Perdre du poids sans faire un régime restrictif !

On revient de vacances et la réalité est là : vous êtes beaucoup à avoir pris du poids.

Prendre du poids avec l’âge est plus compliqué à reperdre : C’est une constatation personnelle mais c’est également une réalité scientifique.
Personne ne peut le nier.
Perdre les 3/4 kilos qu’on a pris pendant l’été est bien plus dur à perdre quand on a 45 ans comme moi que quand on a 20 ans.

Je vais revenir sur des notions importantes si vous avez décider de vous reprendre en main : notre métabolisme ralentit avec l’âge. C’est vraiment à prendre en compte par rapport à votre situation.

Tout d’abord c’est quoi le métabolisme ?
Wikipédia va te donner cette info : Ensemble des processus de transformation biochimique qui se produisent dans les tissus des organismes vivants.
C’est le processus de transformation par lequel nous brûlons nos calories.
On parle aussi de métabolisme de base : c’est la dépense énergétique minimale d’un sujet au repos

Pour calculer ton métabolisme basal il existe une formule : Black and co (c’est celle qu’on nous apprend au BTS diététique)

HOMMES MB = 1,083 x P0,48 x T0,5 x A-0,13
FEMMES MB = 0,963 x P0,48 x T0,5 x A-0,13

Je prends l’exemple d’une femme de 40 ans qui fait 1m70 et 70 kgs et qui a une pratique de sport habituelle (3 x 45 mn d’activité physique par semaine)
On obtient : 0,963 x 70 0,48 x 1.70 0,5 x 40 -0,13 = 5.97

Puis on calcule le NAP : niveau d’activité physique.
Le NAP moyen chez la femme dépend de l’activité physique que vous pratiquez.
Sédentaire : 1.4
Habituelle : 1.6
Importante : 1.8
Très importante : 1.9

Et pour finir on calcule l’AET (apport energetique total)
MB x NAP = AET
Si on part du principe qu’on a une activité habituelle (3 x 45 mn)
5.97 X 1.6 = 9,552 MJ soit 9552 KJ soit 2285 calories

L’apport conseillé en protide est de 10 à 20 % de l’AET soit :
Protide : 10 à 20 % AET soit 56 à 112 g
Lipide : 35 à 40 % AET soit 87 à 100 g
Glucide: 40 à 55 % AET soit 224 à 309 g et les glucides simples ajoutés moins de 10 % AET (56 g).

A titre indicatif on peut également se donner une répartition en fonction des différents repas. Il s’agit uniquement de recommandations. Ce n’est pas à suivre à la lettre car certains par exemple ne déjeune pas le matin. Donc c’est à adapter à votre vie : (par exemple moi je prends 2 collations donc c’est ce que je déduis de mon déjeuner et de mon dîner)

Petit déjeuner : 25 % de l’AET +/- 5 % soit 571 calories

Déjeuner: 40% de l’AET +/- 5% soit 914 calories

Dîner: 35% de l’AET +/- 5 % soit 799 calories

Pour perdre du poids, vous devez être en déficit calorique sans jamais être en dessous de votre métabolisme de base :

c’est la phrase la plus importante à retenir.

Dans le cadre de mon exemple , le métabolisme de base est de 5.97 soit 5970 KJ soit 1428 calories.
Le métabolisme de base c’est la quantité d’énergie dont le corps a besoin pour maintenir ses fonctions vitales au repos.
Pour perdre du poids il faut être autour de 1900 calories journalièrement.
Si on est en dessous on perdra évidemment plus vite mais ce n’est pas toujours l’idéal.
Au contraire c’est comme ça qu’on peut à moyen/ long terme affaiblir son métabolisme de base.
Si on manque d’approvisionnement en énergie, le corps s’adapte et fait descendre votre métabolisme afin de faire des réserve en cas de besoin par la suite.
Il faut donc éviter au maximum d’être en déficit calorique trop important pour ne pas massacrer votre métabolisme de base.

Dès qu’on remange à sa faim, on reprend le poids perdu avec très souvent un bonus.



Quand on pratique une activité physique régulière, on brûle plus de calories, même au repos. C’est encore un argument pour maintenir une activité sportive toute sa vie : il est préférable de privilégier un sport de longue durée moyennement intense pour accélérer son métabolisme :
– course à pied (je suis fan vous avez compris je pense),
– natation (j’ai un objectif pour 2023, je vous en parlerais prochainement),
– vélo (un jour j’en ferais vraiment)
– ski de fond (j’ai jamais pratiqué mais je pense que j’adorerais)
– et pas mal de sport de balles.

En dehors de cela, augmentez votre métabolisme en bougeant dès que vous le pouvez : marchez au lieu de prendre la voiture, prenez les escaliers quand c’est possible, activez vous tous les jours.

Cela ne va pas remplacer votre séance de sport mais cela contribuera à booster votre métabolisme.

On a tendance aussi à oublier mais boire minimum 2 litres d’eau stimule votre métabolisme.
Les céréales, légumineuses, légumes, volaille poisson qui contiennent des fibres stimulent aussi votre métabolisme.

A contrario, les plats ultra transformés, les plats préparés, la junk food, ralentissent votre métabolisme et peuvent bloquer votre perte de poids.
Il n’y a aucune interdiction mais il faut quand même limiter ce type d’aliment si on veut stimuler son métabolisme.

Pour finir, ne négligez pas non plus votre sommeil. Bien dormir contribue à votre bien être et diminuer votre pression mentale. Le sommeil est indispensable afin de pouvoir se regénérer.

Ne négligez pas toutes ces généralités qui sont les composantes pour vous garantir une vie saine et équilibrée.

Il y a la théorie avec toutes les informations plus mathématiques que j’ai évoqué précédemment qui vont vous permettre de trouver un cadre mais la réalité doit être en harmonie avec votre mode de vie.

Le plaisir avant tout…

Je viens de terminer une semaine sans sucre (avec 2/3 embuches).
L’expérience qui n’était pas une première est toujours très intéressante.

Voici d’ailleurs 3 lignes de vidéos YT ou je partageais déjà mon expérience il y a quelques années :
#Addictionausucre : ETES VOUS ACCRO AU SUCRE ? – YouTube
#Addictionausucre : Le sucre est ma drogue dure – YouTube
#Addictionausucre : Bilan ma cure détox 21 jours Sans Sucre – YouTube

Se remettre dans les étiquettes m’a fait du bien pour reprendre conscience de certaines choses. De plus ça me permet également de mieux comprendre mes cours de diététique concernant les différents macro-nutriments .
Je n’ai pas refais comme dans mon expérience ci dessus en 2017, 3 semaines de cure mais uniquement 1 semaine.
Ma démarche est différente et veut s’installer dans le temps.

Je veux reprendre la main sur la gestion de ma consommation de sucre qui dicte mes émotions négatives mais également positives.

Je fais partie des personnes qui consomment sans réelle mesure des produits sucrés en particulier dans les très bonnes et les pires émotions.
Aujourd’hui cela reste complètement différent de ce que j’ai pu vivre avant : et oui, avant je pouvais acheter des pâtisseries dans une certaine quantité et les manger en cachette dans ma voiture.
Cette période là est révolue depuis des années et c’est déjà un énorme pas dans ma vie de femme.

Mais je veux pouvoir reprendre les rennes de ma vie alimentaire complètement et être en paix avec moi même quand je vis des émotions fortes.


On cherche tous des astuces pour remplacer des aliments qui sont addictifs et qui nous empêches de nous arrêter quand on a mis le nez dedans.
De mon côté c’est le chocolat. Rien d’original je sais.

Je pensais que c’était vraiment la matière première qui me procurait le plus de plaisir (le cacao) donc j’ai acheté des fêves de cacao.
J’ai également acheté une tablette de chocolat 100% chocolat noir à la biocoop avec 0.9 g de sucre pour 100 g (autant vous dire rien du tout par rapport à une tablette normale qui peut en contenir 50 à 60 g).
J’ai filmé dans un live ma réaction sans filtre que je vous laisse aller voir sur mon instagram. (dans les IGTV) : la réponse est sans appel.


J’ai compris de ce fait une chose importante : je ne mange pas que pour me nourrir et pour des besoins fondamentaux de manger des produits qui sont bons pour mon corps. Je mange car cela me procure un plaisir gustatif.
Donc :
– oui on modère les quantités de chocolat ingérées.
– oui on fait attention à la qualité du chocolat que l’on choisit.
– oui on choisit une fréquence raisonnable (pas tous les jours, pas de « rituel » chocolat).
MAIS le plus important à mes yeux c’est que : quelque soit la quantité, la qualité, et la fréquence du chocolat que je vais manger, je veux que ça soit bon et que je prenne du plaisir à le manger.
C’est indispensable et ça restera indispensable à mes yeux.
C’était le message du jour…

Bodylift : ça c’est fait !

J’ai tellement réfléchi avant de passer le cap.
En 2016 (presque 2 ans après l’opération) j’étais plutôt contre.
En 2017 finalement j’ai sauté le pas d’aller voir un chirurgien et j’ai commencé à me renseigné plus précisément sur les différentes possibilités.
Je ne reparlerais pas de toutes ces phases. J’en ai parlé dans plusieurs lives et vidéos sur instagram et Youtube.

Aujourd’hui on est le 23/02/2021 et j’ai été opéré depuis 37 jours.
Ca me parait très très loin et en même temps c’était hier finalement.
Je sais que aujourd’hui je dois toujours faire attention à ne pas trop en faire.
Par contre je vous avoue que c’est pas tous les jours facile de me retenir de faire du sport. C’est assez dur psychologiquement d’être bloqué car j’étais habituée à suer tous les jours. Me dépenser et connaître cette sensation si particulière qu’on a juste après une séance.
Il va falloir être encore patiente… c’est pas ma plus grande qualité.

A aucun moment par contre je me suis laissée aller…j’ai continuer de bouger dès que j’ai pu poser le pied par terre et j’ai continué de plus belle un peu tous les jours.

Faudrait quand même pas que ça dure trop longtemps…

Marcher ne me procure pas du tout les mêmes sensations, faut pas se leurrer. 
Et puis je dois accorder beaucoup plus de temps à l’activité physique afin de pouvoir faire mes fameux 10000 pas par jour donc ça reste prenant et ça me chamboule mon planning de nouvelle étudiante que je suis.
J’ai plus d’1 mois de retard dans mes cours (qui avaient démarré avec 4 mois de retard) donc le stress monde beaucoup en terme de timing.

Pour revenir sur l’opération en elle même : 
– Niveau douleur : toujours aucune. Parfois j’ai des tiraillements quand j’ai marché un peu trop longtemps et j’ai quelques décharges électriques en fin de journée.

– Je suis toujours gonflée, surtout au niveau des fesses ce qui fait que mes habits ne vont plus vraiment…

– Je masse mes cicatrices depuis que le chirurgien m’a demandé de le faire (depuis à peu près 15 jours. Mes massages durent environ 20 minutes. Je prends mon temps.

– Les cicatrices sont plutôt belles (pour des cicatrices de bodylift on va dire). Elles sont toujours rouges mais complétement refermées. Rien n’a craqué c’est chouette 🙂

Les sensations des cicatrices sont étranges. Les reconnections reviennent doucement doucement mais je sais que ça sera très longs

Mon Marseille-Cassis 2020

Cette année, toutes les courses où on était inscrit ont été annulées les unes après les autres.
A chaque fois, on avait un petit espoir d’organisation, mais finalement de nous même on était pas partant quand même pour les raisons sanitaires évidentes.

Drôle de sentiment quand même car cela reste des courses et je ne suis pas une professionnelle.
J’étais déçue quand même de pas accrocher de nouveau un dossard sur mon mur. Surtout celui du Marseille-Cassis que j’ai tellement convoité.

A la date du Marseille-Cassis je voulais faire cette course toute seule mais on était encore dans des règles de sortie avec attestation donc j’ai laissé tomber l’idée.

Quand on a été déconfiné j’y ai pensé à plusieurs reprises mais techniquement je ne me sentais pas prête je sais pas pourquoi.
Depuis que je connais la date de mon opération, j’arrêtais pas de me dire que je rêverais de pouvoir refaire cette course avant car je ne savais pas à quel moment je pourrais la refaire après. Et comme sur de nombreux sujets, je tourne en boucle mais je ne prends pas de décision et ça reste en suspend.

Et hier, le 26/12/2020, on était à table en famille avec mon mari, ma maman et mes enfants.
Mon mari me dit en mangeant : demain tu vas courir et je viens te chercher à Cassis ? Je m’y attendais pas, j’avais pas prévu, j’avais rien préparé en terme d’entrainement et puis j’ai répondu dans la foulée : ohhhhhh punaise oui quelle bonne idée :))

Me voila partie vers 7h du mat, encore dans la nuit pas tout à fait noire.
Un froid glacial, mais glacial…
Je suis partie avec ma playlist, mon sac que j’avais préparé la veille et sans trop réfléchir.


Les premiers kilomètres étaient plutôt habituels car c’est la route que je prends souvent pour courir… Le froid était par contre saisissant et j’ai cru vraiment que j’allais abandonner car je sentais que je commençais à avoir des raidissements dans les jambes.

Finalement j’ai mis la musique qui me plaisait et j’ai continué et les kilomètres se sont enchainées presque bizarrement.
Quand je suis arrivée en haut de la Gineste et du fameux panneau que tout le monde prend en photo, je vous assure je me suis demandée si j’avais pas pris un autre chemin (alors que c’est impossible c’est toujours tout droit).

J’ai compris après coup qu’en partant de chez moi, j’avais 1 km de moins donc en arrivant en haut de la gineste j’étais à moins de 9 kms au lieu des 10 kms habituels.

Je l’ai vécu comme une 4e course officielle.

1/ Mon 1er marseille Cassis c’était en Novembre 2017
* 2h49 un temps de folie pour moi après 6 entrainements par semaine acharnés pour y arriver


2/ 2e Marseille Cassis 28 octobre 2018 : Dans la souffrance car je suis partie avec une entorse au pied mais il n’était pas question que j’abandonne quoi qu’il arrive :
** 3h22


3/ Mon 3e Marseille Cassis : 27 octobre 2019
Toujours la même euphorie d’être sur la ligne de départ. J’améliore mon temps de l’année précédente mais bon sans entorse c’est plus accessible quand même. J’arrive à ***3h03 sur la ligne d’arrivée.

4/ 4e édition, : 27 décembre 2020 : c’est la mienne, toute seule avec moi-même. Pas d’applaudissement, pas d’encouragement à tous les kilomètres. Une édition spéciale comme cette année 2020
****2h47 : j’ai battu mon record de la 1ère édition.

Mon seul élément de comparaison depuis toutes ces années c’est moi et uniquement moi. C’est comme ça que je m’auto-motive et que je me donne des challenges.
Vous êtes tous bien meilleur que moi. C’est top d’ailleurs.
Mais je regarde d’où je viens et je me dis : Bravo
Je vais m’améliorer je le sais car je sais aussi que je ne suis pas au bout de mes limites. J’ai peur de les user mes limites car ce que je veux surtout c’est CONTINUER !

Pour finir ce récit, mon mari est arrivé avec quelques minutes de retard donc je me suis dis que j’allais mettre à profit ce moment et j’ai rajouté à mes records perso, le fait pour la 1ere fois de ma vie d’avoir fait un semi-marathon : 21 kilomètres.
C’était pas prévu, vraiment c’était pas prévu et je suis sacrément fière 🙂

L’année 2020 finit bien.

Sportivement,

Lau

Choisir une chirurgie bariatrique, est ce une solution de facilité ?

Cela fait plusieurs semaines que je voulais faire cette vidéo pour déculpabiliser les personnes qui se font opérer d’une chirurgie de l’obésité.

Sur les réseaux on voit des milliers de comptes qui fleurissent qui mettent en avant des personnes qui perdent du poids et qui mentionnent : « j’ai perdu du poids sans chirurgie ».

Comment interpréter ce type de description de profil quand on a choisit de se faire opérer ?

Restons bienveillant entre personnes qui essayent de perdre du poids. On a chacun nos solutions.
Je n’ai pas choisi l’opération par facilité.

C’est une des vidéos qui a été une révélation pour moi

Une vidéo sincère.
Une réunion grand public du G.R.O.S : groupe sur l’obésité et le surpoids.
Cette conférence date de 2013, mais c’est intéressant de la réécouter avec attention.

Maigrir finalement ce n’est pas réellement un souci : On est presque tous d’accord. Le souci reste de ne pas regrossir.

L’obésité est une maladie sérieuse. Ne prenons pas les choses à la légère dans sa prise en charge.
Ils ont reconnus qu’on ne peut pas réellement guérir de cette « maladie ».

« Suivre un régime permet de maigrir : mais maigrir n’est pas tellement intéressant si c’est pour regrossir si on a pas fait une analyse profonde des troubles des comportements secondaires attachés ».

Des conseils simples :

Ne pas se comparer au voisin.

Ne pas ériger un poids qui correspondrait à tout le monde.

Ne pas se résigner pour autant.

Ne pas faire n’importe quoi.


Depuis l’opération, je n’aime plus la viande rouge

C’est un sujet qu’on aborde souvent entre personnes opérées.
Je ne sais pas, par quel phénomène physiologique c’est possible, mais mes goûts culinaires ont vraiment changés depuis l’opération.

Un des plus gros changements c’est que je n’ai plus aucun plaisir à manger de la viande rouge. Au départ j’avais même un dégoût profond.

Aujourd’hui ce n’est plus un dégoût.

Si j’en ai dans mon assiette je vais pouvoir en manger par politesse et je n’aurais pas de problème de digestion si je n’en mange pas beaucoup.
J’ai donc pratiquement supprimé cet aliment de mon plan alimentaire.
Avec certains diététiciens (pas le mien actuel bien heureusement) cela a été une bataille. Il fallait que je mange de la viande pour combler mes carences.
Je ne mangeais pas assez de protéines, j’étais faibles.

On me donnait des conseils invraisemblables à mes yeux à ce moment là « intégrez du boudin, du foie, de la viande saignante dans votre alimentation c’est important pour vous ! ».
Et parfois j’écoutais, et j’étais encore plus dégoutée.
Effectivement mon taux de fer remontait un peu, mais c’était pas une solution à mes yeux.

Cela reste mon avis perso, mais je crois sincèrement qu’on a plus de risque à manger à outrance de la junk food, que de supprimer totalement la viande de son alimentation.

C’est vrai que c’est plus compliqué de trouver une supplémentation dans l’alimentation végétale.
Et encore, on peut plutôt dire que c’est : moins accessible et moins facilité dans l’industrie actuelle.

  • « Manger des produits entiers non transformés permet de pouvoir bénéficier de tous les nutriments du produit ».
    C’est sans doute cela le meilleur conseil qu’on ait pu me donner.
    « Manges un produit non trafiqué, le plus pur possible et tu auras une qualité nutritionnelle bien meilleure. »

Or, remplacer de la viande rouge par des protéines végétales c’est complétement possible si tu as des carences en fer.

Donc pour récapituler : Faux problèmes concernant les carences : carences en fer et vitamines C ou D . C’est assez facile à trouver dans les végétaux.

Par contre pour la vitamine B12, c’est bien plus compliqué à trouver si tu manges plus du tout de protéines animales et ce n’est pas mon cas.
Au contraire, je consomme beaucoup plus de poissons qu’avant.

Le but de mon post est surtout de vous rappeler que c’est important :

  • de faire des prises de sang régulièrement car parfois on peut être en carence sans le savoir. Il faut adapter son alimentation en fonction des résultats obtenus.
  • On est pas obligé de manger une catégorie d’aliment si elle nous dégoûte : l’alimentation ne doit pas être médicamenteuse à mon avis.
  • Manger varié et le moins transformé possible est une des clés de réussite pour garder une alimentation saine.

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez beaucoup de mal à manger de la viande rouge (ou d’autres typologie d’aliment) et si vous avez réussi à combler ce manque par d’autres catégories d’aliments.

Si la faim n’est pas le problème, manger n’est pas la solution

C’est une phrase que répète souvent Esther sur les différentes vidéos sur sa chaine.

Et c’est une phrase qui me parle.
Aujourd’hui j’ai besoin de vos retours d’expérience sur ce thème.
Quel est votre élément déclencheur de stress ? A quel moment de la journée ? sur quoi vous craquez ? est ce que vous avez des solutions pour éviter les craquages ?

Vous avez la parole…

Si jamais vous ne vous êtes jamais posé la question, essayer d’analyser cela cette semaine et les prochaines semaines en écrivant dans un carnet tous les éléments déclencheurs et comment vous avez réagis à chaque fois.
Je suis persuadée que ça va aider de nombreuses personnes d’échanger sur ce thème.

Merci à tous pour vos contributions sur tous les supports : Facebook, Instagram, Youtube, ce blog ou également en message privé si vous préférez…

1 opération sur 2 est un échec : reprise totale du poids après 5 ans

ça paraît être un titre choc, mais c’est la triste réalité des opérations de chirurgie de l’obésité et en particulier de la Sleeve.

La vidéo est un débat et j’aimerais recueillir votre témoignage si vous êtes dans cette situation.

  • Est ce qu’on vous a proposé une autre solution ?
  • Est ce qu’il y existe d’autres solutions ?

Je suis inquiète car j’ai de nombreuses personnes qui m’informent de leur reprise de poids et de leur angoisse à repartir sur une chirurgie comme le bypass.

J’ai reperdu 17 kgs en mangeants des féculents 4 fois par jour !

C’est un sujet qui me tient à coeur car je cherche à communiquer des solutions qui fonctionnent. Je n’ai pas de régime miracle ni de potion magique.

J’applique juste une logique à mon rééquilibrage alimentaire et je prends plaisir à vous le partager.

N’hésitez à me donner votre avis sur mon point de vue. J’apprécie les débats quand ils sont fondés sur de l’expérience.

Je vous embrasse. Bon visionnage 😉

A retenir :

  • les féculents sont des végétaux qui sont la principale source d’énergie.
  • Il faut les manger de manière simple, privilégier les cuissons sans ou avec peu de matière grasse.
  • Il est recommandé d’en manger 3 fois par jour.
  • Il faut toujours l’associer à une protéine et à des légumes.
  • Si on supprime les féculents de son alimentation on va perdre sa masse musculaire.
  • Si on supprime les féculents cela peut provoquer assez rapidement des troubles du comportement alimentaire et des pulsion de sucre.
  • Il faut privilégier les féculents complets (pâtes, riz complets)