundi 15 juin (J-3). Avec le code LAU15 tu pourras bénéficier de 15% sur le challenge.
Surtout si tu participes tiens moi au courant pour qu’on puisse se suivre, ça sera d’autant plus motivant 😉 : https://laseche.fr/


Let’s GO !!!

Est ce que c’est bien de tout positiver ?

Je fais partie des gens angoissés pendant cette période et la positive attitude exacerbée de certaines personnes parfois me fait peur car j’ai finalement peur pour leur réveil.

Voir tout noir ce n’est pas la solution non plus et je passe quand même des journées très joyeuses avec beaucoup de fou rire avec mon mari et mes enfants qui sont plutôt sereins pour l’instant.
Par devoir pour mes enfants en particulier aussi je ne dois pas broyer du noir car ils vivent un moment hors du commun et cela ne doit pas les traumatiser pour plus tard.

Mais leur faire prendre conscience que nous ne sommes pas en vacances et que nous vivons un moment tragique est important également.

Ne pas tout positiver nous permet de « mieux encaisser » je pense car nous retombons de moins haut et nous permet de mieux repartir.
Je suis inquiète, oui je suis inquiète. Et j’espère que toutes les personnes que j’aime et qui font partie de mon quotidien seront toujours là. Et cette inquiétude est rationnelle. La perte de présence d’une personne ne peut pas être rassurée car elle est réelle.

Là ou je peux être plus « positive » ou inventive c’est sur la partie économique. Il va y avoir des drames, des fermetures d’entreprises, des pertes d’emploi. Dire le contraire serait de l’inconscience voir de l’imbécilité.
Mais d’autres choses vont émerger. Des émotions vont se créer pour certains et cela va permettre de voir apparaitre des besoins et des services différents.
Je pense que notre façon de vivre va être impactée.

Bien sur pas pour tout le monde. La personne lambda qui aujourd’hui continue à vivre normalement malgré le confinement ne changera pas. Consommera toujours de la même façon et sera peut être plus malheureuse pour s’adapter à notre nouveau monde.

Celui qui vit cette période comme des vacances ou qui se laisse aller totalement sur cette période aura également sans doute plus de mal pour rebondir.

Mais j’ai envie de garder ma naïveté

  • Mon positivisme naïf qui parfois me fait défaut.
  • J’ai envie de me dire que les gens vont réaliser que la vie est précieuse et qu’elle est belle.
  • Les services médicaux, de préventions de services à la personnes, de conseils, vont se développer. Les commerces de proximités vont être plus appréciées et moins décriés.
  • On va privilégier la qualité des choses. On risque d’être aussi plus prévoyant, moins inconscient des dépenses superflues.
    • Est ce que vous aussi vous avez réfléchi à après ? qu’est ce que je vais faire ? est ce que je serais toujours là ? est ce que ma vie va réellement changer ? est ce que je vais changer de travail ? est ce que je vais tout simplement le perdre ?
    • Ou vous êtes uniquement dans le « maintenant » : vous attendez que ça passe et vous garder notre niak pour vivre votre vie sans un stress permanent ?